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Patrimoine religieux

  • Un documentaire sur les moines de Fontgombault fait parler de lui dans le monde entier

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    Vue sur le site de « Famille Chrétienne », cette bande de lancement d'un nouveau documentaire sur l’abbaye bénédictine de Fontgombault: un documentaire qui remporte un succès extraordinaire et international. Plus d’1,5 millions d’internautes ont visionné le teaser de Fons Amoris, qui montre les 60 moines de cette abbaye rattachée à la congrégation de Solesmes vivant, travaillant et priant dans le silence, comme il y a des siècles :

    JPSC

  • Plain-Chant sur Liège pour le samedi de la Pentecôte 2017

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    PLAIN-CHANT SUR LIÈGE

    LE SAMEDI 3 JUIN 2017 à 16h45  

    À L’EGLISE DU SAINT-SACREMENT

    Boulevard d’Avroy, 132 à Liège

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    Who is who ?

    Le Chœur Grégorien de Paris s’est constitué en 1975 pour préserver et faire rayonner la tradition du chant sacré d’Occident : le chant grégorien. Il fonctionne comme une Schola, dont les membres fondateurs dispensent l'enseignement de cet art choral depuis plus de dix ans. 

    olga_cercle.pngDirigée depuis 1997 par Olga Roudakova, sa branche féminine, Voix de femmes, rassemble une douzaine de chanteuses de nationalités et formations musicales variées, couronnées des prix décernés par divers conservatoires et concours musicaux.  Multipliant les concerts et tournées internationales, l’Ensemble s’est produit, notamment, aux Festivals de Musique Sacrée de la Ville de Paris ou « Voix et Route romane » à Strasbourg , au Festival d’art sacré « L’éclat d’Orient » d’Angers , aux  Festivals internationaux de Chant Grégorien du Luxembourg, de Watou (Belgique) ou de Tomar (Portugal), aux Estivales de l’Orgue à Rennes, au Festival d’art sacré « L’éclat d’Orient » d’Angers et d’année en année à  Saint-Pétersbourg (Russie). Depuis 2004 les « Voix de femmes » résident à l’église Saint-Germain l’Auxerrois de Paris pour y animer les messes grégoriennes de dimanche soir.

    L’Académie de Chant grégorien, fondée à Bruxelles en 2000, est présente à Liège depuis 2003. Elle y a accueilli plus de trois cents élèves dans les cycles de cours qu’elle organise chaque année dans les locaux de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy. A Bruxelles et à Louvain-la-Neuve, l’académie offre aussi des cycles de cours ouverts tant aux débutants qu’aux persévérants, ainsi que isabelle Valloton.jpgdes week-ends consacrés à des formations thématiques de perfectionnement dont la direction est confiée aux meilleurs spécialistes belges et étrangers.

    Chargée des cours de chant grégorien à Bruxelles et à Liège, Isabelle Valloton a reçu une formation grégorienne à l’abbaye valaisanne de Saint-Maurice et dans des séminaires internationaux animés par des spécialistes de renom. Elle est licenciée ès Lettres de l’Université de Genève et membre du Choeur grégorien de Paris.

    Organiste, compositeur, professeur d’orgue au Conservatoire de Verviers et dans plusieurs académies de la région liégeoise, Patrick Wilwerth est diplômé des Conservatoires royaux de Liège et de Bruxelles, où il fut l’élève et le disciple d’Hubert Schoonbroodt. Il a aussi fondé en 1994 le chœur de chambre « Praeludium » et a été nommé, en 1993, directeur du Chœur universitaire de Liège.

    Voix féminines du Choeur grégorien de Paris:

    → À 16h45, psalmodie des vêpres traditionnelles de la pentecôte alternée par le chœur parisien et les élèves de l’académie.

    → À 17h30, découverte des plus belles mélodies du temps pascal interprétées par Olga Roudakova, Kyung –Hee Han , Clothilde Prin et Anna Zakova.

    → A 18h00, messe grégorienne de la Fête célébrée avec le concours des chœurs liégeois et parisien réunis. A l’orgue : Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers et directeur du chœur universitaire de Liège.

    → A 19h00, réception offerte à l’issue des manifestations.

