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Spiritualité - Page 4

  • La communauté Saint-Martin, une façon nouvelle d’appréhender le sacerdoce en réponse aux défis contemporains

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    D'Eléonore de Vulpillières sur aleteia.org :

    Au cœur des ordinations de la communauté Saint-Martin

    © EdV

    Cérémonie d'ordination : chaque prêtre présent impose les mains sur la tête du futur ordonné signe de communion et d’accueil. 

    Chaque année, la communauté Saint-Martin peut rendre grâce pour les nombreuses vocations sacerdotales qu’elle suscite. Ces ordinations extra-diocésaines, pour un ministère quasi diocésain, apparaissent par bien des aspects comme le résultat d’une façon nouvelle d’appréhender le sacerdoce, en réponse aux défis contemporains.

    Le samedi 24 juin, on eu lieu de nombreuses ordinations partout en France. À Evron, en Mayenne, la communauté Saint-Martin accueille trois nouveaux prêtres et huit diacres. De toute la France, mais aussi d’Autriche — en costumes tyroliens — et d’Allemagne, l’assistance est venue entourer les ordinants, Pierre Gazeau, Xandro Pachta-Reyhofen et Phil Schulze Dieckhoff. La messe, qui dure trois heures, est présidée par l’évêque de Laval, Monseigneur Thierry Scherrer. Au cours de son homélie, celui-ci exhorte les ordinants à être des « témoins de la miséricorde envoyés dans le monde », tout en soulignant l’importance de l’humilité dans le ministère sacerdotal. Un monde qui a besoin de « vrais prêtres », pas seulement pour eux-mêmes, mais surtout pour les autres. L’évêque rappelle que les nouveaux prêtres, tout en conservant leurs personnalités, bien particulières, se doivent d’être les « instruments dociles » du Seigneur, en étant « totalement remis à Dieu ». À la fin de la messe, le nonce apostolique en France, Luigi Ventura, prêtre depuis quarante-huit ans, prononce avec émotion un mot de remerciement à l’endroit de la communauté et de ses nouveaux prêtres.

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  • Appel aux habitants de la région de Liège pour participer à une enquête "Media et Spiritualité"

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    Grande enquête media et spiritualité

    Région de Liège - Eté 2017

    Madame, Monsieur,

    Si vous habitez la région liégeoise et êtes sensible aux questions de media, de spiritualité et/ou de foi, ce message s'adresse à vous.

    Une radio locale centrée sur ces questions organise actuellement une grande enquête. Il est réalisée dans le cadre d’un mémoire à HEC - ULg. 

    Pour ne pas nuire à l’enquête, nous ne vous en disons pas plus pour le moment.
    Nous voudrions vous inviter à y répondre anonymement via le lien suivant, l’enquête ne dure que quelques minutes:

    Lien vers l'enquête: https://lc.cx/qZW6

    Un tout grand merci et bon été !

  • Une année "pour Dieu" à Bruxelles avec l'Institut Sophia

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    2016_05_25_5745cff27e142.jpgUne année "pour Dieu" à Bruxelles avec l'Institut Sophia

    L’Institut Sophia à Bruxelles propose à des jeunes de 18 à 28 ans de prendre une année pour réfléchir à cette interrogation fondamentale et y apporter une réponse libre, personnelle : qui est Jésus pour moi ?

    Fort de son expérience de dix ans, l’Institut Sophia propose une formation de niveau universitaire centrée sur la lecture de la Parole de Dieu, la vie spirituelle, l’étude de la philosophie et la découverte de la culture.

    Grâce à l’accompagnement de laïcs engagés au sein du diocèse de Bruxelles et au soutien de l’Institut d’Études Théologiques (IÉT) où sont formés une centaine d’étudiants, un suivi personnel et académique est mis en place selon les besoins de chaque jeune.

    La Parole retentit partout et toujours, pour qui sait tendre l’oreille de l’âme. C’est alors que la réponse intime et personnelle peut jaillir peu à peu, lumineuse et libre, ouvrant à une vie intérieure féconde.

    Telle est la vocation de l’Institut Sophia !

    Voici le point de contact : Portable (Belgique) : 00 32 477 042 367

    Rentrée académique 23 septembre 2017

    institutsophia@yahoo.fr - http://www.institutsophia.org

  • Quand Jean-Paul II évoquait sainte Maria Goretti (6 juillet)

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    MESSAGE DU PAPE JEAN PAUL II À L'ÉVÊQUE D'ALBANO À L'OCCASION DU CENTENAIRE DE LA MORT DE SAINTE MARIA GORETTI

    A mon Vénéré frère Mgr Agostino VALLINI, Evêque d'Albano

    1. Il y a cent ans, le 6 juillet 1902, à l'hôpital de Nettuno, mourait Maria Goretti, sauvagement poignardée le jour précédent dans le petit village de Le Ferriere, dans l'Agro Pontino. En raison de son histoire spirituelle, de la force de sa foi, de sa capacité à pardonner son bourreau, elle figure parmi les saintes les plus aimées du XXème siècle. C'est donc de façon opportune que la Congrégation de la Passion de Jésus-Christ, à laquelle est confié le soin du Sanctuaire  dans  lequel  repose la dépouille mortelle de la sainte, a voulu célébrer cet événement avec une solennité particulière.

