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Spiritualité - Page 4

  • La pandémie de Covid-19 : un signe des temps et une occasion d'interpréter ce que Dieu dit ?

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    Parole d'évêque ! de Dieu, on ne se moque pas ! Mgr Ramón Castro évêque de Cuernavaca,

    Source

    2 Avril 2020

    Morelos vive el peor momento de su historia en materia de ...

    Des membres de la communauté LGBTTI demandent à l'évêque Ramón Castro Castro d’arrêter son message de haine.  !!!!  

    Ce n'est pas la première fois que l'évêque dit que la pandémie doit être lue comme faisant partie des signes des temps et apprendre à les interpréter.  "Lire les signes des temps, c'est prendre en considération le fait que Dieu est présent avec nous dans l’histoire." La pandémie de Covid-19 est un signe des temps" et pour l'évêque, c'est l'occasion d'interpréter ce que Dieu dit.
     
    Toute l'humanité, sans distinction de race, de couleur de peau, de condition sociale ou de religion, "s'arrête" pour réfléchir à cause de la pandémie mondiale qui touche tout le monde. "Face à cela, que nous le voulions ou non, nous arrêtons... un tout petit virus vient dire à l'humanité qu'elle est fragile : "vous êtes vulnérables... ni votre succès ni votre pouvoir ne vous aideront, réalisez qui vous êtes, ne jouez pas avec  Dieu", en insistant sur les faits qui ont mis en danger la vie humaine en la relativisant ou en écartant les faibles.
     
    L'évêque  a fait appel à ce que l'Église catholique a toujours prêché en termes de défense de la vie et de respect de la dignité humaine. Aujourd'hui, elle en est venue à "déterminer qui vit" et a rappelé le nombre d'avortements commis au cours de l'année écoulée. "Regardez, 50 millions d'avortements et l'être humain proclamant sa pseudo-liberté, c'étaient les enfants de Dieu, nous les avons tués ».
     
    L'évêque  a également évoqué la corruption, la violence, les vols, l'euthanasie des personnes âgées et des enfants... comme étant les fruits de cette cécité : "Nous nous sommes habitués à tout cela..." et il a même mentionné les changements d'identité sexuelle des écoliers dans d'autres pays, de sorte que "Dieu nous crie : 'Vous allez au fond du gouffre...' et j'ai toujours donné un exemple très clair : quand quelqu'un souffre d'une crise cardiaque, il est frappé fort sur la poitrine pour que le cœur réagisse.
     
    Il  n'a pas manqué une occasion de rappeler les mesures drastiques prises pour empêcher la propagation du coronavirus, y compris dans les églises en suspendant les messes publiques pour le bien de tous. "Vous ne pouvez pas imaginer à quel point j'ai été dénoncé  pour prendre ces décisions... tout comme je vous ai défendu contre les gouvernements corrompus, aujourd'hui je veux vous défendre de cette situation pour votre propre bien... Cela apporte la paix à notre conscience ».
     
    Il a rappelé que pour la journée du 8 mars, à l'occasion de la Journée internationale de la femme, les autorités espagnoles ont déclaré que la liberté des femmes était plus importante que celle de coronavirus...!
  • Il y a 15 ans : décès de Jean Paul II, témoin de la souffrance, pèlerin de l’espérance

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    unnamed.jpgIl y a quinze ans, le 2 avril 2005 à 21h37, Jean Paul II nous quittait après une longue maladie. Cloué dans son fauteuil quelques jours avant sa mort, il suivait le Chemin de croix du Vendredi saint à la télévision en priant. Jusqu’à son dernier souffle, il a choisi de témoigner de sa souffrance et apporter l’espérance. Un message puissant qui peut réconforter en particulier cette année tous ceux qui vont célébrer Pâques à l’heure de l’épidémie de coronavirus. De Marzena Devoud sur le site web « aleteia »:

    Cliquez ici pour ouvrir le diaporama 

    L’image symbolique du pape Jean Paul II très malade, crucifix en main, suivant à la télévision le Chemin de Croix du Vendredi saint quelques jours avant sa mort, refait surface dans la mémoire collective de nombreux croyants aujourd’hui, quinze ans après sa mort. Une image réconfortante avec un message plein d’espérance pour tous ceux qui sont confrontés à la peur de la souffrance, de la maladie et aussi de la mort en ce temps de l’épidémie Covid-19.