    Entrée libre

    Renseignements : tél. 04 344 10 89

    e-mail academiedechantgregorienliege@proximus.be

    site web : www.gregorien.be

  • Liège : Foliamusica au Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132) le 21 mai 2017

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    A la découverte des jeunes talents,

    quatre dimanches après-midi par an :

    récital suivi d’une rencontre amicale avec les artistes 

    Information/invitation

    FOLIAMUSICA AFFICHE LOGAN 2017-page-001.jpg

    Logan Lopez Gonzales.JPG

    Logan Lopez Gonzalez, haute-contre et Yvonne Vansteenkiste, orgue  

    Partie 1 : musique sacrée 

    VIVALDI, Judith triumphans RV 644 (extrait : Veni, veni me sequere fida )

    VIVALDI, Psaume Nisi Dominus RV  608 (extraits : IV Cum dederit, V Sicut sagittae, VI Beatus vir, VII Gloria Patri)

    PERGOLÈSE : Stabat mater (extrait : fac ut portem)

    J.S. BACH, Passion selon saint Matthieu BWV 244 (extrait : Buss und Reu)

    J.S. BACH, Messe en si mineur BWV 232 (extrait : Agnus Dei) 

    Partie 2 : Opéra 

    HAENDEL

    Extraits

    Cara Speme (Giulio Cesare), Scherza Infida (Ariodante), L’ascia ch’io pianga  (Rinaldo), Ombra mai fu (Xerxès) 

    Yvonne Vansteenkiste.jpg

    Au gré de l’orgue avec DANDRIEU en alternance du chant

    https://www.telemb.be/les-reportages-paturages-une-voix-en-or_d_14687.html

    Renseignements et réservations : 0473 32 19 83 

    ______

    Asbl Sursum Corda, association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège.

    Siège social : Rue Vinâve d’île, 20 bte 64. 4000 Liège. Tel. 04.344.10.89 

    E-mail : sursumcorda@skynet.be.

    Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    JPSC

     

  • Antichristianisme ou christianophobie : un blogue aux aguets

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    Du site de l'Homme Nouveau (Blandine Fabre) :

    La christianophobie : un phénomène mondial et en hausse constante

    Rédigé par Blandine Fabre le dans Religion

    La christianophobie : un phénomène mondial <br>et en hausse constante

    Le 24 mars dernier s’égrenaient à Notre-Dame de Paris les noms des martyrs de la foi à travers le monde tandis que sous les voûtes résonnaient les témoignages de catholiques ayant frôlé la mort en raison de leur foi, décrivant cette persécution en hausse constante. Le blogue « Observatoire de la christianophobie », tenu par Daniel Hamiche, rend compte de cet antichristianisme souvent insoutenable qui n’épargne pas nos nations d’ancienne chrétienté.

    Vous rédigez le blogue « Observatoire de la christianophobie ». Dans quel but ?

    Daniel Hamiche : C’est un blogue d’informations quotidiennes (1) sur les manifestations d’antichristianisme en France et dans le monde, qui a été lancé en mai 2010. Il doit beaucoup à la réflexion que nous avait inspirée la parution, en 2005, de l’Enquête sur la christianophobie de Michel De Jaeghere (Renaissance Catholique, 228 p., 15 €), un mot dont il est peut-être le « père » mais assurément le vulgarisateur. Nous avons estimé que le phénomène était suffisamment grave et ample pour qu’on s’efforce d’en rendre compte au quotidien dans un blogue dédié.

    Le public a-t-il suivi votre initiative ?

    Je pense que oui, si j’en crois les chiffres. En bientôt huit années d’existence, notre blogue a mis en ligne plus de 10 000 articles et il a enregistré 12 millions de pages lues. Nous avons ajouté à ce blogue une page Facebook qui compte 32 000 abonnés, et un compte Tweeter qui en rassemble pas loin de 7 900.

    Il y a eu des réserves voire des critiques sur le concept même de christianophobie. Qu’en pensez-vous ?

    Je pense que devant la gravité du phénomène on devrait s’abstenir de finasser sur le mot qui a désormais des transcriptions dans toutes les langues. On comprend bien que le concept de christianophobie recouvre les différents types de manifestation de haine contre les chrétiens. Qu’on le veuille ou non, les faits sont têtus : le christianisme est aujourd’hui la religion la plus persécutée dans le monde.

    Comment peut-on l’affirmer ?

