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  • Des choristes verviétois à la Basilique Saint-Pierre

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    Ce dimanche 26 février, la chorale de l'église Sainte-Julienne à Verviers était invitée à chanter durant la messe à la Basilique Saint-Pierre. Les choristes ont interprété le 'Cantate Domino' de Pitoni, le 'Locus iste' et 'l'Ave Maria' de Bruckner, un Sanctus de Mozart et 'l'Ave Verum' de Byrd. Le célébrant les a remerciés pour cette très belle prestation en soulignant la grande qualité de l'interprétation et le caractère très recueilli du répertoire. Le public a été séduit et a applaudi chaleureusement la formation verviétoise dirigée avec maestria par Margaret Scott. Les choristes, parmi lesquels se trouvaient de nombreux jeunes, ont vécu cette expérience avec beaucoup d'émotion; ils se souviendront longtemps de ce grand moment où l'écho de leurs voix a retenti sous les voutes prestigieuses de l'édifice romain.

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  • Du catholicisme à l'orthodoxie : un témoignage interpellant

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    Le témoignage que nous reproduisons ci-dessous illustre la forte attraction exercée sur de nombreux catholiques par l'orthodoxie. L'appauvrissement liturgique et doctrinal de l'Eglise post-conciliaire y est sans doute pour beaucoup. Même si nous n'y souscrivons pas, nous pouvons comprendre la décision de ceux qui franchissent le pas pour rejoindre la communauté orthodoxe et bénéficier ainsi des trésors de sa liturgie et de sa forte spiritualité...

    Témoignage : “De la Terre Sainte à Liège en passant par la Bretagne : notre chemin vers l’Église”

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    Notre chrismation en l’église orthodoxe de Quimper (Bretagne) par le Père Yannick Provost.

    “C’est le dimanche 28 août 2016 que nous avons été chrismés, Anne et moi, par le Père Yannick (Provost), recteur de la paroisse orthodoxe de Quimper (Bretagne) faisant partie de l’Archevêché des églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, Exarchat du Patriarcat œcuménique de Constantinople. Ce fut l’aboutissement, pour moi, Nicolas, d’un long chemin remontant à mon enfance et qui m’a fait découvrir, étape par étape et avec la grâce de l’Esprit Saint, l’église orthodoxe.

    C’est enfant que j’ai été pour la première fois en vacances avec mes parents et mon jeune frère dans le village voisin du monastère (catholique) bénédictin de Chevetogne. C’est là que j’ai visité avec admiration l’église byzantine avec ses merveilleuses fresques et ses icônes. C’est aussi à Chevetogne que mes parents m’ont offert ma première icône (que je conserve précieusement).

    Nos familles respectives, à Anne et à moi, nous ont offert comme cadeau de naissance une Foi catholique vivante. Depuis notre mariage, le 29 mai 1982, nous avons essayé de continuer à la vivre de notre mieux, entourés des vivants et des défunts. Lors de la Révolution française, mes ancêtres paternels ont caché un prêtre. Ma famille maternelle a quitté Reims au début du XXème siècle pour revenir en Belgique afin de pouvoir continuer à élever les enfants dans la Foi. L’un de ces sept enfants est devenu Père Jésuite. Anne a eu la grâce d’avoir un oncle moine à l’abbaye trappiste Notre-Dame d’Orval.

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  • L'évêque d'Alessandria dénonce la dictature de la pensée unique qui sévit jusque dans l'Eglise

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    De Marco Tosatti (La Stampa) (traduit sur diakonos.be) :

    UN EVÊQUE COURAGEUX S'INSURGE CONTRE LE DELIT D'OPINION

    De temps à autre, on tombe malgré tout sur une bonne nouvelle. En voici une qui nous vient de la ville d'Alexandrie, dans le Piémont. J'ai sous les yeux l'intervention de l'évêque de la ville, Mgr Guido Gallese et je vous en propose quelques extraits intéressants, vous laissant le plaisir de la lire en intégralité sur ce site:

    > Ontologisimi (en italien)
    ontologismi.wordpress.com/2017/02/25/ce-un-vescovo-ad-alessandria/

    "Défendre la liberté d'opinion des catholiques c'est défendre notre liberté à tous", c'est le titre de l'intervention. Et Dieu sait combien ces paroles sont vraies alors que les décideurs cherchent à nous faire taire avec des lois et des initiatives de toutes sortes pour faire en sorte qu'on n'entende plus qu'une seule voix: la leur, homologuée et bien formatée.

