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Foi - Page 5

  • Le cardinal Gerhard Müller a fortement critiqué le pape François pour la façon "inacceptable" dont le souverain pontife l'a récemment congédié en tant que chef de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi

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    De Christa Pongratz-Lippitt sur le site de "La Croix International" :

    Müller tacle François, affirme que la manière dont le pape l'a renvoyé est inacceptable

    Le pape François n'a donné aucune raison au renvoi de l'ancien Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, a déclaré le card. Gerhard Müller. 

    Le cardinal Gerhard Müller a fortement critiqué le pape François pour la façon "inacceptable" dont le souverain pontife l'a récemment congédié en tant que chef de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF). "Le dernier jour de mon mandat en tant que préfet de la CDF, le pape m'a informé en une minute de sa décision de ne pas prolonger mon mandat. Il n'a pas donné de raisons - tout comme il n'a donné aucune raison au rejet de trois membres hautement compétents de la CDF quelques mois plus tôt », a déclaré le cardinal âgé de 69 ans au quotidien bavarois Passauer Neue Presse.

    « Je ne peux pas accepter cette façon de faire les choses. En tant qu'évêque, on ne peut pas traiter les gens de cette façon ", a-t-il déclaré lors de l'interview, qui a été publiée le 6 juillet." Je l'ai déjà dit: l'enseignement social de l'Église doit être également appliqué à la façon dont les employés sont traités ici au Vatican", a-t-il ajouté. La dépêche de François faisait savoir au cardinal Müller, lors d'une réunion privée au Vatican le 30 juin, que son mandat de responsable de la doctrine ne serait pas renouvelé. Le terme de cinq ans a officiellement pris fin le 2 juillet.

    M. Müller a déclaré au Passauer Neue Presse que le Cardinal Joachim Meisner, l'un des quatre cardinaux qui se sont récemment manifestés pour contester publiquement le pape sur les questions concernant le mariage et le divorce, était "particulièrement bouleversé" en apprenant la décision de François. L'ancien préfet de la CDF a déclaré qu'il avait parlé à Meisner, âgé de 83 ans, de son licenciement dans une longue conversation téléphonique le 4 juillet. "Cela l'a perturbé et blessé personnellement. Il a pensé que cela nuirait à l'Église ", a déclaré Müller." Cela parle naturellement pour moi - mais c'est un fait - c'est la façon dont il l'a exprimé ", a-t-il ajouté. Les deux cardinaux se sont entretenus à 20h30 et Meisner est mort de façon inattendue pendant son sommeil un peu plus tard dans nuit. Müller a appris sa mort, le lendemain matin, informé par le curé de la ville de Bad Füssing, la station balnéaire bavaroise où Meisner était en vacances. Le cardinal Müller a déclaré que, lors de son appel téléphonique, Meisner avait exprimé sa profonde préoccupation par rapport à la situation actuelle de l'Église, en particulier "au sujet des querelles, des disputes et des discussions qui s'opposaient à l'unité de l'église et à la vérité" .

    Le cardinal Meisner fut archevêque de Cologne de 1983 à 2014 et, comme conservateur sur le plan de  la doctrine, il était la voix la plus influente de l'Église allemande au Vatican au cours des pontificats de Jean-Paul II et de Benoît XVI. L'interviewer a demandé à Müller si Meisner était contrarié que le Pape Francis n'aie pas encore répondu au plaidoyer des quatre cardinaux pour des éclaircissements sur l'interprétation d'Amoris Laetitia, notamment si les divorcés remariés pouvaient recevoir l'Eucharistie dans des cas individuels .

    Le cardinal Müller a déclaré que, plutôt que de publier les "dubia" (les doutes des cardinaux) dans une lettre et d'en faire la publicité, il aurait mieux valu traiter le problème dans une réunion confidentielle. Il a tenu à souligner qu'il n'avait jamais pris parti dans le débat de la dubia. "J'ai toujours été fidèle au pape et je serai toujours catholique, un évêque et un cardinal ", a-t-il insisté.

    Mais il a également souligné qu'il appartenait au pape et aux évêques d'adhérer à la vérité des Evangiles et de préserver l'unité de l'Église." C'est ainsi qu'en toute clarté je dois m'inquiéter face aux tentatives des cardinaux Schönborn, Kasper et d'autres pour expliquer comment on peut parvenir à un équilibre entre le dogme, c'est-à-dire l'enseignement de l'Eglise, et la pratique pastorale (concernant la communion pour les divorciés remariés), qui ne me paraissent tout simplement pas convaincantes ", a déclaré Müller.