    C’était il y a quinze ans, jour pour jour, le samedi 2 avril 2005 à 21h37, Jean Paul II rendait son dernier souffle à l’âge de 84 ans, après une longue maladie et douloureuse agonie. Des milliers de fidèles rassemblés spontanément depuis deux jours place Saint-Pierre priaient, veillaient et chantaient. Ils voulaient l’accompagner dans ses dernières heures. Lui qui avait témoigné pendant ses dernières années du sens profond de sa souffrance. Atteint de la maladie de Parkinson et souffrant de graves séquelles de l’attentat dont il avait été victime place Saint-Pierre le 13 mai 1981, l’état de santé de Jean Paul II s’était brusquement dégradé en deux mois. Au cours de ses dernières apparitions à la fenêtre de ses appartements privés, le dimanche de Pâques (27 mars) et le mercredi suivant (30 mars), le pape polonais très affaibli n’avait pas pu parler aux fidèles qu’il avait toutefois béni.

    «Jusqu’au dernier instant de sa vie Jean Paul II n’a pas souhaité cacher son face-à-face avec la mort.»

    Le 31 mars, il recevait le sacrement des malades, le lendemain au matin, il parvenait encore à dire la messe et à méditer la Passion du Christ, avant d’entrer en agonie dans le huis-clos de sa chambre, entouré de quelques proches. Jusqu’au dernier instant de sa vie Jean Paul II n’a pas souhaité cacher son face-à-face avec la mort. Au contraire, il a tenu à montrer que la souffrance était une des voies qui permettent la rencontre avec Dieu. Et le Triduum pascal de l’année de sa mort en est un signe saisissant. Retour en arrière sur un temps historique :

    Nous sommes le Vendredi saint, 25 mars 2005. Pour la première fois, depuis vingt-six ans, Jean Paul II ne peut pas présider les cérémonies du Triduum pascal, même s’il le désire ardemment. Il cherche alors à se rendre présent auprès des fidèles en leur transmettant de brèves méditations, qui sont lues lors de la liturgie de la Semaine sainte. « Je suis spirituellement avec vous au Colisée », écrit-il dans son message adressé à ceux qui participent ce Vendredi saint au Chemin de Croix. Il y décrit l’attitude intérieure avec laquelle il affronte toutes ses souffrances :

    « L’adoration de la Croix nous renvoie à un engagement auquel nous ne pouvons nous soustraire, à la mission que saint Paul exprimait par ces paroles : «Ce qui manque aux détresses du Christ, je l’achève dans ma chair en faveur de son corps qui est l’Église.» (Colossiens 1, 24). J’offre moi aussi mes souffrances, afin que le dessein de Dieu s’accomplisse et que sa Parole fasse son chemin parmi les hommes. Je suis à mon tour proche de ceux qui, en ce moment, sont éprouvés par la souffrance. Je prie pour chacun d’eux. En ce jour, mémorial du Christ crucifié, je regarde et j’adore avec vous la Croix et je répète les paroles de la liturgie : Ô Croix, unique espérance, donne-nous patience et courage et obtiens au monde la paix ! », conclue le pape polonais.

    Assis devant l’autel dans sa chapelle privée, il suit la célébration à la télévision, en méditant les différentes stations de la Passion du Christ. À la quatorzième station, il prend dans ses mains le Crucifix qu’il serre longuement contre son visage marqué par la souffrance. « Dans cette photo, – explique dans une interview visiblement ému Arturo Mari son photographe officiel, se référant au cliché mémorisant cet instant du Vendredi saint 2005 – il y a toute sa vie. Le Saint-Père ne pouvait aller en procession, mais il a pris part à la Via Crucis entièrement. Il priait devant l’écran ». 

