20/05/2013
BXL, 2 juin : célébration de la Fête-Dieu et procession du Saint-Sacrement avec Mgr Léonard
Le Mouvement Ecclésial Carmélitain
et les Pères Carmes de Bruxelles
vous invitent
le dimanche 2 juin 2013
à la célébration eucharistique de 18h00,
présidée par notre Archevêque
Mgr. André-Joseph Léonard
et animée
par la chorale "Mater Amabilis",
suivie de la Procession du Saint-Sacrement.
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19/05/2013
Veni Creator Spiritus
| Latin | Français |
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10:37 Publié dans Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Patrimoine religieux, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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18/05/2013
Pèlerinage de Pentecôte Paris-Chartres : c’est parti…
C’est, chaque année, l’événement phare du monde de la tradition catholique (plus de dix mille participants) : Paris-Chartres (les tradis « Ecclesia Dei ») et Chartres-Paris (les tradis de la mouvance « Saint-Pie X »).
Dans l’hebdomadaire « Famille Chrétienne » Hervé Rolland, vice-président de Notre Dame de Chrétienté, qui organise le 31e pèlerinage de Pentecôte de Paris à Chartres, du 18 au 20 mai, répond à trois questions :
Comment accueillez-vous ceux qui font le pèlerinage pour la première fois ?
Le chef de chapitre rencontre les nouveaux avant le pèlerinage. À raison de trois ou quatre, parfois plus, les nouveaux sont répartis dans les différents chapitres (groupes de cinquante pèlerins en moyenne). Le chef de chapitre vérifie que les nouveaux aient de bonnes chaussures et de quoi se nourrir correctement pendant les trois jours. Enfin, pour ceux qui appréhendent de faire cent kilomètres en trois jours, une possibilité est offerte de ne marcher qu'une journée.
Parmi eux, y en a-t-il qui ne pratiquent pas la forme extraordinaire du rit romain ?
Ceux qui ne pratiquent habituellement pas la "messe traditionnelle" représentent un pèlerin sur trois. Du côté des prêtres accompagnants, sur un total de cent trente, les prêtres diocésains dont ce n'était pas la culture sont même une quarantaine ! Ce qui en fait le groupe de prêtres le plus nombreux à participer au pèlerinage. De leur côté, les laïcs bénéficient d'une présentation de la forme extraordinaire au cours d'un topo qu'ils reçoivent avec les autres membres de leur chapitre. Mais au cours du pèlerinage, il y a plus de questions sur l'Église et la morale que sur la forme de la messe. C'est pourquoi on n'hésite pas à reprendre les bases : qu'est ce que la Trinité, l'Église la Messe ...
En plus du thème du pèlerinage ?
Avoir un thème - cette année l'éducation, troisième point non négociable après la défense de la vie et de la famille abordée en 2011 et 2012 – n'empêche pas de reprendre les bases: en trente ans, le profil des pèlerins a changé. Avant, 95 % pratiquaient la "messe traditionnelle", et la catéchèse de base était connue à 100%. Ce n'est plus le cas non plus: un pèlerin sur dix est un recommençant. Ceux-là ne se posent même pas la question du rite.
Propos recueillis par Guilhem Gargnies
Ici : Chartres les nouveaux pèlerins de la Pentecôte
Un signe de pérennité : s’ouvrir aux « recommençants » et aux autres, pour mieux faire connaître son propre charisme : la chrétienté n’est pas une forteresse hérissée de créneaux.
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16/05/2013
Versailles - jusqu'au 14 juillet : le Trésor du Saint-Sépulcre
06:55 Publié dans Actualité, Art, Culture, Histoire, Patrimoine religieux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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10/05/2013
Confirmé : l’abbaye de Wisques (Pas-de-Calais) passe à la forme extraordinaire des rites liturgiques
Lu sur le site du diocèse d’Arras :
"Lors du dernier conseil presbytéral, Mgr Jaeger avait invité le père abbé de Fontgombault Dom Jean Pateau à présenter le présent et l’avenir de l’abbaye de Wisques.