    Sainte Maria Goretti fut une jeune fille à laquelle l'Esprit de Dieu accorda le courage de rester fidèle à la vocation chrétienne, jusqu'au sacrifice suprême de la vie. Son jeune âge, le manque d'instruction scolaire et la pauvreté du milieu dans lequel elle vivait n'empêchèrent pas à la grâce de manifester ses prodiges en elle. C'est même précisément dans ces conditions qu'apparut de façon éloquente la prédilection de Dieu pour les personnes humbles. Les paroles avec lesquelles Jésus bénit le Père céleste pour s'être révélé aux petits et aux humbles, plutôt qu'aux sages et aux savants du monde (cf. Mt 11, 25) nous reviennent à l'esprit.

    Il a été observé à juste titre que le martyre de sainte Maria Goretti ouvrit ce qui devait être appelé le siècle des martyrs. C'est précisément dans cette perspective, au terme du grand Jubilé de l'An 2000, que j'ai souligné comment "la vive conscience de la pénitence ne nous a pas empêchés de rendre gloire au Seigneur pour ce qu'il a fait au cours de tous les siècles, en particulier au cours du siècle que nous laissons derrière nous, assurant à son Eglise une vaste cohorte de saints et de martyrs" ( Novo millennio ineunte, n. 7).

    2. Maria Goretti, née à Corinaldo, dans les Marches, le 16 octobre 1890, dut très tôt prendre la route de l'émigration avec sa famille, arrivant, après plusieurs étapes, à Le Ferriere di Conca, dans l'Agro Pontino. Malgré les problèmes liés à la pauvreté, qui ne lui permirent pas d'aller à l'école, la petite Marie vivait dans un milieu familial serein et uni, animé par la foi chrétienne, où les enfants se sentaient accueillis comme un don et étaient éduqués par  leurs  parents  au respect d'eux-mêmes et des autres, ainsi qu'au sens du devoir accompli par amour de Dieu. Cela permit à la petite fille de grandir de façon sereine en nourrissant en elle une foi simple, mais profonde. L'Eglise a toujours reconnu à la famille le rôle primordial et fondamental de lieu de sanctification pour ceux qui en font partie, à commencer par les enfants.

    Dans ce contexte familial, Marie acquit une solide confiance dans l'amour providentiel de Dieu, une confiance qui s'est manifestée en particulier au moment de la mort de son père, frappé par la malaria. "Maman, ne perds pas courage, Dieu nous aidera", disait la petite fille dans ces moments difficiles, réagissant avec force au profond vide laissé en elle par la mort de son père.

    3. Dans l'homélie pour sa canonisation, le Pape Pie XII, de vénérée mémoire, indiqua Maria Goretti comme "la petite et douce martyre de la pureté" (cf. Discours et radio-messages, XII [1950-1951], 121), car malgré la menace de mort, elle ne manqua pas au commandement de Dieu.

    Quel exemple lumineux pour la jeunesse! La mentalité privée d'engagements, qui envahit une grande partie de la société et de la culture de notre temps, a parfois du mal à comprendre la beauté et la valeur de la chasteté. Il ressort du comportement de cette jeune sainte une perception élevée et noble de sa propre dignité et de celle d'autrui, qui se reflétait dans les choix quotidiens, en leur conférant pleinement leur sens humain. N'y a-t-il pas en tout cela une leçon d'une grande actualité? Face à une culture qui accorde trop d'importance à l'aspect physique de la relation entre homme et femme, l'Eglise continue à défendre et à promouvoir la valeur de la sexualité comme un élément qui touche chaque aspect de la personne et qui doit donc être vécu selon une attitude intérieure de liberté et de respect réciproque, à la lumière du dessein originel de Dieu. Dans cette perspective, la personne se découvre être à la fois la destinataire d'un don et appelée à devenir, à son tour, un don pour l'autre.

    Dans la Lettre apostolique Novo millennio ineunte, j'observai que "dans la vision chrétienne du mariage, la relation entre un homme et une femme - relation réciproque et totale, unique et indissoluble - répond au dessein originel de Dieu, qui s'est obscurci dans l'histoire par la "dureté du coeur", mais que le Christ est venu restaurer dans sa splendeur originelle, en révélant ce que Dieu a voulu "depuis le commencement" (Mt 19, 8). Dans le mariage, élevé à la dignité de sacrement, est aussi exprimé le "grand mystère" de l'amour sponsal du Christ pour son Eglise (cf. Ep 5, 32)" (n. 47).

    Il est indéniable que l'unité et la stabilité de la famille humaine doivent aujourd'hui faire face à de nombreuses menaces. Mais, heureusement, à côté de celles-ci, on constate une conscience renouvelée des droits des enfants à être élevés dans l'amour, protégés de tous les types de dangers et formés de façon à pouvoir, à leur tour, affronter la vie avec force et confiance.

    4. Dans le témoignage héroïque de la sainte de Le Ferriere, le pardon offert à l'assassin et le désir de pouvoir le retrouver, un jour, au paradis est également digne d'une attention particulière. Il s'agit d'un message spirituel et social d'une importance extraordinaire pour notre temps.

    Le récent grand Jubilé de l'An 2000, parmi d'autres aspects, a été caractérisé par un profond appel au pardon, dans le contexte de la célébration de la miséricorde de Dieu. L'indulgence divine pour les difficultés humaines se présente comme un modèle exigeant de comportement pour tous les croyants. Le pardon, dans la pensée de l'Eglise, ne signifie pas relativisme moral ou permissivité. Au contraire, il exige la pleine reconnaissance de la faute et la prise en charge de ses propres respon-sabilités, comme condition pour retrouver la paix véritable et reprendre avec confiance son chemin sur la route de la perfection évangélique.