    Lorsqu'on lui a demandé s'il pensait que le Pape François devait discuter des dubia avec les trois cardinaux restants qui ont signé la lettre, il a déclaré: «Je suggère que le pape me confie le dialogue puisque j'en ai la compétence et le sens de responsabilité requis. Je pourrais modérer la discussion entre le pape et les cardinaux. "Il a dit qu'il ne se laisserait pas annexer à un mouvement qui critique le pape ". Au lieu de cela, il a déclaré que le dialogue et la coopération étaient nécessaires. "Des ponts sont nécessaires pour empêcher un schisme", at-il averti. Et il a ajouté que, en tant que cardinal, il continuerait à être responsable de la préservation de l'unité de l'Église et d'éviter les polarisations dans la mesure du possible. "En tant que préfet-émérite du CDF, je me consacrerai à la promotion et à la défense de la foi", a-t-il déclaré.

    Les médias ont largement couvert le licenciement de Müller en tant que chef de la congrégation doctrinale. Die Zeit, l'hebdomadaire de 60 pages de haute qualité, lui a consacré une page entière (56x40cm) intitulée «tombé de haut». Une des lignes les plus retentissantes de l'article était un commentaire attribué à un diplomate du Vatican dont le nom n'est pas cité : "Sa tâche aurait dû être d'expliquer les réformes et de les traduire pour le monde entier; de ne pas rompre avec la tradition, mais d'écrire un nouveau chapitre de la tradition." "Au lieu de cela, il a agi comme l'inquisiteur du pape."

  • Lagrasse : ces Chanoines de la Mère de Dieu qui auraient pu revivifier l’esprit monastique à l’abbaye de Val-Dieu au Pays de Herve…

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    JPSC

  • Retrouver l'émerveillement de l'enfant; prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine pour le 14e dimanche du temps ordinaire

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    Prédication (archive du 3 juillet 2011) par le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine (Mt 11, 25-30) pour le 14e dimanche du temps ordinaire.

    http://www.delamoureneclats.fr / http://www.unfeusurlaterre.org

    Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 11,25-30.

    En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. 
    Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. 
    Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. » 
    « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. 
    Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. 
    Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. » 

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

  • Pour que la liturgie devienne toujours plus le cœur de la vie de foi et de charité de la communauté chrétienne

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    De Guillaume Luyt sur le site de l'Homme Nouveau :

    Dix ans de Summorum Pontificum: un entretien exclusif avec Mgr Guido Pozzo

    À l'occasion du 10ème anniversaire du motu proprio Summorum Pontificum de Sa Sainteté le pape Benoît XVI, Mgr Guido Pozzo, Secrétaire de la Commission pontificale Ecclesia Dei, a bien voulu nous accorder un entretien exclusif.

    Excellence, vous êtes entré à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi il y a 30 ans, en 1987 : quel souvenir gardez-vous du cardinal Ratzinger ?

    Mgr Guido Pozzo : Dès ma première rencontre avec celui qui était alors Préfet de la Congrégation, la figure du cardinal Ratzinger m'est apparue riche de compétence théologique éminente et de profonde spiritualité sacerdotale. Les années durant lesquelles j'ai eu le privilège de collaborer avec lui à la Doctrine de la Foi continuent de représenter pour moi une école d'authentique discipline intellectuelle et de grande maturation dans la foi et le ministère sacerdotal.

    Il y a 10 ans, le cardinal Ratzinger, devenu le pape Benoît XVI, signait le motu proprio Summorum Pontificum libéralisant l'usage du missel de saint Jean XXIII : comment avez-vous accueilli ce document ?

    Comme un acte de justice qui a pleinement réhabilité l'usus antiquior du rite romain, que personne ne pouvait évidemment abroger mais dont seulement l'exercice pratique pouvait éventuellement être régulé. Cela a en outre été l'occasion de valoriser, au profit de toute l'Église, un trésor plein de richesses spirituelles.

    En 2009, lorsque le pape Benoît XVI, en accord avec le cardinal Levada, alors Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, décide de placer la Commission Ecclesia Dei sous l'autorité de ce dicastère, vous y êtes nommé comme Secrétaire : quelle image aviez-vous alors du monde traditionnel ?

    J'ai toujours pensé, et je le pense encore, que le monde dit “traditionaliste” est un archipel non homogène. Il serait tout à fait inopportun de prétendre en donner une définition précise. Ce qui, en revanche, me semble opportun est de distinguer les fidèles, laïcs et prêtres, légitimement attachés aux traditions liturgiques, disciplinaires et spirituelles antérieures à la réforme conciliaire – et qui ont le droit de pouvoir les suivre – des initiatives et groupes idéologiquement marqués qui se réfèrent et promeuvent des modèles historiques, culturels et politiques d'époques et sociétés désormais révolues. Cette distinction n'est pas toujours facile mais elle est nécessaire pour éviter, justement, l'idéologisation de la notion de Tradition catholique. De la même façon que certains groupes ou certaines orientations théologiques et pastorales tendent à idéologiser le concile Vatican II, le concept et la défense de la Tradition catholique peuvent eux aussi risquer d'être idéologisés.