    Par quelques chiffres qui sont régulièrement diffusés par des ONG chrétiennes comme « Aide à l’Église en détresse », chez les catholiques, et « Portes Ouvertes », chez les protestants, ou encore par des organismes universitaires comme le Centro Studi Nuove Religioni (CESNUR) qui estime à 90 000 le nombre de chrétiens tués dans le monde en 2016 à cause de leur foi, et entre 500 et 600 millions celui des chrétiens qui sont, avec plus ou moins d’intensité, empêchés de pratiquer ou de professer librement leur foi.

    Ce sont des chiffres qui peuvent bien sûr être contestés et qui le sont… Mais la réalité demeure, et personne ne la conteste, que les chrétiens constituent le groupe religieux le plus persécuté dans le monde.

    Cette tendance est-elle en récession ou en augmentation ?

    Tous les observateurs sur le terrain s’accordent à ­dire que la persécution des chrétiens est en hausse constante : elle a doublé entre 2014 et 2015 (ici), et a encore progressé en 2016 (ici).

    Quelle est la cause principale de cette persécution ?

    Il y a plusieurs causes. Les chrétiens sont persécutés en Occident par le laïcisme. Dans d’autres pays, c’est le système communiste qui les persécute. Dans d’autres encore, c’est la religion dominante (hindouisme et même bouddhisme…) qui s’en prend aux chrétiens. Mais la cause principale, sur laquelle on s’accorde, c’est l’extrémisme islamiste (ici et ici) tel qu’il est pratiqué dans certains États musulmans ou par des groupes djihadistes dans d’autres pays musulmans ou ailleurs, notamment en Afrique.

    Peut-on espérer un infléchissement de cette tendance en 2017 ?

    Pas selon de nombreux observateurs. On craint plutôt une croissance globale de la persécution cette année selon les prévisions de Release International (ici), et même en Europe, comme le craint le Saint-Siège (ici).

    Mais qu’en est-il en France ?

    La christianophobie en France est évidemment celle que nous suivons avec le plus d’attention. Les statistiques que nous tirons des cas que nous évoquons dans notre blogue, montrent que le phénomène est en progression constante année après année. Nous ne prétendons pas à l’exhaustivité, car tous les actes christianophobes ne sont pas signalés, mais la tendance que nous avons mise à jour « colle » parfaitement avec les statistiques du ministère de l’Intérieur qui a, évidemment, des moyens d’investigation autrement plus importants que ceux, bien modestes, dont nous disposons… Lors d’une conférence de presse, le 1er février dernier (ici et ici), celui qui était encore ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, a signalé qu’en neuf ans (de 2008 à 2016), les atteintes aux lieux de culte chrétiens avaient augmenté de 245 % ! Alors que les atteintes aux lieux de culte et aux sites confessionnels juifs et musulmans avaient respectivement baissé de 54 % et 37,6 % en 2016 par rapport à 2015, les atteintes aux lieux de culte chrétiens eux ont augmenté de 17,6 % !

  • Lefébvristes: Rome, c’est encore loin ?

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    Sous peine de finir comme Port-Royal et les Jansénistes au XVIIIe siècle, la Fraternité Saint-Pie X  et les Lefébvristes conscients savent qu’ils doivent trouver l’accord avec Rome. Mais rien n’est simple : quarante ans de controverses les séparent. De Marie Malzac dans le journal « La Croix »:

    « Alors que la Fraternité Saint-Pie-X semble ne jamais avoir été aussi proche d’une réintégration dans le giron romain, les tensions en son sein entre partisans et adversaires du ralliement se font de plus en plus vives.

    Début avril, le pape François décidait de rendre publique la reconnaissance de la légitimité des mariages « de fidèles qui suivent l’activité pastorale de la Fraternité (Saint-Pie-X, NDLR) ». Ce geste, considéré comme un nouveau pas en direction d’un rapprochement, avait suscité des remous chez les lefebvristes.

    Ainsi, tandis qu’un accord entre Rome et les héritiers de Mgr Marcel Lefebvre, trente ans après son excommunication, semble à portée de main, le processus plonge la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX) dans une importante crise entre les membres favorables à une réintégration dans le giron romain et ceux qui s’y opposent.

    À LIRE : Rome va reconnaître les mariages de la Fraternité Saint-Pie-X

    En réaction à la décision pontificale sur les mariages, plutôt bien accueillie par les responsables de la Fraternité, plusieurs prêtres du district de France ont rédigé et publié le 7 mai une lettre à l’intention des fidèles, exposant leurs doutes et critiquant la position de la Maison générale. Parmi eux, l’abbé Patrick de La Rocque, « curé » de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, emblématique église du centre de Paris occupée depuis 1977 par les traditionalistes.