    Puisse l'humanité avancer de façon décidée sur la voie de la miséricorde et du pardon! L'assassin de Maria Goretti reconnut la faute commise, il demanda pardon à Dieu et à la famille de la martyre, il expia avec conviction son crime et garda pendant toute sa vie cette disposition d'esprit. La mère de la sainte, pour sa part, lui offrit sans réticence le pardon de la famille, dans la salle du tribunal où se tint le procès. Nous ne savons pas si ce fut la mère qui enseigna le pardon à sa fille ou le pardon offert par la martyre sur son lit de mort qui détermina le comportement de sa mère. Il est toutefois certain que l'esprit de pardon animait les relations au sein de toute la famille Goretti, et c'est pourquoi il put s'exprimer avec tant de spontanéité chez la martyre et sa mère.

    5. Ceux qui connaissaient la petite Maria, dirent le jour de ses funérailles:  "Une sainte est morte!". Son culte s'est diffusé sur tous les continents, suscitant partout l'admiration et la soif de Dieu. En Maria Goretti resplendit le caractère radical des choix évangéliques, qui ne connaît pas d'obstacles, mais au contraire est soutenu par les sacrifices inévitables requis par l'appartenance fidèle au Christ.

    Je montre l'exemple de cette sainte en particulier aux jeunes, qui sont l'espérance de l'Eglise et de l'humanité. A la veille, désormais, de la XVIIème Journée mondiale de la Jeunesse, je désire leur rappeler ce que j'ai écrit dans le Message qui leur était adressé en préparation à cet événement ecclésial tant attendu:  "Au plus fort de la nuit, on peut se sentir apeuré et peu sûr, et l'on attend alors avec impatience l'arrivée de la lumière de l'aurore. Chers jeunes, il vous appartient d'être les sentinelles du matin (cf. Is 21, 11-12) qui annonçent l'arrivée du soleil qui est le Christ ressuscité!" (n. 3).

    Marcher sur les traces du divin Maître comporte toujours une prise de position décidée en Sa faveur. Il faut s'engager à le suivre partout où il va (cf. Ap 14, 4). Toutefois, les jeunes savent qu'ils ne sont pas seuls sur ce chemin. Sainte Maria Goretti et les nombreux adolescents qui, au cours des siècles, ont payé par le martyre l'adhésion à l'Evangile, se trouvent à leurs côtés pour communiquer à leurs âmes la force  de  rester fermes dans la foi. C'est ainsi qu'ils pourront être les sentinelles d'un matin radieux, illuminé par l'espérance. Que la Très Sainte Vierge, Reine des Martyrs, intercède pour eux!

    En élevant cette prière, je m'unis spirituellement à tous ceux qui prendront part aux célébrations jubilaires au cours de ce centenaire et je vous envoie, Vénéré pasteur diocésain, ainsi qu'aux Pères passionnistes bien-aimés qui oeuvrent dans le Sanctuaire de Nettuno, aux fidèles de sainte Maria Goretti et, en particulier, aux jeunes, une Bénédiction apostolique spéciale, propitiatoire d'abondantes faveurs célestes.

    Du Vatican, le 6 juillet 2002

  • Les "enfants adorateurs" ou quand des petits s'éveillent à la vie intérieure

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    D'Anne-Claire de Castet sur le site de l'hebdomadaire Famille Chrétienne :

    Enfants adorateurs : l’éveil à la vie intérieure

    enfants adorateursDes enfants contemplant « Jésus caché »  ©N.JUNG.COM

    EXCLUSIF MAG – Dès leur plus jeune âge, l’adoration les fait entrer naturellement dans l’intimité du Christ et les familiarise à un cœur à cœur direct avec Dieu.

    Comme ils le font deux fois par mois, les enfants adorateurs de Rouen se réunissent derrière l’église du Sacré-Cœur. Les « grands » de 6 ans sont attentifs à l’enseignement de Cyriane, une maman responsable du groupe, mais il fait chaud en ce mercredi après-midi caniculaire et ceux de 4 ans commencent à s’agiter. Pourtant, il est temps d’aller adorer le Saint-Sacrement dans la chapelle contiguë. Après s’être signés, les petits s’agenouillent spontanément, certains se prosternent face contre terre, et le calme se fait. Un moment. Pas très long, mais un moment où quelque chose s’est passé. Les 6-8 ans prennent leur suite et les yeux rivés sur le Saint-Sacrement, contemplent « Jésus caché ». Jules a 8 ans : « Trop long vingt minutes ? – Oh non ! », répond-il avec un sourire lumineux.

    Comment de si petits peuvent-ils adorer quand, avec la meilleure volonté du monde, des adultes ont du mal à ne pas « sécher » ? « Il y a une connexion directe entre le cœur des enfants et le Seigneur. Ils ont le Wifi », assure Cécile, maman de petits adorateurs en région parisienne et ancienne responsable de groupe. Les enfants de cet âge comprennent avec leur cœur avant de chercher à raisonner. Il se passe vraiment quelque chose affirment tous ceux qui les assistent pendant les adorations.