La difficulté de renouvellement de l’actuelle communauté saint Paul, et le décès de l’abbé Lugez ont amené les bénédictins à revoir l’avenir de l’abbaye. Fallait-il fermer ou trouver une autre communauté ? L’actuelle abbaye de Wisques avait été fondée par des pères de Fontgombault fin XIXème siècle.
L’abbaye de Fontgombault est née en Berri, de l’impulsion donnée par Pierre de l’Etoile et ses compagnons, ermites, en 1091. Elle eut son apogée aux XII-XIIIème siècles. C’est une longue histoire avec de nombreuses vicissitudes durant près de 1.000 ans.
Fontgombault
En 1948, après la seconde guerre mondiale, l’abbaye redevient bénédictine avec l’installation de 22 moines venus de Solesmes. La communauté, très nombreuse songe a essaimer, fonder une nouvelle abbaye, dans le souci de répondre à la demande de Jean-Paul II pour une nouvelle évangélisation. Le déclin de Wisques, avec une moyenne d’âge de plus de 75 ans, à la différence de Fontgombault (âge moyen de 51 ans) provoque la réflexion du père abbé de Fontgombault. C’est ainsi que plusieurs moines feront des “stages” à Wisques au cours du premier semestre 2013 et qu’une solution de reprise était envisagée. Ce passage de plusieurs groupes de religieux durant 4 semaines devait permettre de mûrir le projet. Les contacts furent très bons et l’installation de 13 moines à l’automne 2013 est donc envisagée.
23:57 Publié dans Actualité, Eglise, Europe, Foi, liturgie, Patrimoine religieux, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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08/05/2013
L'Ascension, ou quand le Christ habite l'univers tout entier

l'Ascension, majolique de della Robia (XVe s.) à Florence
Une splendide méditation pour l'Ascension (sur le site de la Paroisse Saint-Jean-de-Malte à Aix-en-Provence) :
Homélie du Frère Daniel BOURGEOIS
Vous allez peut-être trouver que j'exagère, mais je vous jure que je ne l'ai pas fait exprès, il m'est venu à l'idée de vous expliquer le mystère de l'Ascension par la pièce de Paul Claudel qui s'appelle "Le soulier de satin". C'est tout à fait étonnant de ressemblance.
Qu'est-ce que le soulier de satin ? C'est l'histoire d'un amour qui ne peut pas ne pas exister. Un homme Don Rodrigue et une femme Dona Prouhèze sont tombés amoureux l'un de l'autre, alors qu'ils n'ont pas le droit de s'unir par le mariage parce que Dona Prouhèze est déjà mariée. Et c'est le départ de toute la pièce. Et cet amour qui ne pourra jamais se réaliser est en réalité quelque chose d'absolument nécessaire, qui ne peut pas ne pas exister. Et l'homme et la femme auront beau tout faire pour résister ou même pour détruire cet amour, en réalité il existera toujours.
12:51 Publié dans Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Patrimoine religieux, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Patrimoine religieux et historique : une pénible (et indigne) histoire belge
La famille d’Arenberg en guerre contre le « propriétaire » de « son » couvent
Il est des situations si absurdes qu’il est souvent plus simple de croire à une mauvaise plaisanterie. C’est ce qu’à sans doute espéré le Duc Léopold d’Arenberg, en apprenant il y a quelques jours que des tableaux familiaux qu’il croyait en sécurité chez les Capucins allaient être mis en vente aux enchères, hier, dans une galerie anversoise. Mise de départ d’une des pièces : 80 000€.
Mais dans ce dossier du «Couvent des Capucins», à Enghien, l’illustre famille n’en est plus à un paradoxe près, elle qui se voit refuser l’entrée de la crypte abritant septante-deux sépultures de ses aïeuls.
L’affaire nécessite un rappel historique.
Créés à l’initiative de Charles d’Arenberg et Anne de Croÿ en 1616, le couvent et sa nécropole ont été confié à la gestion des Pères Capucins afin d’y assurer l’entretien ainsi que la prière des défunts de la famille Arenberg. En 1932, le Duc Engelbert-Marie d’Arenberg cède la propriété du couvent aux Capucins, ainsi que des sommes importantes, tout en leur confiant la garde d’une série d’objets d’art.