    Un procédé « inacceptable » et « subversif »

    « Qu’il nous soit permis d’exprimer notre grand étonnement au sujet de cette décision romaine et de l’écho qu’elle a reçu, écrivent ces prêtres.La prélature personnelle que l’on fait miroiter à la FSSPX était censée nous reconnaître tels que nous sommes, et nous garder dans l’indépendance à l’endroit des ordinaires du lieu. Or les premières décisions prises consistent à soumettre injustement nos mariages à ces ordinaires, avant de conditionner demain l’ouverture de nos nouvelles Maisons à leur approbation. »

    À LIRE : Pour Rome, un accord en vue avec la Fraternité Saint-Pie-X

    Du côté de la hiérarchie lefebvriste, la réponse ne s’est pas fait attendre. Par un courrier daté du même jour, le supérieur du district de France, l’abbé Christian Bouchacourt, a dénoncé un procédé « inacceptable » parce que « subversif ». Trois jours plus tard, il a annoncé avoir relevé de ses fonctions l’abbé de La Roque ainsi que les doyens signataires du courrier incriminé.

    Une politique d’ouverture « minoritaire »

    Cette mise à l’écart s’inscrit dans le cadre plus général de divergences profondes au sein de la Fraternité. Ancien de la FSSPX revenu dans le giron romain, l’abbé Guillaume de Tanoüarn voit un intérêt personnel, pour le supérieur de la Fraternité, à conclure rapidement un accord. Le prélat suisse arrivera en 2018 au terme d’un deuxième mandat de douze ans, or « sa politique d’ouverture à Rome est minoritaire » au sein de la FSSPX, a-t-il indiqué à l’AFP. « Il n’est pas sûr d’être réélu. Si on lui érige une prélature, il sera prélat à vie. C’est une forme de coup d’État qui ne dit pas son nom. »

    La reconnaissance canonique actuellement discutée à Rome pourrait prendre la forme d’une « prélature personnelle », qui ferait dépendre la FSSPX directement du pape, hors du contrôle des évêques. Certains évoquent la date du 13 mai, jour des apparitions de Fatima, à laquelle les traditionalistes sont particulièrement attachés, pour qu’elle soit officiellement annoncée, mais aucun calendrier n’a pour le moment été précisé, ni par le Vatican, ni par la Fraternité. » 

    Ref. En France, la FSSPX relève de leurs fonctions les prêtres résistants au rapprochement avec Rome

    Le dialogue avec un pape peu regardant sur les questions doctrinales sera-t-il la chance paradoxale d’un mouvement qui leur accorde beaucoup d’importance ? Vous avez dit bizarre…

    JPSC

  • "Le christianisme médiéval, creuset de l'Europe"; la conférence de Mgr Delville du 17 janvier et l'échange qui s'en est suivi

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    Dans le cadre du Cycle de lunchs débats 2017,

    « L’Europe, ses fondements, aujourd’hui et demain »

    LE CHRISTIANISME MÉDIÉVAL,

    CREUSET DE L’EUROPE

    Lunch débat avec Monseigneur Jean Pierre DELVILLE

    Evêque de Liège

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    Université de Liège, salle des Professeurs,

    Mardi 17 janvier 2017

    Le mardi 17 janvier 2017, Mgr Jean-Pierre Delville, Evêque de Liège et professeur hre d’histoire du christianisme à l’université catholique de Louvain (U.C.L.) était l’invité d’un lunch-débat organisé à l’Université de Liège par l’Union des étudiants catholiques de Liège et le Groupe éthique sociale, associés au forum de conférences Calpurnia. Le thème de son exposé portait sur le rôle du christianisme médiéval dans la formation de l’identité européenne.