    Bien sûr, il serait utopique d’imaginer trente enfants en lévitation pendant une heure. « Ce n‘est pas grave s’ils sont un peu agités. Même si le temps d’oraison est furtif, c’est déjà ça », rassure Cécile. Toutes les responsables de groupe avouent humblement semer sans savoir ce qui va pousser. Florence Schlienger, longtemps responsable à Versailles, se rappelle un enfant qui avait tourné le dos à l’autel pendant toute l’adoration. Pourtant, le mois qui suivit, il parla sans cesse de l’amour de Dieu à sa maman. C’est une éducation à la vie intérieure dont on ne voit pas tout de suite les fruits, admettent aussi les mamans, mais on sème pour plus tard. Le Père Thibaud Labesse, aumônier du groupe d’enfants adorateurs de Saint-Cloud, confirme : « Plus tôt on apprend à prier, plus cela devient naturel. »

    « On comprend que le Bon Dieu est là »

    Ce cœur à cœur avec Jésus nourrit leur vie intérieure. Beaucoup de mamans d’adorateurs témoignent d’un changement de comportement à la messe, comme la mère d’Honorine âgée de seulement 4 ans et demi. Alexia, la responsable du groupe de Saint-Cloud et maman de cinq enfants, constate sur ses aînés que « cela a contribué à rendre la Présence réelle plus évidente ». Maylis, 8 ans, n’hésite d’ailleurs pas à affirmer : « On comprend que le Bon Dieu est là. » Le Père Labesse demandait récemment aux petits : « Quel est le lieu où est révélé le plus l’amour de Dieu ? » « Du tac au tac ils ont répondu : “La croix de Jésus” ! », rapporte le vicaire encore émerveillé.

    « On accompagne les enfants et on déploie une pédagogie pour entrer dans le silence et se mettre en présence de Jésus », explique Sœur Beata, qui aide les Missionnaires de la Très-Sainte-Eucharistie dans leur apostolat. D’environ une heure, ces parcours commencent par des ateliers qui les prédisposent à l’adoration : lecture de l’Évangile, temps d’enseignement, coloriage de dessins adaptés. Puis ils se rendent en groupe à l’adoration, ponctuée de chants, de gestes d’offrande, d’intentions de prière et de la consécration des enfants adorateurs : dix minutes pour les plus petits (4 ans), vingt-cinq pour les CM2 avec des plages de silence plus larges.

    Partie de Montmartre, cette école de prière, qui n’a pas vocation à remplacer le catéchisme, avait essaimé à Versailles, reprise notamment par Florence Schlienger. Forte de ses quinze ans d’expérience, celle-ci a écrit un guide, Préparer le cœur des enfants à adorer, à la demande des Missionnaires de la Très-Sainte-Eucharistie. Vendu par leurs soins, il est destiné à ceux qui souhaitent lancer et animer un groupe d’enfants adorateurs. « C’est une éducation à la prière qui leur permet d’acquérir petit à petit une relation vivante à Jésus », explique Sœur Philippine, de la Famille missionnaire Notre-Dame au Grand-Fougeray (Ille-et-Vilaine), qui organise des groupes sur le même modèle.

    Comme souvent, Cyriane et Alexia ont, quant à elles, conçu les parcours, en lien avec leur curé. À Sainte-Marie-des-Batignolles (Paris), l’adoration est même proposée aux 0-7 ans en séances de 15 minutes. À Viroflay, Aude s’est appuyée sur un autre guide, Je me prépare à l’adoration (Éd. Emmanuel), pour construire son parcours. La présence du prêtre est essentielle : il représente le Christ, et les enfants prient avec et pour lui. « L’adoration faisant entrer l’enfant dans l’intimité du Christ, dans un réflexe d’amour avec le Seigneur, elle est un terreau pour les vocations », assure Florence. Elle qui a vu les merveilles semées par cette école de prière en est convaincue : « Cette introduction de la présence de Dieu dans la vie personnelle est ce qui va relever l’Église, plus que tous les cours de théologie ! »

    Congrès Adoratio 2017

    Organisé par les Missionnaires de la Très-Sainte-Eucharistie, ce congrès sur l’adoration eucharistique a pour thème « Adorer au cœur du monde ». Il se tiendra du 9 au 14 juillet à Saint-Maximin la Sainte-Baume (Var) dans la basilique Sainte-Marie-Madeleine, lieu où la sainte, « Apôtre de la Miséricorde », a été enterrée. Ce congrès ouvert à tous s’adresse à toute personne qui veut faire une nouvelle expérience de l’amour et de la miséricorde divine par l’eucharistie et la journée du 10 juillet sera spécifiquement consacrée aux paroisses adoratrices.

    Le congrès sera animé par des conférenciers et témoins, laïcs, religieux, prêtres, tous engagés dans un ministère de miséricorde centré sur l’adoration eucharistique : le cardinal Mauro Piacenza, Mgr Dominique Rey, Mgr André Léonard, le Père Nicolas Buttet, Véronique Lévy…

    Claire a participé au dernier congrès en 2015  : « Le cadre est exceptionnellement beau et chargé de l’histoire spirituelle de sainte Marie Madeleine. J’ai été touchée par l’ambiance familiale qui règne entre les pèlerins. Les intervenants étaient des grandes figures de  la foi et j’ai pu découvrir les Missionnaires de la Très-Sainte-Eucharistie. Dans ces journées, tout était fait pour n’avoir qu’à accueillir les grâces ! » 

  • Les saints apôtres Pierre et Paul (29 juin)

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    El-Greco-St.-Paul-and-St.-Peter.JPGLe mercredi 29 juin 2005, Benoît XVI a consacré sa catéchèse aux apôtres Pierre et Paul :