    "En tant qu'évêque - écrit Mgr Gallese – j'ai le devoir de regarder plus loin que le bout de mon nez et je vois souvent des choses qui ne concernent pas que nous, les catholiques, mais qui concernent toute la société civile. J'écris pour lancer un signal d'alarme tant qu'il est encore temps, tant que les haines partisanes n'ont pas encore pris le pas sur le bon sens. J'écris à tous les hommes de bonne volonté et intelligents, quels que soit leur parti politique ou leur religion. J'écris parce que je vois des nuages noirs se profiler à l'horizon."

    Les nuages noirs ne manquent pas: "En France, la chambre a voté une loi qui punit désormais de deux ans de prison et d'une amende pouvant aller jusque 30.000 EUR celui qui s'engage pour la vie et contre l'avortement au moyen des canaux de communication numériques."

    La France ouvre la marche mais en Italie aussi le vent souffle dans cette direction; ceux qui s'engagent en faveur de la famille, contre la location d'utérus et d'autres initiatives similaires le savent bien. "C'est un vent de délit d'opinion et le vent qui souffle dans cette direction s'appelle dictature. A l'aube de toute dictature souffle un vent de délit d'opinion ou de discrimination, avec lequel on cherche à éliminer toute pensée non "conforme". Etant donné qu'on ne peut pas empêcher les gens de penser, on se borne à censurer leurs opinions. Et c'est là que se trouve la ligne rouge entre la dictature et la démocratie: la démocratie punit les comportements, la dictature interdit d'exprimer librement ses opinions et les punit."
    Notre démocratie, rappelle Mgr Guido Gallese, est fragile, comme toute démocratie. "Elle est cependant fragile, exposée comme elle l'est aux pressions sociologiques des manipulations de masse tout d'abord au niveau de la communication sociale." C'est précisément sur ce front qu'une bataille cruciale est en train de se jouer, sans que les gens s'en rendent compte. "Aujourd'hui, les attaques proviennent de la sociologie et de la communication sociale qui, utilisés de façon impropres, peuvent devenir des instruments de manipulation de masse et de dictature."

    Il n'est pas encore trop tard pour réagir avant d'être écrasés par la pensée dominante, formatée et alignée sur les valeurs et les non-valeurs véhiculées par les journaux, les politiciens, la télévision et qui s'est insinuée également dans l'Eglise en la convertissant au politiquement correct.

    "Mieux vaut prévenir que guérir. Toute forme de dictature doit être identifiée dès sa naissance, même si elle adopte une nouvelle forme, avant qu'elle ne répande sa dynamique clivante et mortelle. Les idées des dictatures changent mais le style reste identique et il est toujours liberticide. Nous devons resserrer les rangs et dire non au délit d'opinion, dire non à toute tentative d'empêcher qui que ce soit d'exprimer ses idées. Pour que notre mémoire civile, qui est notre patrimoine essentiel et inaliénable à tous, catholique comme non-catholiques, ne soit pas ravalée au rang d'une mémoire partisane qui ne serait valable et partagée que par une minorité. Je ne crains pas la persécution. Je crains la résignation qui ouvre la voie à l'horrible spectacle du visage de l'homme défiguré par la cruauté."

    Des paroles courageuses. Une bouffée d'oxygène en ces jours où le Pape s'entretien pendant trois quarts d'heure avec les jeunes de l'Université de Rome sans jamais citer une seule fois Dieu, le Christ, l'Eglise ni la Foi.

    Et tandis que le Président de l'Académie Pontificale pour la Vie fait l'éloge public d'une homme qui a contribué de façon exceptionnelle à diffuser la culture de l'avortement dans toute l'Italie.