    Cette image, critiquée d’ailleurs par certains comme « ostentation de la souffrance » résume le véritable sens de la souffrance pour chaque chrétien. Comme le Christ n’est pas descendu de la Croix, ainsi celui qu’il a choisi pour son vicaire y restera cloué, jusqu’à la fin.

    «Son geste d’impuissance, de souffrance et d’amour à la fois comme son silence imposé bouleverse l’assistance, en direct et sous les caméras du monde entier.»

    Mais l’amour du Christ est plus fort que la mort. C’est ce que le Pape veut dire le dimanche de la Résurrection, quand il apparaît à midi à la fenêtre de sa bibliothèque privée pour donner aux foules massées place Saint-Pierre et aux téléspectateurs du monde entier la bénédiction Urbi et orbi. La douleur qui paralyse son visage l’empêche de dire un seul mot. Il fait alors juste le signe de croix et tente de répondre d’un geste aux saluts des foules. Son geste d’impuissance, de souffrance et d’amour à la fois comme son silence imposé bouleverse l’assistance, en direct et sous les caméras du monde entier. Pourtant ce face-à-face avec la souffrance est profondément paisible. Jean Paul II témoigne de la signification rédemptrice de la souffrance. 

    Lire aussi :

    Covid-19 : la prière d’abandon de saint Jean Paul II pour les personnes âgées

    Il l’avait d’ailleurs décryptée quelques années auparavant, dans sa Lettre apostolique Salvifici Doloris : « unie à celle du Christ, la souffrance humaine devient un moyen de Salut ». Jean Paul II n’avait pas peur de la mort. Uni au Christ, il savait qu’il allait vers Lui. Il a écrit ces lignes dans son testament : « Je Lui demande de vouloir me rappeler lorsqu’Il le voudra. Dans la vie comme dans la mort, nous appartenons au Seigneur… nous sommes au Seigneur » (Romains 14, 8).

    «Pour Jean Paul II, l’homme au terme de son pèlerinage sur la Terre n’est pas condamné à tomber « dans les ténèbres (…) mais il est appelé à rencontrer le meilleur des pères, qui accueille avec amour son propre fils dans ses bras.»

    Pour le Saint-Père, l’homme au terme de son pèlerinage sur la Terre n’est pas condamné à tomber « dans les ténèbres, dans un vide existentiel ou dans l’abîme du néant, mais il est appelé à rencontrer le meilleur des pères, qui accueille avec amour son propre fils dans ses bras, pour lui donner la plénitude de la vie, au sein de la Trinité » comme le rappelle dans son ouvrage Laissez moi m’en allez celui qui a accompagné Jean Paul II au plus près tout le long de son pontificat en tant que secrétaire particulier, Mgr Stanislaw Dziwisz.

    Sachant qu’approchait pour lui le moment de passer à l’éternité, le pape a décidé, en accord avec ses médecins, de ne pas retourner à l’hôpital mais de rester au Vatican. Il voulait souffrir et mourir près de la tombe de l’apôtre Pierre et en communion de prière avec ses proches comme avec les foules rassemblées place Saint- Pierre. Il a rejoint la maison du Père dans la soirée du 2 avril 2005, la veille de la fête de la Miséricorde qu’il avait instaurée lui-même.

    Ref. décès de Jean Paul II, témoin de la souffrance, pèlerin de l’espérance

    JPSC

  • Prions en Eglise se met gratuitement à votre disposition

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    À vos côtés, chaque jour, en ces temps inédits

    Chers amis,

    En ce temps d’épidémie, la difficulté d’accès aux sacrements est une véritable souffrance pour nous tous alors que la prière reste un moyen privilégié pour nous relier les uns aux autres.