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  • « La Croix » : en dix ans, la messe en latin a trouvé sa place

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    Alors que le correspondant à Rome du journal « La Croix » annonce (voir ici) que le pape François aurait l’intention d’abroger le « motu proprio » libéral de Benoît XVI pour parquer  tous les traditionalistes au sein de la Fraternité Saint-Pie X érigée en « prélature personnelle » à cet effet  (tout cela est-il bien sérieux ?), le même journal publie lui-même les lignes suivantes qui suffisent à montrer l’irréalisme de ce noir dessein prêté au pape régnant. De Marie Malzac et Malo Tresca sur le site de « La Croix » :   

    « Il y a dix ans, Benoît XVI tendait la main aux traditionalistes en libéralisant, par la publication de son motu proprio Summorum Pontificum, la forme extraordinaire du rite romainAutrefois houleuses, les relations entre l’Église de France et les fidèles attachés à la tradition semblent plus apaisées aujourd’hui. Dans les diocèses, les évêques restent cependant prudents quant à l’application de ce texte.

    Chaque jour ou presque, en fin d’après-midi, Laurence, une quadragénaire aux habits excentriques, enfourche son vélo et sillonne, pendant près d’une heure et demie, tout le Sud-Est parisien pour franchir, à 19 heures tapantes, la lourde porte de l’église Saint-Eugène-Sainte-Cécile, dans le 9e arrondissement.

    Certes, cette résidente du Val-de-Marne pourrait « trouver des messes de semaine bien plus proches », concède-t-elle à voix basse. Mais elle peut participer là à la messe selon le rite tridentin : une célébration suivant la liturgie qui était en vigueur avant la réforme voulue par le concile Vatican II, qu’elle privilégie « dès qu’elle le peut et depuis qu’elle est petite ».

    Ce soir de début juillet, ils sont, comme Laurence, une vingtaine à se recueillir dans l’immense travée de l’édifice qui propose, depuis 1985, des messes de ce type.

    Car la « messe en latin », « dos au peuple », est toujours proposée dans l’Église et pas seulement par les intégristes de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX), héritiers de Mgr Marcel Lefebvre (lire ci-dessus).

    forme « extraordinaire » du rite romain

    Longtemps problématique et strictement encadrée, cette pratique s’est libéralisée au lendemain de la publication, le 7 juillet 2007, par Benoît XVI, du motu proprio Summorum Pontificum (« La sollicitude des souverains pontifes »), qui a redonné droit de cité dans l’Église à la liturgie telle qu’elle était célébrée avant les années 1960. Cette dernière est devenue ainsi la forme « extraordinaire » du rite romain.

    Pourtant longuement discutée et mûrie, la décision du pape de tendre la main aux fidèles de sensibilité traditionnelle – dans le giron de Rome mais se disant troublés par certaines « dérives », souvent issues d’une mauvaise compréhension du renouveau liturgique – avait alors fait l’effet d’un coup de tonnerre. D’autant qu’elle s’inscrivait dans le cadre des discussions avec la FSSPX, vingt ans après le schisme de Mgr Marcel Lefebvre.

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  • Les traditionalistes, dix ans après le « motu proprio » de Benoît XVI

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    Lu sur le site de "Famille chrétienne"

    "Il y a tout juste dix ans, Benoît XVI publiait le Motu proprio Summorum Pontificum sur la forme extraordinaire du rite romain (messe de Saint Pie V). Premier bilan, avec S.E. Mgr Guido Pozzo, secrétaire de la Commission pontificale Ecclesia Dei, en charge de ces questions au Vatican.

    Quel bilan faites-vous de l’application du Motu proprio, dix ans après ?

