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BELGICATHO

  • Jubilé sacerdotal de Benoît XVI : le reportage

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    JPSC

  • Confirmer les enfants plus jeunes et reporter la profession de foi à un âge plus avancé ?

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    Telle est la proposition de l'archevêque d'Avignon, Mgr Cattenoz, formulée dans la lettre ci-dessous (source) :

    1) État des lieux

    Aujourd’hui dans nos paroisses, de nombreux jeunes et adultes n’ont pas reçu le sacrement de la Confirmation. Il s’agit pourtant du deuxième sacrement de l’initiation chrétienne, complément indispensable du baptême, à travers lequel, Dieu met en place dans le baptisé ce qui permettra à l’Esprit Saint d’agir quand et comme il voudra pour lui permettre de venir au secours de ses faiblesses, de devenir pleinement enfant de Dieu, et de trouver sa place de disciple-missionnaire dans le Corps du Christ.

    Alors que l’Eglise exige normalement la confirmation pour pouvoir recevoir le sacrement du mariage ou pour être parrain ou marraine, en France pratiquement nous avons renoncé à l’exiger, vu le trop grand nombre d’adultes qui ne l’ont pas reçue.

    Enfin, aujourd’hui certains jeunes baptisés choisissent de suivre la préparation à la confirmation, d’autres arrêtent leur formation chrétienne après la première communion ou après la profession de foi. Dans certaines familles “chrétiennes”, les enfants ne sont plus baptisés et les parents disent : ils choisiront plus tard.

    Par contre, de plus en plus d’enfants ou d’adolescents non baptisés demandent spontanément l’initiation chrétienne. Il s’agit donc de prendre en compte la multiplicité des démarches, en proposant une vision cohérente et simple des sacrements par lesquels on devient disciple du Christ et membre de son Eglise.

    Notre pastorale des sacrements de l’initiation des enfants et des jeunes place la première communion vers l’âge de 8-10 ans et la confirmation entre 12 et 14 ans. Nous avons donné l’impression que la confirmation était le sommet des trois sacrements de l’initiation. La nature du sacrement de la confirmation est tout autre.

    Les jeunes eux-mêmes, comme les animateurs, parlent de la confirmation en disant qu’ils vont “confirmer” le baptême reçu étant bébés. En fait, il ne s’agit pas pour le baptisé de « confirmer » ou de ratifier son baptême, mais de recevoir le sacrement qui le complète et le “renforce”. Le mot confirmatio signifie « renforcer ». Il s’agit de renforcer non le baptême lui-même, mais l’onction du saint-chrême reçue juste après le baptême, geste qui annonce la chrismation, le don du Saint Esprit par l’imposition des mains et la marque du saint-chrême sur le front.

    Le mot chrismation -onction du saint-chrême- est plus expressif que celui de “confirmation”. En italien, par exemple, la confirmation s’appelle “cresima”. En tout état de cause, il ne faudrait plus parler de “confirmation”, mais de “chrismation” pour les adultes admis simultanément aux trois sacrements de l’initiation, puisque l’onction post-baptismale est omise, et qu’ils reçoivent directement la chrismation.

    Les adolescents en cours de collège qui se préparent à la confirmation le font avec sérieux, souvent grâce à une retraite. Mais les candidats sont trop peu nombreux. Moins de cinq pour cent des jeunes baptisés sont au final confirmés.
    Pour ceux qui n’ont pas été confirmés, il n’y a pas d’âge pour demander et recevoir ce sacrement. Chaque année, nous célébrons avec bonheur des confirmations d’adultes.

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  • L'évêque de Fréjus-Toulon ordonne six prêtres, sept diacres, et consacre son diocèse au Coeur sacré de Jésus

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    Lu sur le site du diocèse de Fréjus-Toulon :

    Pour l’amour du Cœur de Jésus

    Messe des ordinations 2016

    Le dimanche 26 juin 2016, sous la "cathédrale de verdure" de La Castille, monseigneur Dominique Rey a ordonné 6 nouveaux prêtres et 7 nouveaux diacres. Ce dimanche, en ce Jubilé de la Miséricorde, coïncidait avec la consécration du diocèse au Sacré Cœur de Jésus.