    Toujours à vos côtés, Prions en Église vous accompagne chaque jour que vous soyez chez vous, seuls ou en famille. Ces temps sont inédits. Notre communion ecclésiale, en particulier notre prière, doit se faire inventive…

     

    C’est pourquoi, durant cette période exceptionnelle de confinement, nous mettons gratuitement à votre disposition :

     

    L’accès gratuit à tous les contenus abonnés du site et de l’application :
    commentaire du jour, audio de l’évangile…

     

    La messe du jour célébrée par les frères assomptionnistes de la communauté de Cachan, diocèse de Créteil, en direct sur notre page Facebook, du lundi au vendredi à 7h30, le samedi à 9h, la messe anticipée du dimanche à 18h le samedi; et visible ensuite toute la journée sur notre site internet.

     

    L’espace "En famille " sur le site Prions en Église où vous trouverez des idées pour prier et relever des petits défis chaque jour de la semaine avec les enfants, des propositions à hauteur d'enfant pour participer à distance à la messe du dimanche et aussi des vidéos pour raconter la Bible aux plus petits.

     

    Un espace prière spécial
    " Prières en temps d’épidémie "
     dans l’application Prions en Église.

    En union de prière avec vous, pour les personnes malades, les familles en deuil, le personnel soignant et tous ceux qui doivent prendre des décisions pour assurer notre bien-être commun,


    Rédactrice en chef de Prions en Église

  • Messe radiodiffusée sur 1RCF Belgique à 19h00

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    Abraham, père d’une multitude de nations

    Célébration du jeudi 2 avril 19h00 de cette 5ème semaine de carême, célébrée par l'Abbé Vincent Jemine, curé de l'Unité Pastorale Notre-Dame aux Portes du Condroz. Cette messe est retransmise en direct depuis les studios de RCF Liège en bord de Meuse.

    Lectures  AELF : https://www.aelf.org/2020-04-02/romain/messe

    • 1è lecture : «Tu deviendras le père d’une multitude de nations » Gn 17, 3
    • Psaume : Le Seigneur s’est toujours souvenu de son alliance 104, 8
    • Evangile : « Abraham votre père a exulté, sachant qu’il verrait mon Jour » Jn 8, 51

    Les intentions de prière envoyées à intentions@rcf.be seront mentionnées durant la messe.

    Vous pouvez nous suivre :

    Publication de l’annonce Facebook à relayer :

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=2707251195990667&set=a.634543253261482

    L’image contient peut-être : une personne ou plus et texte
  • Carême et confinement; feuillet quotidien du jeudi 2 avril : "le carême, retraite officielle de la Sainte Eglise"

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    2020_04_02_09_54_46_Greenshot.pngTELECHARGER le PDF

  • L'Amérique Latine et les Caraïbes seront consacrées à Notre-Dame de Guadalupe le jour de Pâques

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    Dépêche de l'Agence Fides :

    AMERIQUE - Consécration de l'Amérique latine et des Caraïbes à Notre-Dame de Guadalupe en la Solennité de Pâques

    mercredi, 1 avril 2020
     

    Mexico (Agence Fides) – La Présidence du Conseil épiscopal latino-américain (CELAM), conjointement aux Evêques du Mexique célébrera, le Dimanche de Pâques, 12 avril, à midi, heure du Mexique, l'Acte de consécration de l'Amérique latine et des Caraïbes à Notre-Dame de Guadalupe, « pour lui demander la santé et la fin de la pandémie ». Ainsi que l'écrit l'Archevêque de Trujillo et Président du CELAM, S.Exc. Mgr Miguel Cabrejos Vidarte, en annonçant l'initiative, « le moment présent exige de nous en tant que Pasteurs, de voir et d'écouter les afflictions de nos peuples afin d'insuffler l'espérance en tournant les yeux vers notre Mère du ciel ». Il invite par suite tous les pays du continent à s'unir, au travers des moyens de communication, à la célébration qui aura lieu en la Basilique nationale mexicaine. A midi, ce 12 avril, les cloches de toutes les églises d'Amérique latine et des Caraïbes sonneront, marquant le début de la récitation du Rosaire missionnaire, offert pour la santé des personnes des cinq continents, auquel suivra la Messe de Pâques, qui se conclura par l'Acte de consécration à Notre-Dame de Guadalupe. (SL) (Agence Fides 01/04/2020)

  • La Semaine Sainte et Pâques sur KTO

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    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Paris, le 31 mars 2020

    # Confinement 
    Semaine sainte et Pâques sur KTO

    Confinés, les catholiques ne pourront pas se rendre aux offices de la semaine liturgique la plus importante et la plus dense de l’année, la Semaine sainte. Pour qu’ils puissent tout de même la vivre intégralement, KTO en retransmet tous les offices, en direct de Rome, Paris ou encore Lourdes.
     