    Dans la perception de l’opinion publique, le Motu proprio a été vu comme une concession aux traditionalistes, et comme une manière de se rapprocher de la Fraternité Saint-Pie X pour dépasser la rupture avec elle. On ne peut bien sûr pas nier qu’un tel motif soit au centre de l’attention de tous, parce qu’aucun catholique ne peut se réjouir d’une division dans l’Église. Cependant, il serait complètement réducteur et insuffisant d’en rester à ce type de motivations. Dans la lettre d’accompagnement du Motu proprio, Benoît XVI a réaffirmé que le Concile Vatican II n’a pas abrogé les anciens livres liturgiques, mais a voulu qu’en soit faite une révision, sans rompre ou annuler la tradition qui précédait. Le Motu proprio, par conséquent, n’aspire pas à une uniformité liturgique, mais à une réconciliation dans l’Église, en faisant cohabiter les deux formes, ordinaire et extraordinaire, du rite romain, l’une à côté de l’autre, en en respectant la spécificité. Cela a d’ailleurs été le cas dans l’histoire de la liturgie, dans laquelle il y a toujours eu une multiplicité de rites et même de variantes du rite romain de Saint Pie V. De ce point de vue, le bilan de cette première décennie est en grande partie positif puisque – même si cela s’est fait lentement et non sans difficultés au début – cette conscience s’est accrue au sein de nombreux diocèses. Dans le même temps, la défiance réciproque a diminué. En France et aux États-Unis, en particulier, où les célébrations dans la forme extraordinaire sont plus nombreuses, le résultat peut être considéré comme profitable et encourageant. Et ce également grâce à l’engagement apostolique des Instituts qui sont sous la juridiction de la Commission pontificale Ecclesia Dei. En France tout spécialement, dans de très nombreux diocèses, est proposée, au moins dans un lieu, la messe dans l’usus antiquior. Une surprise positive a également été l’intérêt manifesté pour la liturgie ancienne en Extrême Orient et en Europe orientale. L’accueil en Italie est assez bon, même s’il apparaît encore modeste dans le Sud.

    Le Motu proprio est-il correctement appliqué, et qu’est-ce qui pourrait être amélioré en cette matière ?

    Le bilan, prometteur dans l’ensemble, de ces dix années d’application du Motu proprio de Benoît XVI ne signifie pas que tous les problèmes aient été substantiellement résolus. Il existe des problèmes d’ordre pratique, comme l’insuffisance des prêtres disponibles ou idoines pour la célébration de la messe selon le Vetus Ordo. Cela empêche souvent l’Ordinaire de pouvoir exaucer toutes les demandes des groupes stables de fidèles. Dans certains diocèses, se manifeste aussi le manque de prêtres. Il y a aussi des problèmes liés à des préjugés idéologiques ou d’autres de caractère plus pastoral. Certains évêques regrettent que les « groupes stables de fidèles » faisant la demande d’une messe en forme extraordinaire ne soient pas toujours réellement insérés à l’intérieur de l’action pastorale de l’Église particulière. Il y a le risque d’un certain isolement. Cependant, un tel isolement n’est pas dû à l’usage de la forme extraordinaire, mais à d’autres facteurs que toute Église locale devra examiner spécifiquement. Il revient évidemment à l’Ordinaire de garantir et d’assurer l’harmonie et la participation active dans la réalité ecclésiale diocésaine, conformément à la loi universelle de l’Église. Le prêtre, missionné par l’évêque, qui célèbre l’usus antiquior, devrait avoir un rôle très important pour favoriser une telle harmonie et la participation des fidèles du « groupe stable » de la forme extraordinaire. Il y a ensuite le problème de la connaissance du latin dans la formation des séminaires, non seulement en raison d’une exigence liturgique, mais de manière plus générale, pour la formation structurelle de l’esprit et de l’éducation aux humanités qu’elle apporte, condition indispensable pour l’étude de la philosophie et de la théologie. Étant donné que nombre de séminaristes ne viennent pas de lycées littéraires ou scientifiques où l’étude du latin est obligatoire, je crois qu’il serait nécessaire d’assurer aujourd’hui une étude de la langue latine tout au long de la formation au séminaire, en ne se limitant pas à quelques heures hebdomadaires durant l’année de propédeutique (par exemple, on pourrait prévoir deux heures hebdomadaires tout au long du cycle de philosophie et de théologie). N’oublions pas que le latin est toujours la langue universelle de l’Église. Les prêtres doivent donc connaître cette langue et l’aimer.

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  • La mort de Joaquin Navarro-Valls, porte-parole et ami de Jean-Paul II

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    D'Anita Bourdin sur zenit.org :

    Joaquin Navarro-Valls, porte-parole et ami de Jean-Paul II, s’est éteint

    S. Jean-Paul II et Joaquin Navarro-Valls @GregBurkeRome

    S. Jean-Paul II Et Joaquin Navarro-Valls @GregBurkeRome

    Joaquín Navarro-Valls, porte-parole de Jean-Paul II, puis de Benoît XVI, en tant que directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, de 1984 à 2006, s’est éteint discrètement ce 5 juillet 2017 à Rome, l’âge de 80 ans, après une longue maladie. Espagnol, né le 16 novembre 1936, il avait été le premier laïc et le premier non italien à occuper un tel poste. Il était actuellement président du Conseil consultatif de l’Université Campus Bio-Medico de Rome.