Vu le manque de vocation dans leur Ordre, dans les années 90, les Pères Capucins quittent le couvent enghiennois. La Maison d’Arenberg se serait alors retrouvée devant un fait accompli : les religieux ont vendu la partie «nouvelle» du couvent (datant du 19e siècle) à une société immobilière d’Asse, propriété de Marc Labeeuw, frère laïc d’un des Pères Capucins. Depuis lors, des appartements ont été construits dans le jardin.
La partie «ancienne» du couvent, y compris l’église des Capucins et la nécropole d’Arenberg, est apportée dans une asbl appelée «Memoriaal Karel van Arenberg», dans le but d’en faire un musée. Cette asbl est gérée par Marc Labeeuw et plusieurs membres de sa famille, ainsi que des Pères Capucins.
La Ville d’Enghien s’y engage financièrement pour un montant d’un million de francs belges, dans le but de soutenir la mise en valeur de ce patrimoine. En 2005, constatant un manque de transparence dans la gestion financière de cette ASBL, elle se retire. Les Capucins n’en sont également plus membres à l’heure actuelle.
Les cercueils devront-ils être évacués dans un container ?
Cette ASBL aurait entre-temps vendu la partie ancienne du Couvent à... la société immobilière de ses gestionnaires. Une opération illégale selon le Duc Léopold d’Arenberg, qui porte plainte pour «enrichissement sans cause». Comble de l’ironie, le tribunal de Première Instance et la Cour d’Appel de Mons estiment que la famille n’a pas la qualité de «tiers intéressé», alors que ses «morts» reposent en ces lieux. L’affaire est devant la Cour de Cassation.
La Maison d’Arenberg est engagée dans trois autres procédures judiciaires dans ce dossier. Elle demande notamment la révocation de l’acte de donation de 1932 aux Capucins pour inexécution des clauses, afin de récupérer le contrôle du caveau familial auquel il n’a plus accès, ainsi que les objets d’arts. Le Duc actuel déplore la dilapidation à des fins lucratives de ces pièces d’art appartenant toujours aux Pères Capucins, ainsi que le manque d’entretien des bâtiments historiques, pourtant classés patrimoine wallon depuis 2011. «Récemment, le Couvent des Augustins a posé des problèmes de stabilité. Bientôt, sans intervention, ce sera celui des Augustins qui s’effondrera. Ce jour-là, je devrais venir avec un container pour récupérer les 72 cercueils de ma famille!»
En complément : lire : http://www.rtbf.be/info/regions/detail_enghien-polemique-...
11:07 Publié dans Actualité, Belgique, Culture, Eglise, Histoire, Patrimoine religieux | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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07/05/2013
Restaurer la liturgie n’intéresserait pas le nouveau pape
Lu sur le site de « Pro Liturgia » ce mardi 7 mai 2013 :
« Que le Pape François ne soit pas absorbé par les questions liturgiques comme l’était Benoît XVI est devenu une évidence. Il semble que l’actuel Souverain Pontife ne soit pas sensible outre mesure à l’ « ars celebrandi » que les évêques du monde entier avaient demandé de respecter au point que Benoît XVI y avait consacré plusieurs lignes dans son Exhortation post-synodale « Sacramentum Caritatis ».
Pour autant, il y a peu de risque de voir le Pape François introduire dans la liturgie les fantaisies qu’on trouve dans les paroisses de France et qui sont, de la part de nos évêques au premier chef, les marques d’une claire opposition au Concile.
Que fera le Pape ? « Wait and see », disent certains. N’étant pas lui-même un grand « liturge », on peut espérer qu’il se laissera guider par les experts qui sont au Vatican et confirmera la mission de ceux qui sont à la Congrégation pour le Culte divin.
Si tel ne devait pas être le cas - ce qu’à Dieu ne plaise - les conséquences seraient catastrophiques pour l’Eglise qui est en France : tout une partie du clergé proprement iconoclaste qui sévit depuis des années dans nos paroisses se sentirait conforté et continuerait, comme il l’a fait jusqu’ici, à priver les fidèles de la liturgie de l’Eglise.
Quant aux « traditionalistes » attachés à la forme extraordinaire du rite romain, ils pourraient alors avoir d’excellentes raisons de refuser définitivement l’usage du missel de « Paul VI ».