    Dimanche des Rameaux et de la Passion, le 5 avril
     
    • 10h       Messe des Rameaux et de la Passion en direct de la grotte de Lourdes
    • 11h       Messe des Rameaux et de la Passion célébrée par le pape François, en direct de Rome
    • 16h30   Conférence de carême de Notre-Dame de Paris, en direct de Saint-Germain-l’Auxerrois
    • 18h30   Messe célébrée par Mgr Michel Aupetit, en direct de Saint-Germain-l’Auxerrois
     
    Mercredi de la Semaine sainte, le 8 avril
     
    • 18h30    Messe chrismale célébrée par Mgr Michel Aupetit, en direct de Saint-Germain-l’Auxerrois
     
    Jeudi Saint, le 9 avril
     
    • 18h        Messe de la Cène du Seigneur célébrée par le pape François, en direct de Rome
     
    Vendredi Saint, le 10 avril
     
    • 7h           Office des ténèbres, avec les Fraternités monastiques de Jérusalem, en direct de Saint-Gervais
    • 15h        Chemin de Croix à la grotte présidé par le père Horacio Brito à Lourdes
    • 18h        Office de la Passion présidé par le pape François, en direct de Rome
    • 21h        Chemin de croix présidé par le pape François, en direct de Rome
     
    Samedi Saint, le 11 avril
     
    • 12h30       Office de la Descente aux enfers, avec les Fraternités monastiques de Jérusalem, en direct de Saint-Gervais
    • 21h            Vigile pascale présidée par Mgr Michel Aupetit en direct de Saint-Germain-l’Auxerrois
     
    Dimanche de la Résurrection, le 12 avril
     
    • 10h        Messe de la Résurrection en direct de la grotte de Lourdes
    • 11h        Messe de la Résurrection célébrée par le pape François, en direct de Rome
    • 12h        Bénédiction Urbi et Orbi donnée par le pape François, en direct de Rome
    • 18h30    Messe de la Résurrection célébrée par Mgr Michel Aupetit, en direct de Saint-Germain-l’Auxerrois

    À PROPOS DE KTO

    La chaîne de TV catholique KTO propose des éclairages sur des sujets de réflexion ou de débats, donne à voir la diversité des engagements chrétiens et accompagne la vie de prière de ses téléspectateurs. Elle offre chaque année plus de 250 heures de documentaire religieux et plus de 900 heures de direct, notamment lors d’événements exceptionnels comme les voyages du pape. KTO est diffusée par câble, ADSL ou satellite dans 88 pays et 300 millions de francophones peuvent y avoir accès. Près de 30 000 vidéos sont en accès gratuit sur le site KTOTV.com.

  • "Stella coeli extirpavit" : une prière à la Vierge Marie en temps d'épidémie

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    Du site Liturgia (Schola Sainte Cécile) :

    Stella cœli extirpavit – Prière en temps d’épidémie à la Vierge Marie

    Prière en temps d'épidémie : prose Stella cæli extirpavit à la Vierge Marie

    Voici le texte latin de cette prière en temps d’épidémie avec une traduction française, suivie de son verset et de son oraison :