    Une chapelle ardente a été ouverte à 16h, ce jeudi 6 juillet 2017, dans la basilique romaine Sant’Eugenio a Valle Giulia, et les obsèques auront lieu dans cette même basilique à 11h, demain, 7 juillet 2017.

    Une pirouette, un trait d’humour, l’oeil brillant, un éclat de rire, une poignée de main franche. Il laisse le souvenir de son enthousiasme et d’une allégresse profonde, comme le rappelle la photo postée sur twitter par celui qui occupe aujourd’hui ce même poste au Vatican, Greg Burke.  Le souvenir d’un « aigle » qui savait voler haut et voir clair, anticiper, éviter les pièges, apaiser, avancer droit.

    Ce médecin journaliste était un laïc consacré, un « numéraire », de l’Opus Dei et il vécut dans les années soixante-dix, à Rome, auprès du fondateur, S. Josemaria Escriva de Balaguer. Son exigence professionnelle reflétait cette spiritualité de la vocation des laïcs engagés dans le monde et de la sanctification dans le travail.

    Son rôle fut fondamental auprès des papes et auprès de la presse accréditée au Vatican : il a modernisé les locaux et le style. Mais pas seulement.

    Une fois à la retraite, il a confié, lors d’un dîner de journalistes, à Rome, que sa position de laïc avait été particulièrement utile pour sa mission : il n’appartenait pas à la « hiérarchie » ecclésiastique, ce qui lui conférait la liberté dont ce rôle avait besoin. Un soir, lors d’un voyage de Benoît XVI, comme il lisait les discours des papes avant qu’ils ne les prononcent, il remarqua qu’un mot manquait. Il demanda à être reçu par le pape, le soir même. L’entourage pontifical lui demanda si c’était important. Il répondit que c’était au pape de juger si c’était important. Il fut reçu et il dit quelque chose comme : « Saint-Père, demain les journaux ne vont pas rapporter ce que vous avez dit. Ils vont parler du mot qu’on attendait et qui n’est pas prononcé. » Le mot a été inséré dans le discours du pape. Joaquin Navarro-Valls concluait : un laïc peut faire cela. Si, dans cette circonstance, on ne me laisse pas approcher le pape, je peux donner ma démission, parce que les conditions ne sont pas réunies pour que j’accomplisse la mission qui m’est confiée. Voilà, disait-il en substance, la liberté d’un laïc à ce poste.

    Il partagea avec Jean-Paul II les moments les plus dramatiques comme, en 1998, l’assassinat du commandant de la Garde suisse pontificale, de sa femme et le suicide de la jeune recrue qui venait de les abattre, mais aussi les moments les plus complices comme les chants et les repas champêtres lors des excursions en montagne, les moments de prière si profonds, les moments les plus enthousiasmants comme les premières JMJ, ou les plus historiques comme les visites au Vatican du président de l’URSS Mikhail Gorbatchev, le 1er décembre 1989, et de Fidel Castro, le 19 novembre 1996 : la salle de presse du Saint-Siège n’a peut-être jamais concentré autant de media du monde entier. Il a été de tous les voyages officiels. Il fit partie de la délégation du Saint-Siège aux grandes conférences de l’ONU : au Caire en 1994, à Copenhague en 1995, à Pékin également en 1995, et à Istanbul en 1996. Il partagea aussi les moments les plus douloureux de la maladie – l’œil du médecin savait – et de la mort de son ami le pape polonais, qui fut la nouvelle la plus difficile à vivre, et à annoncer, la gorge nouée, le 2 avril 2005.

    Il fut aussi des voyages de Benoît XVI – dont la JMJ de Cologne en 2005 –  jusqu’à l’arrivée de son successeur, le p. Federico Lombardi, en juillet 2006, après la visite du pape allemand en Espagne, pour la Rencontre mondiale des familles, à Valence.

    Il avait étudié la médecine à Grenade mais aussi à Barcelone, avec une spécialisation en psychiatrie et en psychologie sociale. Il eut aussi une bourse d’études pour Harvard. Il fit le journalisme à l’université de Navarre et la communication. Il collabora à différentes publications et fonda « Diagonal » à Barcelone. De 1974 à 1977 il fut correspondant de deux revues et porte-parole de l’Opus Dei où il était entré en 1959.

    En 1977, il devint correspondant à Rome, pour l’Italie et le Vatican et les pays de l’Est Méditerranéen, du quotidien de Madrid ABC. C’est alors qu’il devint président de l’Association de la presse étrangère en Italie avant d’être appelé par Jean-Paul II à la direction de la Salle de presse du Saint-Siège, lors d’un dîner à la table du pape. Il fut surpris et il dit « oui ».