    Il y a près d’un siècle en 1921, Mgr Guilibert, mon prédécesseur recevait une lettre signée Aubert de La Castille, qui léguait au diocèse de Fréjus-Toulon le domaine viticole de la Castille et son château. Mme Aubert écrivait à l’évêque de Fréjus-Toulon en ces termes : « Oui les vocations vont affluer ici ; c’est de La Castille, redevenue la maison du Bon Dieu, qu’il sortira des saints… Je demanderai au Sacré cœur de la bénir. »

    La célébration de ce jour nous invite à nous réapproprier spirituellement cet héritage qui est aussi une promesse, une prophétie. A la fin de cette cérémonie d’ordination et en cette année dédiée à la Miséricorde divine, je vais consacrer le diocèse de Fréjus-Toulon au Sacré Cœur de Jésus.

    Le culte du cœur de Jésus, disait Pie XII, c’est le culte de l’amour rédempteur. En contemplant à la suite de l’évangile de Jean (chap 19) le côté ouvert du Christ exposé sur la croix en sa Passion, nous vénérons la victoire de l’Amour. Au-delà de tout ce que Jésus a dit et accompli en son existence terrestre, après avoir rendu son dernier souffle, Jésus livre à notre contemplation le symbole récapitulatif et expressif de sa nature et de sa mission, le signe de l’amour, le signe du cœur. Le cœur de Jésus nous rappelle que Dieu est amour, à quel point Dieu nous aime, jusqu’à mourir pour chacun d’entre nous, jusqu’à ouvrir son cœur paternel.

    Le curé d’Ars disait que «  le sacerdoce c’est l’amour du cœur de Jésus ». Le chemin vers le cœur de Jésus nous fait découvrir la nature profonde du sacerdoce :

    1) Dans l’évangile de Jean, au moment de la Cène et lors de la trahison de Judas, le disciple Bien Aimé se penche sur la poitrine de Jésus. Il écoute les battements d’un cœur brûlant d’amour, et en même temps il discerne, dans les pulsations de ce cœur, la blessure de la trahison. A la suite du disciple bien aimé, qui fut l’un des premiers « ordonnés » par Jésus, le prêtre est également appelé à un cœur à cœur avec Dieu.

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  • Le pallium remis à Mgr De Kesel

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    Communiqué de presse du service de presse de l'Archevêché :

    Mgr Jozef De Kesel recevra le pallium des mains du Pape

    Mgr Jozef De Kesel recevra le pallium des archevêques des mains du Pape François ce 29 juin en la fête des Sts-Pierre et Paul lors de la célébration eucharistique sur la place st Pierre.

    Ornement sacerdotal tissé de fine laine blanche d’agneau et composé de deux bandes pendantes brodées de six croix en soie noire. Le pallium, porté autour du cou, est le symbole du lien particulier de communion avec Rome d’un archevêque métropolitain, ainsi que sa fonction pastorale.

    Depuis son élection, le Pape François s’est souvent présenté comme évêque de Rome, et il a fait de la collégialité entre le Siège de Pierre et les évêques du monde une des priorités de son pontificat. Le pape, les primats et les archevêques métropolitains portent le pallium autour du cou pendant les célébrations liturgiques. Il est le symbole de l’unité qui lie la hiérarchie catholique.