    Chers frères et soeurs,

    La fête des saints Apôtres Pierre et Paul est à la fois une commémoration reconnaissante des grands témoins de Jésus Christ et une confession solennelle en faveur de l'Eglise une, sainte, catholique et apostolique. C'est tout d'abord une fête de la catholicité. Le signe de la Pentecôte - la nouvelle communauté qui parle dans toutes les langues et qui unit tous les peuples en un unique peuple, en une famille de Dieu - ce signe est devenu réalité. Notre assemblée liturgique, au sein de laquelle sont réunis des Evêques provenant de toutes les parties du monde, des personnes de multiples cultures et nations, est une image de la famille de l'Eglise présente sur toute la terre. Des étrangers sont devenus des amis; au-delà de toutes les frontières, nous nous reconnaissons comme des frères. Ainsi est menée à bien la mission de saint Paul, qui savait "être un officiant du Christ Jésus auprès des païens, ministre de l'Evangile de Dieu , afin que les païens deviennent une offrande agréable, sanctifiée dans l'Esprit Saint" (Rm 15, 16). Le but de la mission est une humanité devenue elle-même une glorification vivante de Dieu, le culte véritable que Dieu attend:  tel est le sens le plus profond de la catholicité - une catholicité qui nous a déjà été donnée et vers laquelle nous devons toutefois toujours nous acheminer. La Catholicité n'exprime pas qu'une dimension horizontale, le rassemblement de nombreuses personnes dans l'unité; elle exprime également une dimension verticale:  ce n'est qu'en tournant le regard vers Dieu, seulement en s'ouvrant à Lui que nous pouvons devenir vraiment une seule chose. Comme Paul, Pierre vint lui aussi à Rome, dans la ville qui était le lieu de convergence de tous les peuples et qui, précisément pour cette raison, pouvait devenir avant toute autre l'expression de l'universalité de l'Evangile. En entreprenant le voyage de Jérusalem à Rome, il savait assurément qu'il était guidé par les voix des prophètes, par la foi et par la prière d'Israël. En effet, la mission vers le monde entier fait également partie de l'annonce de l'Ancienne Alliance:  le peuple d'Israël était destiné à être une lumière pour les nations. Le grand Psaume de la Passion, le psaume 21, dont le premier verset est:  "Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m'as-tu abandonné?". Jésus a prononcé ce psaume sur la croix, il se terminait par la vision suivante:  "Tous les lointains de la terre se souviendront et reviendront vers Yahvé; toutes les familles des nations se prosterneront devant lui" (Ps 21, 28). Quand Pierre et Paul vinrent à Rome le Seigneur, qui avait commencé ce psaume sur la croix, était ressuscité; cette victoire de Dieu devait à présent être annoncée à tous les peuples, accomplissant ainsi la promesse avec laquelle le Psaume se concluait.

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  • Irénée de Lyon

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    Le 28 mars 2007, Benoît XVI a consacré sa "catéchèse" du mercredi à ce grand témoin de la Foi (IIe siècle) que l'on fête aujourd'hui : saint Irénée de Lyon

    Chers frères et sœurs!

    Dans les catéchèses sur les grandes figures de l'Eglise des premiers siècles, nous arrivons aujourd'hui à l'éminente personnalité de saint Irénée de Lyon. Les informations biographiques à son sujet proviennent de son propre témoignage, qui nous est parvenu à travers Eusèbe, dans le livre V de l'Histoire ecclésiastique. Irénée naquit selon toute probabilité à Smyrne (aujourd'hui Izmir, en Turquie), vers 135-140, où, encore jeune, il alla à l'école de l'Evêque Polycarpe, lui-même disciple de l'Apôtre Jean. Nous ne savons pas quand il se rendit d'Asie mineure en Gaule, mais son transfert dut coïncider avec les premiers développements de la communauté chrétienne de Lyon:  c'est là que, en 177, nous trouvons Irénée au nombre du collège des prêtres. C'est précisément cette année qu'il fut envoyé à Rome, porteur d'une lettre de la communauté de Lyon au Pape Eleuthère. La mission romaine qui permit à Irénée d'échapper à la persécution de Marc-Aurèle, dans laquelle au moins 48 martyrs trouvèrent la mort, parmi lesquels l'Evêque de Lyon lui-même, Pothin, âgé de 90 ans, mort des suites de mauvais traitements en prison. Ainsi, à son retour, Irénée fut élu Evêque de la ville. Le nouveau Pasteur se consacra entièrement au ministère épiscopal, qui se conclut vers 202-203, peut-être par le martyre.

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  • Liège, dimanche 2 juillet 2017: Solennité de la Fête des saints Pierre et Paul (fête du pape) à 10 h, en l’église du Saint-Sacrement

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    Saint-Sacrement 1er dimanche du mois_2.0.jpg

     

    SOLENNITÉ DE LA FÊTE DES SAINTS PIERRE ET PAUL 

    DIMANCHE 2 JUILLET 2017 À 10 HEURES

    Pâques est la plus grande solennité du cycle liturgique ; mais pour les Romains, il y avait comme une seconde fête de Pâques, qui, si elle ne la surpassait pas en splendeur, égalait certes la première. C’était le « dies natalis » –la naissance au Ciel-  des deux Princes des apôtres, Pierre et Paul, martyrisés à Rome dans les années soixante de notre ère, ou, pour mieux dire, c’était, dans leur personne, la fête de la primauté pontificale, la fête du Pape, le Natalis urbis, le jour natal de la Rome chrétienne, le triomphe de la Croix sur Jupiter, père du tonnerre, et sur ses vicaires les Pontifices Maximi, établis dans la Regia du Forum. Il est si vrai que Rome y attachait ce sens symbolique, que les évêques de la province métropolitaine du Pape avaient l’habitude de se rendre dans la Ville éternelle, en signe de respectueuse sujétion, pour célébrer avec le Pontife une si grande solennité.