  • Des discussions à huis clos sur le contrôle des naissances se déroulent au Vatican

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    De Riccardo Cascioli sur la Nuova Bussola Quotidiana traduit sur Diakonos.be :

    LE VATICAN DISCUTE EN SECRET DU CONTRÔLE DES NAISSANCES

    L'Académie Pontificale des Sciences a décidé de fermer les portes du séminaire qui se tient à partir de ce lundi jusqu’au 1er mars et qui traite de la façon de sauver l’environnement naturel dont nous dépendons.

    Plusieurs experts et journalistes avaient demandé au Président de l’Académie pontificale, Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, la possibilité de participer ; tous se sont vu opposer un refus ferme : “La Conférence est réservée aux orateurs et à leurs invités”, a expliqué Mgr Sorondo.

    Pourquoi ce refus ? Parce que parmi les conférenciers invités par le Vatican se trouveront les principaux représentants du mouvement antinataliste qui pensent qu’on ne peut sauver la planète que grâce au contrôle des naissances et donc à l’avortement.

    Plusieurs journalistes s'interrogent sur les raisons de ce huis clos. La «conversion à l'écologisme» est-elle en train de s'affirmer comme nouvelle religion universelle?

  • Quand le pape adoucit les sanctions à l'égard de prêtres pédophiles

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    Lu sur Diakonos.be :

    LE PAPE PRÉFÈRE NE PAS RENVOYER LES PRÊTRES PÉDOPHILES

    VATICAN — Le pape François a discrètement assoupli les sanctions à l’endroit de quelques prêtres pédophiles, faisant même sourciller ses propres conseillers.

    Le pape a rejeté les recommandations de la Congrégation pour la doctrine de la foi à maintes reprises, mettant plutôt en oeuvre sa vision d’une Église miséricordieuse, ont confié à l’Associated Press deux avocats en droit canon et un représentant du Saint-Siège.

    Le pape préfère ne pas réduire les prêtres à l’état laïc, les condamnant plutôt à une vie de prière et de pénitence, à l’écart du ministère public.

    Dans certains cas, les agresseurs se seraient défendus en citant le pape lui-même et son discours de miséricorde.

    Marie Collins, membre de la Commission pontificale pour la protection des mineurs, est consternée par cette indulgence. Ayant elle-même été agressée sexuellement par un prêtre, elle soutient que ceux-ci ne sont jamais malades au point de ne plus être conscients de leurs actes.

    Or, les autorités ecclésiastiques, appuyés de certains avocats, avancent que laïciser les pédophiles pose un plus grand danger pour le public puisque l’Église n’est plus en mesure de les surveiller.

    Son prédécesseur, Benoît XVI, n'accordait que rarement ces demandes de clémence. De 2005 à 2013, il a laïcisé quelque 800 prêtres reconnus coupables d'avoir violé des enfants ou d'avoir commis des attouchements sexuels sur des enfants.

    Saint Jean-Paul II, lui, avait fait l'objet de maintes critiques quant à sa gestion de ces crises, mais en 2002, il avait déclaré qu'« il n'y a pas de place pour la prêtrise ou la vie religieuse » chez ceux qui font du mal aux enfants.

  • Des nouveaux bienheureux dont un prêtre slovaque victime du communisme

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    De zenit.org (Anita Bourdin) :

    Slovaquie: bientôt bienheureux un prêtre salésien martyr du communisme

    Et deux laïcs, médecins, «exemplaires»

    Un prêtre salésien slovaque, martyr du communisme, pourrait être bientôt béatifié ainsi que 7 autres baptisés dont deux laïcs, médecins « exemplaires ».

    Le pape François a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer les décrets reconnaissant le martyre d’un prêtre salésien slovaque sous le régime communiste, mais aussi les « vertus héroïques » de sept baptisés, dont deux laïcs, deux médecins l’un espagnol, l’autre italien, de deux religieuses, l’une italienne, l’autre espagnole, d’un évêque salésien du Pérou, d’un prêtre italien éducateur des enfants sourds et muets et d’un jésuite du Mexique.

    Le pape a donné son feu vert à l’occasion de l’audience accordée, au Vatican, ce lundi 27 février 2017, au cardinal Angelo Amato, préfet de ce dicastère

    L’authentification du martyre suffit pour ouvrir la voie à la béatification : un autre miracle n’est pas nécessaire selon le droit canon. N’est-ce pas déjà un miracle dû à l’Esprit Saint que de ne pas renier sa foi devant le danger d’une mort imminente ? Pour les sept autres baptisés, la reconnaissance ultérieure – et pour certains déjà en toute – d’un miracle sera nécessaire pour leur éventuelle béatification.