    Le texte de la conférence et de l'échange qui l'a suivi figure dans celogo-adobe-pdf.jpg

  • Liturgie : n’être rien pour que Dieu soit tout

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    Lu sur diakonos.be : 

    « Nous édifions une forteresse de prière et de charité pour permettre à nos frères harassés par les luttes du siècle de faire halte au pied du Seigneur ; la beauté des offices liturgiques leur servira de norme dans le si difficile art de prier et fera sur l’âme de nos visiteurs l’effet d’une oasis rafraîchissante. Ils trouveront là des hommes d’oraison, adonnés à une vie calme, paisible, paysanne, rythmée par la liturgie et les travaux des champs. Rien n’est trop grand pour les œuvres accomplies au service de la majesté divine. La cathédrale est gothique, l’abbatiale est romane, a-t-on dit. Il y a du vrai, l’esprit roman s’accorde avec la paix bénédictine. Trois caractères me semblent attachés au roman : solidité, pureté et plénitude, j’ajouterai : respect du mystère. C’est le cadre que nous avons choisi pour célébrer en latin et en grégorien, la plus belle liturgie du monde. La soif de n’être rien pour que Dieu soit tout. »

    Dom Gérard, “La vocation monastique”, abbaye du Barroux.
    (Cité par proliturgia.org)

    Ref. LITURGIE: N'ÊTRE RIEN POUR QUE DIEU SOIT TOUT

    JPSC

  • Fête de l'Orgue à Liège: 7-21 mai 2017

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    Lire la suite

  • Liège : Premier dimanche du mois à l’église du Saint-Sacrement

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    L’Ensemble Darius au cœur de Liège :

     il anime aussi chaque premier dimanche du mois la messe dominicale traditionnelle de 10h00 à l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy

    Prochain rendez-vous: le dimanche 7 mai

    JPSC

  • Les cultes reconnus en Belgique : la laïcité aura bientôt un petit frère.

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    De Claire Lesegretain dans « La Croix »

     " En Belgique, six religions sont officiellement reconnues par l’article 181 de la Constitution de 1830 : le catholicisme, le protestantisme, l’anglicanisme, l’orthodoxie, le judaïsme et l’islam. Ce même article reconnaît également la laïcité comme une « philosophie non confessionnelle ».

    C’est cette appellation que réclame depuis presque dix ans l’Union bouddhique belge (UBB). « L’objectif n’est pas de nous mettre sur un pied d’égalité avec les six autres confessions ou religions officiellement reconnues », explique Carlo Luycks, son président. « C’est logique, puisque nous ne sommes pas une religion : nous n’avons pas un dieu créateur. Chez nous, tout être sensible est un bouddha en puissance. »

    De fait, sur le site Internet de l’Institut d’études bouddhiques (IEB), centre francophone d’étude et d’enseignement sur le bouddhisme à Paris, on peut lire que « le bouddhisme n’est pas une religion puisqu’il ne s’appuie pas sur la croyance en l’existence d’un dieu créateur ».

    Il n’est pas non plus un culte ou un système de foi. Le bouddhisme est plutôt défini comme un art de vivre qui apprend à assumer l’entière responsabilité de ses actions, de ses pensées et de ses émotions. Par bien des aspects, pourtant, le bouddhisme ressemble à une religion : il existe des temples, des rituels, des statues et des actes de dévotion.

    « On a répondu à toutes les exigences »

    Toujours est-il que ce statut de « philosophie non confessionnelle » pourrait bientôt être appliqué au bouddhisme belge. « Un projet de loi pour que le bouddhisme soit officiellement reconnu par l’État belge est en fin de rédaction au cabinet de Koen Geens, ministre de la justice (1) », affirme Carlo Luyckx. Selon lui, le cabinet de Koen Geens est « satisfait car on a répondu à toutes leurs exigences ».

    Ce projet de loi « devrait passer devant le gouvernement avant l’été, puis être présenté au parlement et au Conseil d’État, si bien que, d’ici à la fin de l’année, ce statut devrait être entériné », poursuit Carlo Luyckx.

    Déjà une aide de l’État

    Cette reconnaissance officielle permettra aux « conseillers bouddhistes » (moines, lamas, bonzes…) en Belgique de percevoir un traitement de fonctionnaires, au même titre que les pasteurs, les prêtres ou les imams. « Actuellement, nous comptons une vingtaine d’aumôniers bouddhistes formés, tous bénévoles, dans les hôpitaux, les prisons et l’armée. Mais d’ici dix ans, nous souhaitons en avoir une centaine », précise encore Carlo Luyckx.

    À LIRE : En France, une communauté pour les « bouddhistes engagés »

    La nouvelle loi permettra aussi aux 28 associations bouddhistes membres de l’UBB d’être aidées financièrement, notamment pour l’entretien de leurs bâtiments. « Déjà depuis 2008, nous recevons 162 000 € par an pour nous aider à structurer le bouddhisme », ajoute le président de l’UBB.