Mais c’est du côté des jeunes prêtres qu’il y aurait le plus de problèmes : avec Benoît XVI, ils se sentaient soutenus, appuyés. Ils « osaient » mettre en œuvre la liturgie actuelle selon une « herméneutique de continuité », en la célébrant en latin et grégorien selon les demandes. Mais que feront ces jeunes prêtres s’ils constatent que leurs initiatives pour redresser la situation de la liturgie - initiatives déjà contrecarrées par certains fidèles et certains évêques - ne sont pas ouvertement soutenues par les déclarations et le bon exemple du Souverain Pontife ?
N’est-il pas urgent de réfléchir à ces questions dans une France qui voit la vie liturgique - et avec elle la vie de foi - s’effondrer dans des diocèses entiers ?
Réflexion d’une religieuse bénédictine qui a eu l’occasion de discuter avec plusieurs cardinaux : « Avec le Pape François, il n’y aura rien concernant la liturgie : il laissera les choses en l’état (…) »
C’est bien cela qui est inquiétant, et pas seulement pour l’Eglise de France. Que va devenir le patient effort entrepris par Benoît XVI ? Lex orandi, lex credendi…
Photo : Les deux papes, Benoît XVI et François, en prière dans la chapelle du couvent « Mater Ecclesiae », la nouvelle résidence du pape émérite. La disposition de l’autel laisse clairement voir que le Pape émérite Benoît XVI y célébrera la Messe « versus orientem ».
21:13 Publié dans Actualité, Eglise, Foi, liturgie, Patrimoine religieux, Sexualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
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Plain-chant sur Liège le samedi 11 mai : un double rendez-vous à ne pas manquer au Boulevard d’Avroy
Dixième anniversaire : un concert et une messe
L’Académie de Chant grégorien à Liège fête le dixième anniversaire de son existence. Depuis 2003, elle a accueilli plus de trois cents élèves dans ses cycles de cours annuels.
Pour célébrer l’événement elle organise le samedi 11 mai prochain à 16 heures un concert à l’église des Bénédictines (Boulevard d’Avroy, 54), suivi d’une messe célébrée selon le missel de 1962, à 18h en l’église du Saint-Sacrement (Boulevard d’Avroy,132), par l’abbé Jean-Pierre Delville, professeur à la faculté de théologie de l'Université catholique de Louvain (U.C.L.).


églises des Bénédictines (gauche) et du Saint-Sacrement (droite)

académie de chant grégorien à Liège
Au cours de cette double manifestation, l’Ensemble vocal « Psallentes ♀ » (dir. Hendrik Vanden Abeele, professeur aux Conservatoires de Leuven, Rotterdam et La Haye) et les trente-cinq élèves du cycle 2012-2013 de l’académie de chant grégorien à Liège(dir. Stéphan Junker, professeur au conservatoire de Verviers) illustreront le répertoire des chants de pèlerinage au temps des cathédrales (XIIe-XVe siècles).
Un thème : les chants de pèlerinage (XIIe-XVe siècles)
Au programme : plain-chant et déchant extraits du Codex Calixtinus (photo) de Compostelle (XIIe s.), du Livre Vermeil de Montserrat (XIVe s.), de l’office et de la messe de saint Jacques le majeur (graduel et antiphonaire de l’abbaye de Solesmes) et de l’office liégeois primitif de la Fête-Dieu (manuscrit de Tongres, XIIIe )
Une découverte : l’Ensemble « « Psallentes ♀ »
L’Ensemble « Psallentes ♀ » (photo)a vu le jour en 2007. Fondé et dirigé, comme sa
branche masculine, par Hendrik Vanden Abeele, cet Ensemble vocal est voué à l’interprétation des chants liturgiques du moyen âge. Il est composé de jeunes musiciennes professionnelles, particulièrement remarquées lors du dernier festival international de chant grégorien de Watou, en 2012. Le Festival des Flandres l’a inscrite à son programme pour 2013.