    La Solennité de cette fête se célèbre le dimanche qui suit le jour de la fête (29 juin) : en cette année  2017, il s’agira du dimanche 2 juillet :

    Missel de 1962

    Propre grégorien  de la Messe « Nunc Scio Vere »,

    Kyriale IV « Cunctipotens Genitor Deus », Credo IV 

    "Christus vincit": acclamations carolingiennes (IXe s.)

    au Christ Vainqueur  

     

    par la Schola grégorienne du Saint-Sacrement

    A l’orgue,Patrick Wilwerth (orgue)

    Avec le concours du Quatuor Instrumental Darius  

    ensemble Darius.jpg

    JPSC 

    ref. http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com/ 

  • Saint Cyrille d'Alexandrie, gardien de la vraie foi (27 juin)

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    saint-cyrille-d-alexandrie.jpgLors de l'audience générale du mercredi 3 octobre 2007, Benoît XVI consacrait sa catéchèse à saint Cyrille d'Alexandrie (source) :

    Chers frères et sœurs!

    Poursuivant notre itinéraire sur les traces des Pères de l'Eglise, nous rencontrons une grande figure:  saint Cyrille d'Alexandrie. Lié à la controverse christologique qui conduisit au Concile d'Ephèse de 431 et dernier représentant important de la tradition alexandrine, dans l'Orient grec, Cyrille fut plus tard défini le "gardien de l'exactitude" - qu'il faut comprendre comme gardien de la vraie foi - et même "sceau des Pères". Ces antiques expressions expriment un fait qui est caractéristique de Cyrille, c'est-à-dire la référence constante de l'Evêque d'Alexandrie aux auteurs ecclésiastiques précédents (parmi ceux-ci, Athanase en particulier), dans le but de montrer la continuité de sa théologie avec la tradition. Il s'insère volontairement, explicitement dans la tradition de l'Eglise, dans laquelle il reconnaît la garantie de la continuité avec les Apôtres et avec le Christ lui-même. Vénéré comme saint aussi bien en Orient qu'en Occident, saint Cyrille fut proclamé docteur de l'Eglise en 1882 par le Pape Léon XIII, qui, dans le même temps, attribua ce titre également à un autre représentant important de la patristique grecque, saint Cyrille de Jérusalem. Ainsi, se révélaient l'attention et l'amour pour les traditions chrétiennes orientales de ce Pape, qui voulut ensuite proclamer saint Jean Damascène Docteur de l'Eglise, montrant ainsi que tant la tradition orientale qu'occidentale exprime la doctrine de l'unique Eglise du Christ.

    On sait très peu de choses sur la vie de Cyrille avant son élection sur l'important siège d'Alexandrie. Neveu de Théophile, qui en tant qu'Evêque, dirigea d'une main ferme et avec prestige le diocèse alexandrin à partir de 385, Cyrille naquit probablement dans la même métropole égyptienne entre 370 et 380. Il fut très tôt dirigé vers la vie ecclésiastique et reçut une bonne éducation, tant culturelle que théologique. En 403, il se trouvait à Constantinople à la suite de son puissant oncle et il participa dans cette même ville au Synode appelé du "Chêne", qui déposa l'Evêque de la ville, Jean (appelé plus tard Chrysostome), marquant ainsi le triomphe du siège alexandrin sur celui, traditionnellement rival, de Constantinople, où résidait l'empereur. A la mort de son oncle Théophile, Cyrille encore jeune fut élu Evêque de l'influente Eglise d'Alexandrie en 412, qu'il gouverna avec une grande énergie pendant trente-deux ans, visant toujours à en affirmer le primat dans tout l'Orient, également fort des liens traditionnels avec Rome.

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  • Prière pour rencontrer l’autre au nom du Christ

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    Prières pour rencontre l'autre.jpgCes prières viennent de paraître aux éditions Bayard Service dans un livret richement illustré qui est disponible sur simple demande. Leur auteur : Philippe de la Mettrie. Il écrit : « Moi-même témoin de la difficulté que nous ressentons tous d’accueillir et de rencontrer au nom du Christ l’autre, le différent, l’ étranger, en ces temps de grands changements sociaux et de brassage des populations, j’ai éprouvé le besoin de demander par ces prières la grâce de savoir rencontrer l’autre avec le coeur.  Elles m’aident  à transformer mon regard sur autrui. J’espère qu’elles seront également une invitation à faire parler le cœur de chair de celles ou ceux qui les liront. » Extrait lu sur le site « diakonos.be »

    Le matin 

    « En ce début de journée, Seigneur,
    si je dois rencontrer l’autre, toute personne que tu mets sur ma route,
    aide-moi au préalable à me dépouiller de mes soucis, de mes angoisses et de mes craintes.
    Je te les confie, à Toi et à Marie, Ta Mère, le temps d’être pleinement présent et à l’écoute de cette personne, de ses propres soucis, de ses  propres angoisses, de ses  propres craintes. »

    1

    « Qu’il me soit donné, par ta protection, d’accueillir toute personne dans un esprit de véritable humilité,
    celle qui ouvre à l’amour de Dieu et de son prochain, sans orgueil ni rabaissement de soi.
    Rappelle-moi sans cesse que je ne suis ni au-dessus ni en-dessous mais à coté, comme un frère, de celui ou celle que je rencontre. »