    Stélla cœli extirpávit,
    Quæ lactávit Dóminum,
    L’Etoile du Ciel, qui allaita le Seigneur, a extirpé la peste de la mort, qu’avaient planté les premiers parents de l’homme.
    Mórtis péstem, quam plantávit
    Prímus párens hóminum.
    Ipsa stélla nunc dignétur
    Sídera compéscere,
    Puisse cette même Etoile brillante daigner maintenant éteindre cette constellation dont les combats ont tué le peuple blessé par une mort amère.
    Quórum bélla plébem cædunt
    Díræ mórtis úlcere.
    Piíssima Stélla máris,
    A péste succúre nóbis.
    O très pieuse Etoile de la mer, protège-nous de la peste.
    Audi nos, Dómina, nam fílius tuus
    Níhil négans, te honórat,
    Ecoute-nous, ô Dame, car ton Fils t’honore en ne te refusant rien.
    Sálva nos, Jésu,
    Pro quíbus Vírgo María te órat.
    Sauve-nous, Jésus, nous pour qui la Vierge Marie te prie.
    ℣. Ora pro nobis, piíssima Dei Génitrix.
    ℟. Quæ contrivísti caput serpéntis, auxiliáre nobis.
    ℣. Prie pour nous, très pieuse Mère de Dieu.
    ℞. Toi qui a écrasé la tête du serpent, secours-nous.
    Orémus. Prions.
    Deus misericórdiæ, Deus pietátis, Deus indulgéntiæ, qui misértus es super afflictiónem populi tui, et dixísti Angelo percutiénti pópulum tuum : Cóntine manum tuam, ob amórem illíus Stellæ gloriósæ, cujus úbera pretiósa contra venénum nostrórum delictórum dúlciter suxísti ; præsta auxilium gratiæ tuæ, ut intercedente Beata Virgine Maria Matre tua et Beato Bartholomæo apostolo tuo dilecto, ab omni peste & improvísa morte secúre liberémur, et a totíus perditiónis incúrsu misericórditer salvémur. Per te Jesu Christe, Rex glóriæ, qui cum Patre & Spíritu Sancto vivis et regnas, Deus in sæcula sæculorum. Dieu de miséricorde, Dieu d’amour, Dieu de pardon, qui fut ému de compassion pour l’affliction de ton peuple, et qui dit à l’Ange dévastateur de ton peuple : « Retiens ta main » ; pour l’amour de cette Etoile glorieuse, dont le sein précieux t’a allaité avec douceur contre le venin de nos péchés, accorde-nous le secours de ta grâce, afin qu’à l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie ta Mère, et du Bienheureux Barthélémy ton Apôtre bien-aimé, nous soyons délivrés en toute sûreté de toute peste et de la mort imprévue, et que nous soyons miséricordieusement sauvés de l’assaut de toute perdition. Par toi, Jésus-Christ, Roi de gloire, qui avec le Père et l’Esprit Saint vis et règnes, Dieu pour les siècles des siècles.
    ℟. Amen.  

    Les vers de cette prière en temps d’épidémie sont tirés d’une homélie sur la Nativité de saint Pierre Damascène, évêque de Damas au VIIIème siècle. Selon la tradition, ce texte fut offert sur un carton par saint Barthélémy apparaissant aux Clarisses de Coimbra au Portugal, alors que la ville était ravagée par la peste en 1317, afin qu’elles le récitent : le couvent fut épargné. Ce monastère avait été re-fondé en 1314 par la reine Isabelle d’Aragon (1271 † 1336), épouse de Denis Ier, roi du Portugal, elle y prit le voile et y mourut : elle est plus connue comme sainte Elisabeth du Portugal, vénérée sous son nom de religion depuis sa canonisation par le pape Urbain VIII en 1625.

    Cette prière se présente comme une prose ou séquence, à deux chœurs alternant versets par versets et se rejoignant pour chanter le verset final (qui est sans doute un trope ). La mélodie ci-dessus est donnée en rythme d’après le Cantuale Romano-Seraphicum, no. 122, p. 136-137 de 1951. On pourra la comparer à cette intéressante version interpolée publiée par Hermannus Mott à Cologne en 1660 : Musices choralis Medulla sive totius cantus gregoriani succincta ac fundamentalis traditio, pp. 60-65)

    De Coimbra, la prose se répandit largement dans tout l’Occident (par exemple, les chanoines de la collégiale Sainte-Croix de Poligny décident en 1575 de chanter perpétuellement cette prière en temps d’épidémie tous les jours avant la grand’messeles Ursulines de Nimes la chantent tous les jours après la messe lors de la peste de 1640). On la chantait en général avec son verset et son oraison, suivis des antiennes, versets et oraisons de saint Roch et de saint Sébastien, les deux principaux saints intercesseurs en temps de contagion (voyez par exemple ce bréviaire à l’usage des confrères de la célèbre confrérie des Pénitents blancs de Saint-Laurent-lès-Grenoble, édition de 1781).