    Martyr du communisme tchécoslovaque

    Le premier décret reconnaît en effet le martyre du « Serviteur de Dieu » Tito Zeman, prêtre salésien slovaque, né le 4 janvier 1915, et mort, à 54 ans, des conséqueces des mauvais traitements infligés, selon l’expression technique « en haine de la foi » chrétienne, le 8 janvier 1969, annonce le Vatican.

    En avril 1950, lorsque le régime communiste tchécoslovaque interdit les communautés religieuses, et commence à déporter prêtres et consacrés, le père Tito Zeman organise l’exfiltration clandestine de jeunes religieux salésiens vers Turin (Italie), pour qu’ils y poursuivent leur formation.

    Cela vaut au père Tito Zeman d’être arrêté, puis jugé comme « espion du Vatican ». Il est tout d’abord condamné à 25 ans de prison. Mais il est libéré au bout de 12 années de détention. Il meurt 5 ans après, des suites des privations et mauvais traitements subis en prison.

    A l’instar du samouraï japonais, Juste Takayama Ukon (1552-1615)  béatifié le 7 février dernier à Osaka (Japon), il n’a pas été directement mis à mort, mais il est mort des conséquences de la persécution anti-chrétienne alors menée par le régime totalitaire communiste de la Tchécoslovaquie.

    Deux laïcs, médecins, d’Espagne et d’Italie

    Parmi les baptisés dont des décrets reconnaissent qu’ils ont vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque » se trouvent deux médecins, laïcs :

    – le « Serviteur de Dieu » Pedro Herrero Rubio (1904-1978), laïc, médecins d’Alicante, dans le sud de l’Espagne, connu comme un « médecin exemplaire »

    – et le « Serviteur de Dieu » Vittorio Trancanelli (1944-1998), père de famille et médecin de Pérouse, en Italie.

    Deux décrets reconnaissent les vertus héroïques de deux religieuses d’Espagne et d’Italie :

    – la « Servante de Dieu » Maria Mercedes Cabezas Terrero (1911-1993), Espagnole, fondatrice de l’Institut religieux des Ouvrières missionnaires du Sacré Cœur de Jésus;

    – la « Servante de Dieu » Lucia dell’Immacolata (1909-1954, au siècle, Maria Ripamonti), Italienne, sœur professe de la congrégation des servantes de la Charité ;

    Un évêque du Pérou, un prêtre italien, un jésuite mexicain

    Deux décrets reconnaissent les vertus héroïques d’un évêque, premier salésien du Pérou, et d’un prêtre italien éducateur des enfants sourds et muets, notamment :

    – le « Serviteur de Dieu », Octavo Ortiz Arrieta (1878-1958), premier salésien d’origine péruvienne, évêque de Chachapoyas, un diocèse vaste qu’il parcourut inlassablement ;

    – le « Serviteur de Dieu », Antonio Provolo (1801-1842), prêtre diocésain, fondateur de la Société de Marie pour l’Education des sourds-muets et de la Congrégation de Marie pour l’éducation des sourdes-muettes ;

    – le « Serviteur de Dieu » Antonio Repiso Martínez de Orbe (1856-1929), Mexicain, prêtre, jésuite, fondateur de la Congrégation des soeurs du Divin Pasteur.

  • Irak : Une croix géante érigée face à Mossoul

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    Lu sur le « Forum Catholique » :

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    Il y a quelques jours, après une messe dans l'église Saint-Georges, remise autant qu'il était possible en état par les Français de SOS Chrétiens d'Orient, bénissant cette croix érigée face à Mossoul à Telekuf-Tesqopa, SB le patriarche catholique chaldéen Mgr Louis Sako de Bagdad a déclaré en substance (info transmise en direct) qu'elle s'élèverait désormais comme un symbole "qu'ici est notre terre , que nous sommes nés ici et que nous mourrons ici, signe visible, face au monde, de la terre de nos ancêtres et de nos futures générations".