    Plus de cent enseignants du bouddhisme

    Surtout, le bouddhisme pourra être enseigné dans les écoles publiques à raison de deux heures par semaine, selon les choix des parents, comme c’est le cas pour les autres religions reconnues par la Constitution belge. « Si des parents bouddhistes exigent que leur enfant reçoive un enseignement bouddhiste, c’est à l’école de trouver un professeur de bouddhisme », souligne Carlo Luyckx. Selon lui, l’UBB pourrait disposer rapidement de « plus de cent enseignants du bouddhisme francophones et néerlandophones ».

    À LIRE : En Belgique, l’Église planche sur ses cours de religion

    Autre avantage de ce statut : « une reconnaissance sociale et morale importante », selon Carlo Luyckx, et des facilités de visas pour les enseignants venant d’Asie. Enfin, des représentants bouddhistes seront désormais invités à la traditionnelle réception annuelle chez le roi de Belgique.

    Si aucun chiffre officiel n’indique le nombre de bouddhistes en Belgique, l’UBB revendique 100 000 pratiquants et membres de ses 28 associations. Et en septembre, près de 10 000 personnes étaient venues au grand stade bruxellois du Heysel écouter une conférence du Dalaï-Lama.

    Ref. Le bouddhisme, une « philosophie non confessionnelle » ou une religion ?

    Une contribution de plus, en tout cas, au relativisme pluraliste des croyances digne du déclin de la République romaine et subsidié par les collectivités publiques.

    JPSC 

  • Les pièces de monnaie figurant sur le Suaire de Turin datent de Ponce Pilate

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    Du site aleteia.org :

    Les monnaies du linceul de Turin définitivement identifiées ?

    Interrogé par RCF Liège, le numismate Agostino Sferrazza est revenu sur l’énigme des pièces de monnaies que l’on pense avoir identifiées sur les yeux de l’homme du Saint-Suaire, qui pourrait être le Christ. Selon ses conclusions, elles dateraient bien de Ponce Pilate, ce qui serait un signe supplémentaire de l’authenticité du linceul de Turin.

    C’est en 1976 qu’apparaît l’hypothèse de la présence de pièces de monnaie sur les yeux de l’homme du linceul. En effet, en développant en 3D la mystérieuse image, les scientifiques constatent la présence de renflements sur les orbites, ne pouvant correspondre à une particularité morphologique. On songe alors à des boutons, puis rapidement à des « leptons » : ces piécettes de faible valeur répandues en Palestine du temps des Romains.

    Des dessins et des lettres

    Les observations sont poussées plus loin. En utilisant des technologies avancées, les chercheurs pensent pouvoir observer des dessins et inscriptions sur les pièces supposées. Sur l’œil droit, on croit pouvoir observer un « lituus » ou crosse d’astrologue. Et sur l’œil gauche une coupe sacrificielle. Ceux qui réfutent l’authenticité du linceul ne manquent pas de réfuter vigoureusement cette théorie, estimant que ses tenants ont « voulu » voir l’empreinte d’une pièce là où ne s’entrelacent que de simples fibres.

    Mais la réfutation n’est pas si simple. Car outre les dessins, on croit aussi pouvoir observer les lettres UKAI, qui seraient la partie visible du mot « TIBERIOUCAIKAROS », soit la version grecque de Tiberius Cesar, l’empereur Tibère. Un précieux indice qui correspond à des monnaies comparables de l’époque romaine et qui atteste qu’il s’agirait bien de pièces frappées précisément peu avant la passion de Jésus.

    Frappées en l’an 29

    Dans l’entretien qu’il a accordé mardi à RCF Liège, le numismate Agostino Sferrazza soutient pour sa part la théorie de l’authenticité des pièces et les date de l’époque de Ponce Pilate. Il s’appuie notamment sur les images produites par l’informaticien Nello Balossino, professeur associé à la Faculté des sciences de Turin, qui est parvenu à faire ressortir de manière saisissante la coupe sacrificielle figurant sur la pièce de l’œil droit. Selon Agostino Sferazza, il n’y a aucun doute : ces pièces auraient été frappées en 29 après Jésus-Christ.

    Voir aussi :

    http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2017/04/08/athee-un-professeur-de-l-universite-de-liege-est-convaincu-que-le-suaire-de.html