  • 29 juin : la solennité des saints apôtres Pierre et Paul

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    stspierreetpaul.jpgLe mercredi 29 juin 2005, lors de la célébration en la Basilique Saint-Pierre, Benoît XVI a prononcé l'homélie suivante :

    Chers frères et soeurs,

    La fête des saints Apôtres Pierre et Paul est à la fois une commémoration reconnaissante des grands témoins de Jésus Christ et une confession solennelle en faveur de l'Eglise une, sainte, catholique et apostolique. C'est tout d'abord une fête de la catholicité. Le signe de la Pentecôte - la nouvelle communauté qui parle dans toutes les langues et qui unit tous les peuples en un unique peuple, en une famille de Dieu - ce signe est devenu réalité. Notre assemblée liturgique, au sein de laquelle sont réunis des Evêques provenant de toutes les parties du monde, des personnes de multiples cultures et nations, est une image de la famille de l'Eglise présente sur toute la terre. Des étrangers sont devenus des amis; au-delà de toutes les frontières, nous nous reconnaissons comme des frères. Ainsi est menée à bien la mission de saint Paul, qui savait "être un officiant du Christ Jésus auprès des païens, ministre de l'Evangile de Dieu , afin que les païens deviennent une offrande agréable, sanctifiée dans l'Esprit Saint" (Rm 15, 16). Le but de la mission est une humanité devenue elle-même une glorification vivante de Dieu, le culte véritable que Dieu attend:  tel est le sens le plus profond de la catholicité - une catholicité qui nous a déjà été donnée et vers laquelle nous devons toutefois toujours nous acheminer. La Catholicité n'exprime pas qu'une dimension horizontale, le rassemblement de nombreuses personnes dans l'unité; elle exprime également une dimension verticale:  ce n'est qu'en tournant le regard vers Dieu, seulement en s'ouvrant à Lui que nous pouvons devenir vraiment une seule chose. Comme Paul, Pierre vint lui aussi à Rome, dans la ville qui était le lieu de convergence de tous les peuples et qui, précisément pour cette raison, pouvait devenir avant toute autre l'expression de l'universalité de l'Evangile. En entreprenant le voyage de Jérusalem à Rome, il savait assurément qu'il était guidé par les voix des prophètes, par la foi et par la prière d'Israël. En effet, la mission vers le monde entier fait également partie de l'annonce de l'Ancienne Alliance:  le peuple d'Israël était destiné à être une lumière pour les nations. Le grand Psaume de la Passion, le psaume 21, dont le premier verset est:  "Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m'as-tu abandonné?". Jésus a prononcé ce psaume sur la croix, il se terminait par la vision suivante:  "Tous les lointains de la terre se souviendront et reviendront vers Yahvé; toutes les familles des nations se prosterneront devant lui" (Ps 21, 28). Quand Pierre et Paul vinrent à Rome le Seigneur, qui avait commencé ce psaume sur la croix, était ressuscité; cette victoire de Dieu devait à présent être annoncée à tous les peuples, accomplissant ainsi la promesse avec laquelle le Psaume se concluait.

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  • L'archevêque, Sainte-Catherine et les Saints-Apôtres : vers l'apaisement ?

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    Bruxelles, mardi 28 juin 2016

    La décision de Monseigneur de Kesel de ne plus accueillir la Fraternité des Saints Apôtres dans l’Archidiocèse de Malines-Bruxelles par principe de solidarité vis-à-vis des évêques français a créé une vive confusion et beaucoup d’incompréhension chez de nombreux catholiques belges. Suite à cela, des dizaines de personnes ont introduit un recours canonique contre cette décision. Le recours introduit permet de suspendre temporairement la décision et d’analyser le dossier plus calmement afin de trouver une solution constructive.

    Dans un souci d’apaisement et de dialogue, plusieurs demandes de rencontre avec l’Archevêque avaient été lancées ces dernières semaines. Nous avons le plaisir d’annoncer que le vendredi 24 juin dernier à 15h, Mgr de Kesel a rencontré à Malines une délégation de laïcs attachés à ce que l’élan missionnaire dégagé par la Fraternité puisse continuer en Belgique et que tous les prêtres et séminaristes qui désirent le poursuivre y soient accueillis avec bienveillance.

    Durant cet entretien, Mgr de Kesel a d’abord demandé aux représentants présents d’apaiser les inquiétudes en assurant que l’église Sainte-Catherine restera bien ouverte et confiée aux prêtres de la Fraternité des Saints-Apôtres qui la desservent aujourd’hui, lesquels pourront continuer à vivre ensemble en fraternité durant tout son épiscopat. 