    Ref. Une croix géante érigée face à Mossoul

    JPSC

  • Liège : translation des reliques de la bienheureuse Marie-Thérèse Haze à la Cathédrale Saint-Paul, le 29 avril 2017

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    Lu sur le site web du diocèse de Liège         

    Haze.jpg« Un événement important aura lieu à Liège le 29 avril prochain : l’installation du corps de Mère Marie-Thérèse Haze, fondatrice de la Congrégation des Filles de la Croix, dans la cathédrale de Liège. 

    PROGRAMME DE LA JOURNEE :

    → 13h45 : bénédiction du cercueil par Mgr Jean-Pierre Delville;

    →14h00 : départ du cortège solennel de la chapelle des Filles de la Croix, rue Hors-Château, vers la cathédrale. À cette manifestation festive et internationale prendront part les évêques, le clergé, les délégations de religieuses et d’amis des différentes provinces de la Congrégation, les délégations des institutions fondées par les Filles de la Croix, des chœurs et différents groupes. Les Liégeois sont chaleureusement invités à assister au cortège tout au long du parcours;

    → 15h30 : messe solennelle à la cathédrale. À la fin de la cérémonie, le corps de la Bienheureuse Marie-Thérèse sera transféré dans la chapelle Saint-Joseph. La célébration sera suivie du « verre de l'amitié » dans le cloître de cathédrale. »

    Téléphone de contact 04/223.15.26

    E-mail de contact : communication@evechedeliege.be 

    Voici  également le lien  vers le site de la Province wallonne des Filles de la Croix de Liège, où vous obtiendrez notamment tous les renseignements utiles concernant cette translation. http://filles-de-la-croix-de-liege.be/

    « La bienheureuse Jeanne Haze (en religion: Marie-Thérèse Haze), née à Liège en Belgique le 17 février 1782 et décédée dans la même ville le 7 janvier 1876 est la fondatrice de la congrégation religieuse des Filles de la Croix. Elle a été béatifiée le 21 avril 1991, à Rome :

    Fille du secrétaire du dernier prince-évêque de Liège, Jeanne naît à Liège le 17 février 1782 et reçoit de ses parents une bonne éducation chrétienne. La grave désorganisation sociale engendrée par la Révolution française et ses conséquences à Liège, avec son cortège de détresses humaines et sociales, la conduisent, ainsi que sa sœur Fernande, à s’occuper des pauvres et des enfants abandonnés de la ville.

    Les lois antireligieuses du début du xixe siècle ne leur permettant pas de suivre la voie d'une vocation religieuse traditionnelle, les deux sœurs s’organisent à domicile, en groupe de piété.

    En 1824, il leur est demandé de prendre en charge une école se trouvant dans la paroisse Saint-Barthélemy de Liège. L’entreprise est privée et discrète, l’enseignement libre étant interdit par le pouvoir hollandais. L’indépendance de la Belgique, en 1830, leur permet de faire reconnaître officiellement cette école. Avec les quelques compagnes du groupe qu’elle a formé et avec le soutien du chanoine Jean-Guillaume Habets, elle fonde une congrégation religieuse, les « Filles de la Croix ». En 1833, elle prononce ses vœux de religion en compagnie de quelques autres.

    Prenant soin des maladies à domicile, visitant les femmes incarcérées, enseignant catéchisme, broderie et autres travaux utiles aux enfants durant la journée, et s'occupant des adultes en soirée, les quelques premières religieuses commencent à être connues et attirent les générosités.

    Bientôt, des fondations sont faites en Allemagne (1849), en Inde (1861) et en Angleterre (1863). La congrégation se développe tout particulièrement dans le monde anglophone.