    Une version grégorienne :

     
    Une belle version polyphonique, tirée des archives des Reductions jésuites du Paraguay :
     
  • Carême et confinement; feuillet du mercredi 1er avril : "Pourquoi nous aimons le Père de Foucauld" avec Madeleine Delbrêl

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    2020_04_01_09_03_26_Greenshot.pngTELECHARGER le PDF

  • Brésil : du haut du ciel, des bénédictions du Saint-Sacrement et de statues de la Vierge

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    Une dépêche de l'Agence Fides :

    AMERIQUE/BRESIL - En avion avec l'ostensoir ou des statues de Notre-Dame pour bénir les brésiliens durant la pandémie

    mardi, 31 mars 2020

    CNBB

    En avion avec l'ostensoir ou des statues de Notre-Dame pour bénir les brésiliens durant la pandémie

    Goiania (Agence Fides) – Pour invoquer la santé et la protection du peuple de Dieu, après la bénédiction impartie par le Pape François Urbi et Orbi le 27 mars depuis la Place Saint-Pierre, certains Diocèses du Brésil ont promu des initiatives particulières visant à bénir les fidèles, inviter à la prière et manifester la proximité y compris en cette époque de confinement à cause du Covid 19.

    A Goiânia, l'Archevêque. S.Exc. Mgr Washington Cruz, a survolé la capitale et la région métropolitaine avec le Très Saint Sacrement. « Que Jésus-Christ, résurrection et vie, nous rende forts dans la foi et nous accorde le don de la guérison, le don de vaincre cette pandémie » a-t-il déclaré dans une vidéo diffusée par la Conférence épiscopale du Brésil (CNBB) avant son voyage. L'Archevêque a commenté son expérience en ces termes : « Il est' agi d'une expérience de ma petitesse et de ma nullité. Celui qui survolait Goiânia était Jésus dans le Très Saint Sacrement de l'autel. Je n'étais qu'un instrument qui Le portait. Ce qui était important était Lui-même, qui certainement bénissait la ville, ses alentours, l'Archidiocèse, le Brésil et le monde entier ».

    A Belém, l'image pèlerine de Notre-Dame de Nazaré, patronne de l'Etat du Parà et considérée Reine de l'Amazonie, a été transportée en hélicoptère par le Recteur de la Basilique mariale, le Père Luiz Carlos Maria Gonçalves, et par un certain nombre de fidèles qui ont prié avec le chapelet, « suppliant les bénédictions et la protection de Notre-Dame de Nazaré », selon une vidéo partagée par l'intermédiaire des réseaux sociaux. L'Archevêque de Belém, S.Exc. Mgr Alberto Taera Corrêa, a déclaré qu'il s'agit d'une expérience très positive « qui a aidé de nombreuses personnes à ressentir la protection de Notre-Dame en cette période particulièrement difficile ». « J'espère que de nombreuses autres initiatives nous aideront – a-t-il ajouté – à combattre au travers des armes les plus puissantes dont nous disposions, à savoir la prière, la pénitence, le jeûne et la charité, qui constituent les armes du Carême et qui peuvent nous aider à relever ce défi ».