    Mgr de Kesel viendra visiter la paroisse quand tout sera apaisé. Il a dit enfin qu’il serait disposé, si d’autres évêques étaient désireux d’accueillir la Fraternité des Saints-Apôtres et d’en être responsables canoniquement, à ce qu’une antenne puisse se développer et continuer sa mission en Belgique.

    Nous remercions vivement Mgr de Kesel pour cette réunion constructive qui montre son désir d’unité et la recherche d’une solution pour le bien de tous.

    Nous suivons ce dossier très attentivement et nous ne manquerons pas de revenir vers vous pour toute nouvelle information. 

    http://www.paroissiensdesaintecatherine.wordpress.com

    De son côté, l'agence Belga diffusait la dépêche suivante :

    Les prêtres resteront à l'Eglise Sainte-Catherine mais leur fraternité est en suspens

    L'église Sainte-Catherine restera ouverte et confiée aux prêtres de la fraternité des Saints-Apôtres, qui pourront continuer à vivre ensemble durant l'épiscopat de Monseigneur De Kesel, a rapporté mardi la délégation de laïcs reçue vendredi à 15h00 par l'archevêque de Malines-Bruxelles. Une réunion est prévue mercredi avec les paroissiens de Sainte-Catherine pour leur faire part de la teneur des discussions.

    La décision prise par Monseigneur De Kesel le 15 juin dernier de ne plus accueillir la fraternité des Saints-Apôtres dans l'archidiocèse de Malines-Bruxelles est cependant maintenue. Des dizaines de personnes ont introduit un recours canonique, qui a suspendu son exécution prévue fin juin, offrant un temps de dialogue supplémentaire d'au moins un mois. Sans archevêché pour l'accueillir canoniquement, la fraternité risque d'être dispersée.

    Lors de la réunion, Monseigneur De Kesel a motivé sa décision par sa volonté de mettre fin aux critiques émanant d'évêques français et belges, qui se plaignent du fort attrait de jeunes Français pour cette fraternité. "Cette vie en fraternité - avec prière commune, vie sous le même toit et service en équipe auprès d'une paroisse - répond à une attente des jeunes d'aujourd'hui pour réaliser leur vocation de prêtre", commente Bernard de la Croix, représentant de la délégation de paroissiens. Mgr de Kesel s'est dit disposé à développer une antenne si un autre évêque, belge ou étranger, acceptait d'accueillir la fraternité des Saints-Apôtres et d'en être responsable canoniquement. À la suite de l'invitation de 200 paroissiens, il a assuré qu'il visitera la paroisse lorsque le climat sera apaisé.

    La fraternité des Saints-Apôtres a été constituée en avril 2013 par Monseigneur Léonard, l'ancien archevêque de Malignes-Bruxelles. Elle compte aujourd'hui 22 séminaristes et six prêtres ordonnés, à savoir cinq en Belgique et un dans une antenne à Bayonne en France. Plus d'une dizaine de personnes se préparaient à rejoindre la fraternité en septembre, parmi lesquelles de nombreux flamands. "L'église Sainte-Catherine était fermée depuis trois ans quand les premiers prêtres ordonnés ont repris sa gestion en 2014 et ont ressuscité cette paroisse", rappelle Bernard de la Croix. "L'église est depuis pleine tous les dimanches".

  • A l’abbaye des Bénédictines de Liège (Bd d’Avroy, 54), le dimanche 3 juillet à 16 h00 : un concert à ne pas manquer !

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    Les moines de l’abbaye Sainte Anne de Kergonan, et les moniales bénédictines de l’abbaye la Paix Notre-Dame à Liège vous convient à un concert qui sera donné au profit de la construction de l'orgue de Kergonan.