    Le 7 janvier 1876, lorsque la sœur Marie-Thérèse Haze meurt dans son couvent de Liège, à l’âge vénérable de 94 ans, la congrégation des Filles de la Croix compte plus de 900 religieuses réparties en 51 communautés. »

    Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_Haze

    JPSC

  • Chant grégorien : les Offices du Mercredi des Cendres 2017 à Rome

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    roma_san_pietro_17.jpg« Loquetur pacem gentibus » (Za. 09.01), Il annoncera la paix aux nations : sous l’impulsion notable de l’Académie de Chant grégorien de Belgique, une petite centaine de choristes se retrouvent à Rome cette semaine à l’occasion du centenaire de la guerre 1914-1918. Sous la direction de Jaan-Eik Tulve (dir. de l’Ensemble Vox Clamantis, Estonie ) ils chanteront les Offices du Mercredi des Cendres (01.03/2017) dans trois basiliques majeures: San Pietro, où repose saint Pierre et la plupart des papes, Santa Maria Maggiore, qui conserve les reliques de la Crèche et San Paolo fueri le Mura, où repose saint Paul. Ils chanteront aussi dans trois autres basiliques remarquables : Santa Prassede, San Clemento et Santi Giovanni e Paolo. Les inscriptions ont été clôturées dès le 12 septembre 2016, étant donné le succès rencontré. Les 83 participants sont belges, hollandais, allemands, lituaniens (chorale de la Cathédrale de Vilnius), estoniens, français, anglais, polonais, hongrois, suisses et espagnols. On attend avec intérêt le compte rendu de cette belle initiative internationale.

    http://www.gregorien.be/ 

    JPSC

  • Des jeunes musulmans restaurent une église à Mossoul Est libérée

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    Lu sur le site de l’œuvre d’Orient (22 février 2017) :

    « Des jeunes volontaires musulmans restaurent une église de Mossoul Est détruite par Daesh, en demandant aux chrétiens de revenir chez eux. Mossoul Est a été libérée en janvier.

    Source Terra Santa

    Mossoul.jpg(A.P) -- Un important message de paix arrive de Mossoul, où un groupe de jeunes musulmans entre quinze et trente ans a organisé le nettoyage et la restauration des lieux de culte: pas seulement les mosquées, mais aussi une église. L’idée? Celle de promouvoir la coexistence religieuse en demandant aux chrétiens de retourner à la maison. C’est le but de la campagne « Pour une Mossoul plus belle », comme rapporte l’Avvenire. Ainsi, la partie Est, récemment libérée de l’occupation de Daesh qui contrôlait la ville irakienne depuis 2014, essaie de revenir à la normalité.

    « Tous les volontaires sont musulmans, car les membres des autres communautés ont été chassés par les militaires de Daesh et aujourd’hui ils ne se sentent pas assez en sécurité pour rentrer », explique Obaidi, à la tête du réseau d’organisations de la société civile de Mossoul. Un membre de l’ONG Ramah qui collabore à l’opération de nettoyage lance l’appel : « Ceci est un message à tous nos frères chrétiens pour qu’ils rentrent chez eux. Mossoul a besoin d’eux ». Entre-temps, quelques familles chrétiennes refugiées commencent à revenir en Irak, mais nombreux sont ceux qui craignent encore les djihadistes.

    Les jeunes volontaires ne s’arrêtent ni d’espérer ni d’agir et ils envisagent de réarranger d’autres églises, sans se contenter de celle de la Vierge Marie Immaculée. « On voudrait étendre l’initiative à toutes les églises endommagées et aux sites archéologiques aussi », a expliqué l’un des responsables de l’opération Muhannad Al-Awmary, comme rapporte Avvenire. Des volontaires de l’association « Nahat Gil » (« La renaissance d’une génération ») au début février avaient déjà nettoyé une autre église. Ainsi, la jeune fille Manal croit fortement que « notre diversité est notre force »

    Ref. Des jeunes musulmans restaurent une église à Mossoul Est

    JPSC

  • Cantates BWV 22 et 23 de J.-S. Bach pour le Dimanche de la Quinquagésime

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    Au temps de Jean-Sébastien Bach, le dernier « dimanche-avec-cantate » avant le Carême, le 7ème dimanche avant Pâques, était appelé dimanche de la Quinquagésime (50ème jour avant Pâques), comme dans le calendrier liturgique traditionnel de l'Eglise catholique: avec le même récit évangélique ( en st Luc, 18, 31-43) illustré à Leipzig par deux cantates composées par le "Cantor" de Saint-Thomas : l'une, BWV 22 Jesus nahm zu sich die Zwölfe (Jésus prit avec lui les Douze) se chantait avant le sermon, l'autre, BWV 23 Du wahrer Gott und Davids Sohn (Toi Dieu véritable et Fils de David), après celui-ci.