    2

    « Seigneur, toi qui connais mon péché et ma faiblesse,
    ne me fais pas tomber dans la culpabilité, mais, au contraire, par ta miséricorde, rends moi humble de cœur et éclaire mon esprit pour que je sois ton meilleur avocat pendant ce temps de rencontre et de dialogue. »

    3

    Seigneur, si cette personne souffre,
    donne-moi, par la grâce de l’Esprit Saint, de ne me croire ni un guérisseur de sa souffrance ni totalement impuissant.  Je sais que seule Ta parole libère et guérit, c’est pourquoi je voudrais tant la lui faire connaître. »

    4

    « Seigneur, si je dois accueillir l’étranger, le différent, le croyant d’une autre religion,
    fais que je voie en lui ton image et non pas celle d’un ennemi, fais tomber mes préjugés.
    Suscite en moi le désir de l’aimer et d’être, si les circonstances l’exigent, le bon samaritain. »

    5

    « Seigneur, si je dois me taire,
    que mon silence soit un silence d’accueil, de respect, un silence qui permet à l’autre de s’écouter et d’espérer, non un silence d’indifférence ou de lassitude. »

    6

    "  Seigneur, si je dois parler,
    que mes paroles soient des paroles de vérité qui ouvrent sur la vie et non un  discours de pure convention qui laisse mon interlocuteur dans le vide du doute.
    Fais de moi un messager de Ta parole, celle qui éclaire et donne un sens à toute vie. »

    7

    «  Seigneur, si je dois entendre l’angoisse,
    que je me souvienne que tu as dit :
    Ne crains pas et Je vous laisse ma paix.
    Que la force de cette paix, à travers moi, soit, pour cette personne, source de confiance et de sérénité. 

    8

    Seigneur, si je dois entendre le doute et le désespoir,
    que ma foi, même fragile, soit perceptible et fasse germer une fleur d’espérance. »

    9

    Seigneur, si je dois entendre la révolte ou la colère,
    apprends-moi à savoir l’accueillir, la laisser s’exprimer, sans la juger.
    Donne-moi aussi de savoir écouter la souffrance qu’elle cache. »

    10

    « Seigneur, si je dois entendre la haine,
    fais parler mon cœur de chair et non pas mon cœur de pierre ;
    qu’il oppose à cette haine des silences qui apaisent et des mots qui invitent à un autre chemin,
    celui du pardon. »

    11

    « Seigneur, si je dois entendre l’insulte ou l’injure,
    ne laisse pas bafouer ton Nom ni ma dignité de chrétien.
    Si je ne peux empêcher qu’un sentiment de colère gronde en moi,
    écarte de moi tout désir mauvais de riposte et préserve-moi de toute parole blessante
    car l’amour supporte tout, l’amour endure tout. »

    12

    « Seigneur, si je dois entendre le cri de la solitude,
    que  mes paroles réchauffent ce cœur en mal d’amour.
    Mais pour briser cet isolement, Seigneur, j’ai besoin de ton aide :
    Eclaire, par le mystère de Ta présence invisible, la nuit dans laquelle cette personne est plongée. Donne-lui des signes de ton amour.
    Puisse-t-elle, ainsi, accéder à la conviction qu’elle n’est jamais seule. »

    13

    « Seigneur, si je suis démuni, sans force, sans réponse
    à la soif de mieux vivre de cette personne qui, me dit-elle, croit en Toi,
    peut-être est-ce le moment de te prier.
    Apprends-moi à discerner dans ses paroles et ses silences son désir,
    même non exprimé, de s’abandonner dans la prière.
    Rassemble-nous tous les deux, dans une même invocation, car tu as dit :
    Si deux d’entre vous se mettent d’accord pour demander quelque chose,
    ils l’obtiendront
     de mon Père qui est aux cieux. »

    14

    « Seigneur, si je dois entendre la joie,
    que je m’y associe pleinement et que mon cœur s’en réjouisse.
    Je t’en rendrai grâce dans le secret.
    Si je rencontre la tristesse,
    qu’un sourire l’atténue et que ma joie de chrétien transparaisse,
    afin de rendre plus heureux, ou moins tristes, ceux que je rencontre. »

    15

    «  Seigneur, après ces rencontres,
    que je trouve le temps et le désir, jour après jour,
    de te confier dans mes prières toutes celles et tous ceux que tu as mis sur ma route.
    Anime mon coeur d’un sentiment d’amour pour eux,
    car, aurais-je rencontré des milliers de personnes,
    « s’il me manque l’amour, je ne suis rien. »

    Mai 2017

    Ref. http://www.diakonos.be/priere-pour-rencontrer-lautre-au-nom-du-christ/

    Philippe de Mettrie.pngPhilippe de La Mettrie est père de famille.  Après une carrière d’officier dans les armées françaises, il se consacre à l’aide des personnes au chômage et crée avec des amis chrétiens, en 2004, l’association Visemploi dont la vocation est l’aide et l’accompagnement individuel des chercheurs d’emploi en difficulté.

    Amoureux des églises et des chapelles de France, il crée fin 2015 l’association  Les Priants des Campagnes qui se donne pour objectif de conserver et de sauvegarder par tous moyens les lieux de cultes menacés de nos territoires et de les faire vivre ou revivre comme lieux de prière.

    Les prières ci-dessus viennent de paraître aux éditions Bayard Service dans un livret richement illustré qui est disponible sur simple demande."