    Lorsqu’il quitta cette charge, au bout de 22 ans, et à l’âge de 69 ans, il fut commentateur à la télévision publique italienne, la RAI, et président du Conseil consultatif de l’université Campus Bio-Medico de Rome, dépendant de l’Opus Dei. Il a présidé la Fondation Telecom Italia.

    Il a été décoré par le roi Juan Carlos Ier à plusieurs reprises et il a reçu différents prix journalistiques nationaux et internationaux. Il était docteur honoris causa des universités de Valence (2005) et de Catalogne (2010).

    « Joaquin Navarro. RIP. Grace under pressure », a dit ce soir un tweet de Greg Burke. Une citation d’Hemingway, allusion au courage de Navarro-Valls : « Le courage e(s)t la grâce sous pression » (Le vieil homme et la mer). Et puis la photo de saint Jean-Paul II qui rit, tient le bras et serre la main de son ami, accompagne un second tweet : « Joaquin Navarro, 1936-2017. Continue à sourire »: « Keep Smiling ». Courage, sourire, un héritage.

  • Selon des chercheurs de l'UCL, les athées auraient l'esprit moins ouvert que les croyants

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    D'Anne Dolhein sur le site "RéinformationTV" :

    Les athées ont l’esprit moins ouvert que les croyants, découvre l’Université catholique de Louvain

    Ils ont beau se croire plus ouverts, plus tolérants, plus capables de respecter les exigences de l’intellect, les athées sont en réalité plus bornés que les croyants. Cette mauvaise nouvelle pour les esprits forts nous parvient de l’université catholique de Louvain, où une étude réalisée par le Dr Filip Uzarevic a permis de constater que les sans religion et les sceptiques ont tendance à être moins tolérants à l’égard d’opinions qui diffèrent des leurs que la moyenne des personnes adhérant à une foi déterminée.

    La recherche trouve son origine dans un constat. Avec son équipe, Uzarevic avait constaté que dans le débat public, « bien que les groupes conservateurs et religieux d’une part, et les groupes progressistes et laïcistes d’autre part faisaient montre d’une forte animosité à l’égard de leurs opposants sur l’échiquier idéologique, c’était généralement les premiers qui étaient désignés comme ayant l’esprit étroit ».

    L’Université catholique de Louvain s’intéresse à l’intelligence des athées

    L’équipe de psychologues s’est interrogée d’abord de manière informelle sur le fait de savoir si cela est toujours exact : en somme, la religion vous met-elle des œillères ? D’où l’enquête.

    L’étude a été menée sur un échantillon de 788 adultes provenant du Royaume-Uni, d’Espagne et de France, et comportant 302 athées, 143 agnostiques et pour le reste, des chrétiens, des musulmans, des bouddhistes, des juifs ou des personnes se réclamant d’autres religions.

    Sans surprise, ceux qui s’affichent chrétiens sont plus enclins à avoir un tour d’esprit dogmatique que les participants non religieux : ils étaient par exemple plus nombreux en proportion à être en désaccord avec l’idée selon laquelle « il y a tant de choses qui restent à découvrir que personne ne devrait être absolument certain de la véracité de ses croyances ». C’est l’attitude de celui qui se croit ou se sait dans la vérité.

    Plus surprenant était le constat à propos des athées : en moyenne, ils se sont montrés plus intolérants par rapport à leurs contradicteurs et, chose plus intéressante encore, ils ont eu plus de mal à envisager la pertinence d’arguments contredisant les leurs.

    Les croyants et les chrétiens ont l’esprit plus ouvert que les sceptiques

    « Les non religieux, en comparaison avec les personnes ayant une foi religieuse, semblaient être moins étroits d’esprit en ce qui concerne la certitude en leurs propres croyances. (…) Mais pour ce qui est de la mesure fine de la propension à accepter des points de vue divergents ou contraires à leurs propres perspectives, ce sont les personnes religieuses qui se sont montrées les plus ouvertes. »

    En fin de course, on est bien obligé d’accepter que l’étroitesse d’esprit n’est pas l’apanage des croyants religieux, les athées et les sceptiques étant tout à fait capables de les dépasser dans ce domaine.

    Les chercheurs ont souligné les limites de l’étude, à la fois par le nombre des cas étudiés et par l’origine occidentale de l’échantillon. D’autres recherches sont envisagées.