    Dimanche 3 juillet à 16h00

    Florence Rousseau

    À l’orgue historique de

     l’Abbaye de La Paix Notre-Dame à Liège (Belgique)

    Bd d’Avroy, 54

    Orgue historique Bénédictines de Liège.JPG 

    « Londres Paris Hambourg »

    Oeuvres des XVIIème et XVIIIème siècles

    Concert à ne pas manquer.jpg 

    L’organiste Florence Rousseau, jouera le très bel orgue historique de Jean-Baptiste le Picard (1737) dont s’honore l’église abbatiale du monastère des Bénédictines de Liège.

    Le programme de ce concert, spécialement conçu pour mettre en valeur cet élément intéressant du patrimoine liégeois, sera consacré à la musique ancienne dont Florence Rousseau est une éminente spécialiste. Il prend place dans une grande tournée de concerts dans les abbayes de plusieurs pays européens qui a débuté en juillet 2015.

    Entrée : 10 €

    A l’issue du concert, à 17h45, il sera possible d’assister à l’office des Vêpres chanté par les Sœurs.

    Soyez les bienvenus !

    Pour en savoir plus sur la construction des grandes orgues de l’abbaye Ste Anne des Kergonan (Bretagne, France) par Jean-François Dupont, bientôt inaugurées : www.orguedekergonan.com

    Le site des Sœurs bénédictines de Liège : http://www.benedictinesliege.com/novo/

    Bien fraternellement,

    Frère François d’Assise Chereau,

    Organiste de l’abbaye de Kergonan

    JPSC

  • Les 65 ans de sacerdoce de Benoît XVI

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    De Sandro Magister, sur son blog Chiesa :

    jpg_1351331.jpgJoseph Ratzinger 65 ans après

    "Et c’est ainsi que s’est abattue sur le sacerdoce catholique la fureur de la critique protestante". À l’occasion de l’anniversaire de l'ordination sacerdotale du futur Benoît XVI, le cardinal Müller raconte l’indomptable résistance opposée par celui-ci à l'offensive des disciples de Luther

    ROME, le 28 juin 2016 – "Lorsque le vieil archevêque m’imposa les mains, un petit oiseau – peut-être une alouette – s’éleva du maître autel de la cathédrale et chanta allègrement. Ce fut pour moi comme si une voix venue d’En-haut m’avait dit : c’est bien, tu es sur le bon chemin".

    Dans l'autobiographie de Joseph Ratzinger on trouve ce souvenir de son ordination sacerdotale, il y a 65 ans, le 29 juin 1951, fête des saints Pierre et Paul, dans la cathédrale de Freising, par le cardinal Michael von Faulhaber.

    Parmi les personnes qui fêtent cet anniversaire avec le pape émérite dans la Salle Clémentine, il y a aussi, aujourd’hui, le pape François.

    À cette occasion, Ratzinger se voit offrir un volume dans lequel sont réunies 43 de ses homélies, avec une préface de François lui-même qui a été publiée en avant-première, il y a quelques jours, par "La Repubblica" et par "L'Osservatore Romano" :

    > "Ogni volta che leggo le opere di Joseph Ratzinger…"

    Cet ouvrage est publié de manière simultanée en six langues : en Italie par Cantagalli, aux États-Unis par Ignatius Press, en Allemagne par Herder, en France par Parole et Silence, en Espagne par Biblioteca de Autores Cristianos, et en Pologne par l'Université Catholique de Lublin.

    L’extrait qui suit est tiré de l'introduction du livre, écrite par le cardinal Gerhard L. Müller, préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi, qui supervise l’édition des œuvres complètes de Ratzinger.

    À l’occasion de l’anniversaire de l'ordination sacerdotale du futur Benoît XVI, le cardinal raconte l’indomptable résistance opposée par celui-ci à l'offensive des disciples de Luther.

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  • Quand la probable fermeture d'églises à Bruxelles fait l'objet d'une émission à la RTBF

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    La tension monte dans le diocèse de Bruxelles. De plus en plus de médias s'intéressent à la question des fermetures d'Eglises à Bruxelles.