Aux orgues « Le Picard » (XVIIIe s.) des Bénédictines et Thomas du Saint-Sacrement on pourra aussi entendre Patrick Wilwerth (professeur au conservatoire de Verviers).
cliquez ici pour voir les affiches du concert et de la messe chantée
Entrée libre aux deux manifestations et à la réception de clôture
Pour des renseignements complets sur le programme, cliquez ici :
Journée grégorienne à Liège le samedi 11 mai 2013
Contacts : e-mail jpschyns@skynet.be ou tél. 04.344.10.89
11:17 Publié dans Actualité, Au rythme de l'année liturgique, conférences, spectacles, manifestations, Culture, Eglise, liturgie, Patrimoine religieux, Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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06/05/2013
Les rogations
Sur Evangile au Quotidien :
Qu'est ce que les Rogations ?
Rogations, du latin " rogatio ", veut dire une prière de demande. " Les Rogations " sont une prière de demande liturgique, accomplie par la Communauté Chrétienne à une époque de l'année fixée au printemps, les trois jours avant l'Ascension.
Elles ont pour objet de demander à Dieu un climat favorable, une protection contre les calamités et peuvent être accompagnées d'une bénédiction de la terre, des champs et des instruments de travail. On peut aussi les faire dans des circonstances diverses, comme par exemple aujourd'hui la fièvre aphteuse, la maladie de la vache folle, les inondations, etc...
2° Histoire des Rogations
Les Rogations avaient été instituées vers 474 par Saint Mamert (encore connu dans le dicton météorologique parmi les " Saints de Glace ", avec les Saints Pancrace et Servais dont la fête tombe les 11, 12 et 13 mai ; c'est à cette époque en effet que peuvent survenir les dernières gelées, les plus dangereuses pour la végétation). À l'époque il y avait des calamités de tout ordre, non seulement agricoles, mais aussi tremblements de terre, destructions incendies et guerres, Saint Mamert proposa donc au peuple chrétien trois jours de prières, processions, litanies et jeûne. On dit que, plus tard, Charlemagne suivait lui-même à pied cette procession.
07:30 Publié dans Au rythme de l'année liturgique, Culture, Eglise, liturgie, Patrimoine religieux, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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05/05/2013
Libramont, 17-19 mai : découvrir le chant grégorien

20:53 Publié dans Art, conférences, spectacles, manifestations, Culture, Eglise, Patrimoine religieux, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Liège, 11 mai : le plain chant à l'honneur
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PLAIN-CHANT SUR LIEGE LE SAMEDI 11 MAI 2013 |
Concert à 16h, église des Bénédictines, Bd d’Avroy, 54
Grande messe chantée à 18h, église du Saint-Sacrement, Bd d’Avroy,

Au cours de cette double manifestation, l’Ensemble « Psallentes ♀ », dir. Hendrik Vanden Abeele, professeur aux Conservatoires de Leuven, Rotterdam et La Haye, chercheur à l’Université de Leyde et les trente-cinq élèves de l’académie de chant grégorien à Liège, cycle 2012-2013, dir. Stéphan Junker, professeur au Conservatoire de Verviers illustreront :
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LES CHANTS DE PÈLERINAGE AU TEMPS DES CATHÉDRALES |
en interprétant un florilège de mélodies grégoriennes, diaphoniques et polyphoniques extraites du Codex Calixtinus de Compostelle (XIIe s.), du Livre Vermeil de Montserrat (XIVe s.), de l’office et de la messe de saint Jacques le majeur (graduel et antiphonaire de l’abbaye de Solesmes), et de l’office liégeois primitif de la Fête-Dieu (Jean de Cornillon, 1246).
Aux orgues « Le Picard » (XVIIIe s.) des Bénédictines et Thomas du Saint-Sacrement : Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers.
Pour entendre l’Ensemble vocal féminin placé sous la dir. d’Hendrik Vanden Abeele, cliquez ici « Psallentes » ♀, et pour voir les affiches ici : affiches du concert et de la messe chantée.
Entrée libre aux deux manifestations et à la réception de clôture
Pour des renseignements complets sur le programme, cliquez ici :
Journée grégorienne à Liège le samedi 11 mai 2013
Contacts : e-mail jpschyns@skynet.be ou tél. 04.344.10.89
10:41 Publié dans Art, conférences, spectacles, manifestations, Culture, Eglise, Foi, liturgie, Patrimoine religieux, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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