    JPSC

  • 26 juin : fête de saint Josémaria, fondateur de l’Opus Dei

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    CP-AupasdeDieu.png

    Une nouvelle édition de « Au pas de Dieu », biographie du fondateur de l’Opus Dei, Saint Josémaria Escriva, est parue aux éditions Artège. Déjà traduite en 11 langues, la nouvelle édition de cette biographie est l’objet d’un profond travail de révisons et de mises à jour de la part de François Gondrand, qui a très bien connu Saint Josémaria. Pour rappel, le lundi 26 juin sera la fête de Saint Josémaria

    Source : Forum Catholique

    JPSC

  • 23 juin : Solennité du Sacré Coeur de Jésus

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    Solennité du Sacré-Cœur de Jésus (Source : Evangile au Quotidien)

    Le Christ révèle à sainte Marguerite-Marie Alacoque, le 27 décembre 1673, que « Mon divin Cœur est si passionné d'amour pour les hommes, et pour toi en particulier que, ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu'il les répande par ton moyen, et qu'il se manifeste à eux pour les enrichir de ses précieux trésors que je te découvre... »

    En juin 1675, Il s'adresse à elle en ces termes : « Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu'il n'a rien épargné, jusqu'à s'épuiser et se consommer, pour leur témoigner son amour. 

    Je te demande que le premier vendredi d'après l'octave du Saint-Sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon Cœur, en communiant ce jour là, et en lui faisant réparation d'honneur par une amende honorable, pour réparer les indignités qu'il a reçues pendant le temps qu'il a été exposé sur les autels.

    Je te promets aussi que mon Cœur se dilatera, pour répandre avec abondance les influences de son divin amour sur ceux qui lui rendront cet honneur, et qui procureront qu'il lui soit rendu... 

    Fais savoir au fils ainé de mon Sacré-Cœur (le roi Louis XIV) que, comme sa naissance temporelle a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte enfance, de même il obtiendra sa naissance de gloire éternelle par sa consécration à mon Cœur adorable. Mon Cœur veut régner dans son palais, être peint sur ses étendards et gravé dans ses armes pour les rendre victorieuses de tous ses ennemis et de tous ceux de la sainte Église.

    Mon Père veut se servir du roi pour l'exécution de son dessein, qui est la construction d'un édifice public où serait placé le tableau de mon Cœur pour y recevoir les hommages de toute la France ».

    Il faudra attendre 1870 : la guerre éclate entre la France et l'Allemagne ; la défaite militaire française ne tarde pas, suivie de l'occupation d'une partie du pays par les troupes allemandes. Alexandre Legentil, député sous Louis-Philippe, et son beau-frère, Hubert Rohault de Fleury, font vœu de construire une église consacrée au Cœur du Christ, en réparation et pénitence pour les fautes commises par les Français : « Pour faire amende honorable de nos péchés et obtenir de l'infinie miséricorde du Sacré-Cœur de Notre Seigneur Jésus-Christ le pardon de nos fautes, ainsi que les secours extraordinaires qui peuvent seuls délivrer le Souverain Pontife de sa captivité et faire cesser les malheurs de la France, nous promettons de contribuer à l'érection, à Paris, d'un sanctuaire dédié au Sacré-Cœur de Jésus. » Pendant la première guerre mondiale, en réponse à la demande adressée par sainte Marguerite Marie, en 1675, plus de douze millions de drapeaux et fanions français ornés du Sacré Cœur de Jésus furent portés par les soldats, les régiments, etc. En 1917, la République a interdit la consécration individuelle des soldats au Sacré Cœur et le port du Sacré Cœur. Dans une lettre aux pèlerins de Paray, en 1999, saint Jean Paul II « invite tous les fidèles à poursuivre avec piété leur dévotion au culte du Sacré-Cœur de Jésus, en l'adaptant à notre temps, pour qu'ils ne cessent d'accueillir ses insondables richesses, qu'ils y répondent avec joie en aimant Dieu et leurs frères, trouvant ainsi la paix, entrant dans une démarche de réconciliation et affermissant leur espérance de vivre un jour en plénitude auprès de Dieu, dans la compagnie de tous les saints. »

    Neuvaine au Cœur Sacré de Jésus

    Padre Pio disait chaque jour cette neuvaine pour tous ceux qui se recommandaient à ses prières :

    I - Ô Jésus, qui avez dit : « En vérité, je vous le dis, demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et l'on vous ouvrira ! » voici que je frappe, je cherche et je demande la grâce... 

    Pater, Ave, Gloria

    Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance et j'espère en vous.

    II - Ô Jésus, qui avez dit : « En vérité, je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père en mon Nom, il vous l'accordera ! » voici qu'en votre Nom je demande la grâce...

    Pater, Ave, Gloria

    Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance et j'espère en vous.

    III - Ô Jésus, qui avez dit : « En vérité, je vous le dis, le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point ! » voici qu'en m'appuyant sur l'infaillibilité de vos saintes paroles je demande la grâce...

    Pater, Ave, Gloria

    Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance et j'espère en vous.

    Prière - Ô Cœur Sacré de Jésus, à qui il est impossible de ne pas avoir compassion des malheureux, ayez pitié de nous, pauvres pécheurs, et accordez-nous la grâce que nous vous demandons, par l'intercession du Cœur Immaculé de Marie, notre tendre Mère.

    Saint Joseph, père adoptif du Sacré-Cœur de Jésus, priez pour nous.

    Salve Regina

    Pour un approfondissement : >>> La dévotion au Sacré-Cœur