     
  • Summorum Pontificum : bilan du Motu Proprio (7/7/2007 – 7/7/2017)

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    De Christophe Geffroy dans le mensuel « La Nef » (n° 294, juillet-août 2017)

    benedictxvi.jpg« Le 7 juillet 2007, Benoît XVI signait Summorum Pontificum, « lettre apostolique en forme de Motu proprio sur l’usage de la liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970 ». Texte historique dont l’importance n’a sans doute pas été encore appréciée à sa juste valeur, tant il dénoue une situation inextricable qui va au-delà de la seule question des traditionalistes attachés à l’ancienne forme liturgique. Même si contribuer à régler cette question épineuse a bien été aussi l’une de ses fins.

    Souvenons-nous, le 30 juin 1988, Mgr Lefebvre consacrait quatre évêques contre la volonté clairement notifiée du pape Jean-Paul II, lequel publiait aussitôt le Motu proprio Ecclesia Dei (2 juillet 1988) pour donner un statut juridique à la messe dite « de saint Pie V », dont un indult de 1984 concédait un usage très parcimonieux, et pour permettre l’érection de structures d’accueil pour les prêtres et fidèles traditionalistes qui ne voulaient pas suivre le prélat d’Écône dans sa rupture avec Rome. C’est ainsi que fut créée la Fraternité Saint-Pierre avec d’anciens prêtres et séminaristes de la Fraternité Saint-Pie X ; d’autres instituts suivront plus tard, tandis que des communautés religieuses furent canoniquement érigées ( le Barroux,  Chémeré, etc.).

    Benoît XVI souhaitait faire plus. D’abord, rendre à ce qu’il a nommé la « forme extraordinaire » du rite romain l’honneur et les droits qui lui étaient dus. Ensuite, aider les fidèles désireux de suivre cette forme liturgique, en l’installant dans les paroisses, tout en donnant un signe fort à la Fraternité Saint-Pie X, puisqu’il répondait ainsi à l’une de ses revendications majeures. Enfin, par-delà le problème traditionaliste, l’aspect visionnaire du pape était de contribuer à la réconciliation interne dans l’Église secouée par la crise post-conciliaire : face à l’esprit de la table rase qui a fait tant de dégâts, dans la liturgie tout particulièrement où la réforme de 1969 a été trop souvent appliquée avec une brutalité et une volonté de rupture détestables, Benoît XVI a voulu opérer dans l’Église une réconciliation avec son propre passé, et notamment son passé liturgique, selon la fameuse « herméneutique de la réforme dans la continuité » qui est l’un des points saillants de son pontificat. Pour aller dans ce sens, les évêques devraient promouvoir la célébration classique de la forme ordinaire, en revenant à l’orientation et au kyriale en latin, chanté en grégorien, ainsi que le suggère le cardinal Sarah.

    Cet aspect est assurément le plus important du Motu proprio et il n’a pas encore porté tous ces fruits, ce qui est somme toute normal à l’échelle du temps de l’Église.

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  • Liturgie : «Une légitime diversité», entretien avec Mgr Rey

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    Dans le n° 294 du mensuel « La Nef » (juillet-août 2017) on peut lire aussi cette interview de Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon par Christophe Geffroy :

    Mgr Dominique Rey a généreusement appliqué dans son diocèse le Motu proprio de Benoît XVI. Il évoque pour nous cette expérience et ses fruits positifs :

    La Nef – Comment avez-vous reçu en 2007 le Motu proprio Summorum Pontificum ?

    Mgr Dominique Rey – J’ai reçu Summorum Pontificum filialement. Cet acte juridique visait à mettre un terme aux souffrances de ceux qui, dans l’Église, désiraient prier avec les anciens rites liturgiques et qui en avaient été privés jusque-là. Il s’agissait aussi de faire un acte de réconciliation pour apaiser les divisions du passé. Comme évêque, il était clair pour moi que le Motu proprio établissait de nouvelles dispositions juridiques pour le rite ancien, valables pour toute l’Église de rite latin, et par conséquent pour mon propre diocèse.

    Quel bilan tirez-vous, dix ans après, de son application ?

    Dans le diocèse de Fréjus-Toulon et dans beaucoup d’endroits il a été appliqué largement et sans susciter de controverse. Les fruits sont réels. La liturgie ancienne nourrit des communautés ou des paroisses en croissance numérique, et attire des jeunes. Cela participe d’une légitime diversité parmi toutes les communautés chrétiennes en communion avec leur évêque. Bien sûr, Summorum Pontificum n’a peut-être pas été parfaitement appliqué partout en France. Ma propre expérience m’a montré que la confiance et la générosité ne vont pas sans reconnaissance, et ont créé une fraternité et une communion plus profondes dans le diocèse. Je m’efforce d’accompagner personnellement les groupes qui vivent de la forme extraordinaire. Ces communautés rencontrent des défis. Mais ma conviction est claire : elles font partie de la solution dans l’Église d’aujourd’hui, pas du problème.