    La RTBF consacrait une émission ce midi sur le sujet. (Le Forum de Midi)

    Mgr Kockerols, fidèle à lui-même, ne compte pas associer les laïcs à sa réflexion. Alors que seuls les responsables d'unités pastorales ont été consultés jusqu'à présent, il serait temps de tenir compte de l'avis des paroissiens impliqués dans le gestion des églises (chefs de chorales, catéchistes, fabriciens...).

    Ce problème ne peut être géré en catimini. Avant d'écrire sa lettre pastorale d'octobre sur le sujet pour annoncer ses décisions, il serait plus qu'utile que l'évêque de Bruxelles s'inspire des pratiques de concertation initiées par d'autres collègues évêques.

  • Le sexe et les toilettes : le problème qui agite l'opinion américaine...

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    Toilet or not toilet

    Les Turcs étaient aux portes de Constantinople, le concile discutait du sexe des anges. Maintenant que le terrorisme islamique sévit dans tout le monde libre et chrétien, en particulier aux Etats Unis – souvenons-nous du massacre d’Orlando – on y discute du sexe des toilettes. Le problème qui depuis quelque temps agite l’opinion américaine est de savoir quelles toilettes doivent utiliser les "transgenres", minorité cependant minuscule.

    Les parlementaires de Caroline du nord avaient voté en urgence le 23 février une loi obligeant les usagers à utiliser les toilettes correspondant à leur "sexe biologique". L’objectif de cette loi était de contrer un décret adopté la veille par la municipalité de Charlotte qui permettait aux transgenres d'utiliser les sanitaires du sexe auquel ils s'identifiaient.

    Après la défaite enregistrée par les conservateurs sur la question du mariage homosexuel, une nouvelle ligne de front a été ouverte sur l’usage des toilettes. Alors que les gouverneurs républicains du Dakota du sud et de Géorgie choisissaient de bloquer cette législation jugée restrictive, le gouverneur de Caroline du sud, Pat Mc Crory, décidait de valider la loi votée par les élus de son Etat, suivi par son homologue du Mississipi. Comme de bien entendu, le choix du gouverneur de Caroline du Nord a été dénoncé par des artistes : Bruce Springsteen, Bryan Adams, Cindy Lauper ou encore le Cirque du Soleil ont annulé des représentations en représailles. Des entreprises ont fait de même, PayPal a renoncé à la création de 400 emplois à Charlotte, deutsche Bank 250 autres. McCrory a réagi en limitant la portée de la loi aux établissements publics, un geste jugé insuffisant par ses détracteurs et les autorités fédérales qui demandent sa suppression.

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  • Les propos du pape dans l'avion lors de son retour d'Arménie

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    De Jean-Marie Guénois sur le site du Figaro :

    Brexit, gays, génocide, diaconnesse, Benoit XVI : ce qu'a dit le pape François

    A son retour d'Arménie dimanche soir 26 juin, le pape François s'est adressé pendant une heure à la presse internationale qui l'accompagnait. Verbatim.

    BREXIT: une «sainte désunion» peut aider une Europe trop «massive»

    «Dans l'union européenne, il y a une ambiance de division. Je pense à la Catalogne, à l'Ecosse. Je ne dis pas que ces divisions sont dangereuses mais il faut bien les étudier. Et avant de faire un pas vers une nouvelle division, il faut parler à fond entre nous et trouver des solutions viables. Je n'ai pas étudié les raisons pour lesquelles le Royaume Uni a pris cette décision. Mais il y a des divisions qui se font en vue d'une indépendance et par émancipation comme en Amérique Latine ou en Afrique. L'émancipation est davantage compréhensible car elle est liée à une culture, à un mode de pensée. La sécession, au contraire, d'un pays - et je ne parle pas encore ici du Brexit -, je pense à l'Ecosse par exemple, est une chose qui a donné son nom à ce que les politiques appellent la «balkanisation». Dans ce cas, c'est une sécession et non une émancipation. Pour moi, l'unité est toujours supérieure au conflit. La fraternité est meilleure que l'inimitié ou les distances.