    JPSC

  • Bientôt un accord entre Rome et les "lefèbvristes" voulu par le pape ?

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    Les Lefebvristes à la maison (http://www.revue-item.com/12353/rome-et-la-fsspx-enfin-laccord-est-proche/)

    SOURCE - Matteo Matzuzzi – Il Foglio – 24 février 2017


    All’Esquilino deviendra le Centre d’Etude de la FSSPX. Un accord est proche. Le rôle du pape a été décisif.

    Rome. La fracture entre la Fraternité Saint-Pie X (lefebvriste) et le Saint-Siège va être résorbée. L’accord pour la création d’une prélature personnelle –garantie d’une large autonomie de gestion et pastorale – est maintenant à portée de main. La négociation en vue de l’achat par Ecône du complexe de Santa Maria Immacolata all’Esquilino, non loin du Latran, confirme que le processus de négociation –lent et complexe– entre dans une phase de résolution positive. L’église néo-gothique, construite à la fin du XIXe et au début du XXe siècle pour les Frères de la Charité, est déjà flanqué d’un bâtiment occupé ces dernières années par une école élémentaire et un collège. Selon les informations du Foglio, cela deviendra un centre d’étude et, dans une deuxième phase, selon toute vraisemblance, le siège de la Maison générale lefebvriste. Le Pape serait intervenu directement pour accélérer le tout, via Mgr Guido Pozzo, secrétaire de la Commission Pontificale Ecclesia Dei. Mgr Bernard Fellay (Supérieur de la FSSPX), Mgr Alfonso de Galarreta et l’Assistant Général l’abbé Alain Nely, auraient séjourné du 17 au 20 janvier, à Sante Marthe. La Supérieure des Sœurs de la Fraternité a également assisté aux pourparlers. L’abbé Nely est la personne chargée de finaliser l’achat du complexe.
     
    Fracture entre les Français et les Allemands
     
    Il n’est pas surprenant que François ait un rôle de premier plan dans les négociations. Fellay a rappelé la même que la relation entre Bergoglio et la Fraternité a des racines profondes. «Il nous connaît de l’Argentine. Nous étions en contact avec lui, car un concordat permet aux prêtres étrangers d’obtenir un permis de séjour à condition que l’évêque soit d’accord. Quand nous avons eu des problèmes avec l’évêque local, qui ne voulait pas notre présence, nous avons rencontré le cardinal Bergoglio pour exposer le problème. Sa réponse –a ajouté le Supérieur de la FSSPX il y a un an– était clair: ‘‘Vous êtes catholiques, bien sûr, et vous n’êtes pas schismatiques. Je vais vous aider’’. Et il l’a fait. Il a contacté Rome, il a écrit au gouvernement une lettre en notre faveur». Plus tard, en tant que Pape, à l’occasion du Jubilé extraordinaire de la miséricorde, il a accordé aux fidèles qui fréquentent « pour diverses raisons » les églises desservies par des prêtres de la Fraternité, de recevoir valablement et légalement l’absolution sacramentelle de leurs péchés. Les pouvoirs ont été étendus au-delà la période du Jubilé « en faisant confiance à la bonne volonté de leurs prêtres pour récupérer la pleine communion dans l’Eglise catholique. » Des problèmes restent cependant. Surtout du fait de la variété de la réalitié interne des lefebvristes. La situation est à peu près celle de 2012, quand Mgr Fellay, de façon surprenante, a décidé de rejeter la main tendue par Benoît XVI, et de ne pas accepter les conditions théologiques qu’imposait Ratzinger pour conclure les négociations. Un facteur décisif a été la fracture entre la zone allemande de la fraternité et la zone française. S’il n’avait tenu qu’aux membres de la première, la FSSPX serait retournée à la Communion avec Rome il y a cinq ans. Les questions sur la table ont été jugées résolubles, et n’empêchent pas l’accord. La victoire, cependant, est sur les Français, beaucoup moins disposés à faire des compromis. Fellay semble prêt à sortir de l’impasse, même au prix de pertes douloureuses entre ses fidèles et les prêtres.