    Vous-même, qu’avez-vous fait concrètement dans votre diocèse ?

    J’ai établi une paroisse personnelle à Toulon pour la forme extraordinaire et l’ai confiée à une communauté nouvelle. Les membres de cette communauté, et certains séminaristes diocésains, reçoivent les ordres mineurs et majeurs – y compris l’ordination – conformément à l’usus antiquior. Lorsqu’on me le demande, je célèbre les sacrements dans le rite ancien parce que les fidèles qui y sont attachés ne sont pas des « catholiques de seconde zone ». Ils méritent la même attention pastorale que n’importe quel fidèle. Plus récemment, j’ai accordé les facultés aux prêtres de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X pour célébrer les mariages, conformément au souhait du pape François. Dans toutes ces décisions, je me suis efforcé de travailler à l’unité et à la communion du diocèse, dans la légitime diversité spirituelle et liturgique autorisée par l’Église.

    On a parfois parlé de « laboratoire » pour votre diocèse : en quoi le serait-il et pensez-vous qu’il puisse être un exemple ?

    Lorsque j’imagine l’avenir du diocèse de Fréjus-Toulon, je vois tout le travail qui reste à accomplir, mais je pense que les choix qui y ont été faits sont porteurs. La clef est bien entendu un accueil large de communautés nouvelles et de vocations sacerdotales. Cela implique de respecter, avec le discernement nécessaire, le charisme et la vocation propres à chacun. Toutes les formes de spiritualité et de culte authentiquement catholiques sont nécessaires à la nouvelle évangélisation, et cela vaut aussi pour la forme extraordinaire du rite romain. L’unité du diocèse et la fraternité au sein du presbyterium se vivent dans la mission qui nous rappelle que notre plus grand trésor, c’est le Christ.

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  • La communauté Saint-Martin, une façon nouvelle d’appréhender le sacerdoce en réponse aux défis contemporains

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    D'Eléonore de Vulpillières sur aleteia.org :

    Au cœur des ordinations de la communauté Saint-Martin

    © EdV

    Cérémonie d'ordination : chaque prêtre présent impose les mains sur la tête du futur ordonné signe de communion et d’accueil. 

    Chaque année, la communauté Saint-Martin peut rendre grâce pour les nombreuses vocations sacerdotales qu’elle suscite. Ces ordinations extra-diocésaines, pour un ministère quasi diocésain, apparaissent par bien des aspects comme le résultat d’une façon nouvelle d’appréhender le sacerdoce, en réponse aux défis contemporains.

    Le samedi 24 juin, on eu lieu de nombreuses ordinations partout en France. À Evron, en Mayenne, la communauté Saint-Martin accueille trois nouveaux prêtres et huit diacres. De toute la France, mais aussi d’Autriche — en costumes tyroliens — et d’Allemagne, l’assistance est venue entourer les ordinants, Pierre Gazeau, Xandro Pachta-Reyhofen et Phil Schulze Dieckhoff. La messe, qui dure trois heures, est présidée par l’évêque de Laval, Monseigneur Thierry Scherrer. Au cours de son homélie, celui-ci exhorte les ordinants à être des « témoins de la miséricorde envoyés dans le monde », tout en soulignant l’importance de l’humilité dans le ministère sacerdotal. Un monde qui a besoin de « vrais prêtres », pas seulement pour eux-mêmes, mais surtout pour les autres. L’évêque rappelle que les nouveaux prêtres, tout en conservant leurs personnalités, bien particulières, se doivent d’être les « instruments dociles » du Seigneur, en étant « totalement remis à Dieu ». À la fin de la messe, le nonce apostolique en France, Luigi Ventura, prêtre depuis quarante-huit ans, prononce avec émotion un mot de remerciement à l’endroit de la communauté et de ses nouveaux prêtres.

    Lire la suite sur aleteia.org

  • Appel aux habitants de la région de Liège pour participer à une enquête "Media et Spiritualité"

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    Grande enquête media et spiritualité

    Région de Liège - Eté 2017

    Madame, Monsieur,

    Si vous habitez la région liégeoise et êtes sensible aux questions de media, de spiritualité et/ou de foi, ce message s'adresse à vous.

    Une radio locale centrée sur ces questions organise actuellement une grande enquête. Il est réalisée dans le cadre d’un mémoire à HEC - ULg. 

    Pour ne pas nuire à l’enquête, nous ne vous en disons pas plus pour le moment.
    Nous voudrions vous inviter à y répondre anonymement via le lien suivant, l’enquête ne dure que quelques minutes:

    Lien vers l'enquête: https://lc.cx/qZW6

    Un tout grand merci et bon été !