    "Les ponts sont meilleurs que les murs."

    Les ponts sont meilleurs que les murs. Tout ceci doit faire réfléchir. Par ailleurs, je suis dans l'union européenne mais je veux avoir des choses qui soient miennes, qui appartiennent à ma culture. Le pas que l'Union Européenne doit franchir pour retrouver la force qu'elle connut avec ses racines, est un pas de créativité et de «saine désunion» entre guillemets. C'est-à-dire, donner plus d'indépendances, donner plus de liberté aux pays de l'union européenne, penser une nouvelle forme de l'union. Etre créatifs en économie pour des emplois car nous avons une économie liquide: En Italie, par exemple, 40 % des moins de 25 ans n'ont pas de travail! Il y a donc quelque chose qui ne va pas dans une union massive, lourde (massiccia en italien qui signifie, à la fois, massif mais lourd, ndlr). Mais ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain. Cherchons à recréer, parce qu'il faut toujours recréer. C'est comme une personne humaine qui passe de l'adolescence à l'âge adulte. Cela donne la vie, cela donne la fécondité. Pour moi donc, les deux paroles clés pour l'union européenne sont fécondité et créativité».

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  • Chine : le pape François fait-il fausse route ?

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    cardinal-zen-hong-kong_article_large.jpgÀ 84 ans, le cardinal Zen Ze-kiun est un homme libre. Évêque émérite de Hongkong – un diocèse qu’il a dirigé de 2002 à 2009 –, il est devenu la « conscience » de cette ancienne colonie britannique retournée en 1997 sous le drapeau chinois.

    Originaire de Shanghai – une ville que ses parents ont fuie en 1948, juste avant la prise du pouvoir par les communistes –, il connaît parfaitement les réalités de l’Église en Chine. Et il ne s’est jamais privé de dénoncer les atteintes à la liberté religieuse mises en œuvre par le Parti communiste chinois.

    Très critique ces dernières années des négociations menées par le Saint-Siège avec Pékin, le cardinal irrite jusqu’à Rome. Lu sur le site de « Famille chrétienne » :

    « -Quelle est la portée du geste posé par Mgr Ma Daqin le 7 juillet 2012, à Shanghai, en quittant l’Association patriotique sous tutelle de l’Etat le jour de son ordination ?

    -Dans sa Lettre aux catholiques de Chine de 2007, le pape Benoît XVI a nettement dit que les principes qui sont à la base de l’Association patriotique sont inacceptables pour l’Église catholique.

    Afin de se tenir informé des réalités de l’Église de Chine, il avait mis sur pied au Vatican une « Commission Chine » réunissant différentes personnes – dont j’étais. Lors de nos rencontres, nous étions arrivés à la conclusion que, après des années de patience où nous avons attendu que l’Association patriotique change de l’intérieur, il était temps de dire clairement que cette instance était inacceptable pour les catholiques. Pour moi, Mgr Ma n’a donc fait qu’agir selon ce que le Saint-Siège demande.

    Malheureusement, quand Mgr Ma a agi comme il l’a fait en juillet 2012 à Shanghai, il n’a pas reçu de soutien explicite de la part du Saint-Siège. J’aurais aimé alors que le pape fasse une déclaration, par exemple, pour dire simplement qu’il était soucieux du sort de Mgr Ma. Le simple fait pour le pape de mentionner Mgr Ma aurait suffi pour que Pékin comprenne que le Saint-Siège était derrière lui.

    De ce fait, la portée du geste posé par Mgr Ma est, pour certains sur place, à Shanghai et en Chine, moins claire : le Vatican soutient-il vraiment ce genre d’initiative ? Alors que, lors des réunions de la Commission vaticane pour l’Église en Chine, nous avions été très clairs sur le fait que le temps de la tolérance était révolu.

    J’admire vraiment ce qui s’est passé à Shanghai. Le geste de Mgr Ma a pour moi une portée exemplaire, prophétique, et pourrait être le début d’un mouvement de fond pour l’Église en Chine.

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