    Hier 30 mars, l'Archidiocèse de São Luís a été survolé par l'image de Notre-Dame des Victoires, patronne de la ville à laquelle est dédiée la Cathédrale métropolitaine, en invoquant son intercession, afin que « Dieu nous libère du mal qui afflige le Brésil et le monde ». A bord de l'appareil se trouvait le Père Roney Rocha Carvalho, Curé de la Cathédrale. Au cours du voyage, tous les fidèles ont été invités à prier le chapelet « en formant ainsi une grande chaîne de prière en ville ». (SL) (Agence Fides 31/03/2020)

  • Le regard de Mgr Vingt-Trois sur la crise que nous vivons

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    Du site de l'Eglise catholique à Paris :

    « La vulnérabilité est la première leçon de cette crise »

    Paris Notre-Dame – 2 avril 2020

    Le monde s’enlise dans la pandémie du Covid-19. Tout est bloqué, le nombre de morts ne cesse d’augmenter, les hôpitaux sont saturés. Tout porterait au désespoir. Pas pour le cardinal André Vingt-Trois, archevêque émérite de Paris, qui offre son regard sur une crise sanitaire qui pourrait être, selon lui, l’occasion d’un sursaut de responsabilisation et de conscience face à un mode de vie et un système économique et social exsangues.

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    Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque émérite de Paris.
    © Karine Dalle

    Propos recueillis par Isabelle Demangeat @LaZaab

    Paris Notre-Dame – Un simple virus terrasse toute l’humanité, y compris l’homme occidental qui se montrait omnipotent. Comment l’interpréter ?

    Mgr André Vingt-Trois – Il y a eu la Chine, puis l’Italie. Et cette tendance à penser que cela n’arriverait pas en France. Aujourd’hui, tout le monde est concerné. Il n’y a plus de compétition ou de concurrence, mais un sort commun. Cette vulnérabilité est la première leçon de cette crise. La vulnérabilité des individus qui peuvent être contaminés sans même en avoir conscience, la vulnérabilité du système économique mondial, et, en ce qui concerne les pays occidentaux, la vulnérabilité d’un mode de vie. Nous sommes amenés à vivre ce moment à travers le confinement, c’est-à-dire à travers la suppression d’un nombre considérable d’éléments de notre vie qui nous semblaient aller de soi alors qu’ils étaient fondés sur une inégalité de répartition des richesses. Ce déséquilibre économique et social, qui était notre équilibre, est en train de s’effondrer.

    P. N.-D. – Pour continuer à vivre, il faut s’arrêter. Une aberration pour un système fondé sur la croissance. N’est-ce pas le symptôme que ce système est invivable ?

    A. V.-T. – Tout à fait. La Première guerre mondiale a été la fin du mythe du salut par le progrès scientifique tel qu’il s’était élaboré au XIXe. Le XXe siècle a élaboré son propre mythe du progrès, un progrès économique fondé sur la croissance appuyée sur la consommation. Ce système de développement permanent de la consommation s’inscrit dans la perspective que l’univers est illimité. Nous voyons bien, aujourd’hui, à travers cette crise sanitaire, la difficulté de notre société à prendre conscience que les ressources ne sont pas illimitées. Qu’il faut les économiser, ne pas les gaspiller, et, les partager. Cette crise impose un certain dénuement, de relations, de loisirs, d’activités. Ce dénuement nous force à reprendre en considération des aspects de l’existence auxquels plus personne ne pensait. Des choses qui tiennent à la vie, à la mort, à la santé, à la précarité de nos relations affectives, de nos relations sociales. René Descartes disait qu’il fallait s’enfermer dans sa chambre pour pouvoir penser. Pour prendre une référence chrétienne, nous sommes en train de vivre un Carême de réalité et non plus un Carême d’intention. Débarrassés d’un certain nombre de divertissements, les conditions nous sont plus favorables pour nous recentrer sur l’essentiel de notre vie.

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  • Une tragédie qui pourrait réveiller la conscience religieuse de l’homme moderne 

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    Du site du journal La Croix :

    « Cette tragédie peut réveiller la conscience religieuse de l’homme moderne »

    Entretien 

    Confiné à son domicile, Fabio Romano, directeur des ressources humaines des hôpitaux de l’Œuvre de Saint Jean de Dieu en Italie du Nord, accompagne de loin les équipes médicales. L’épidémie de coronavirus est une épreuve pour les chrétiens qui n’empêche ni la foi, ni l’espérance.

    Recueilli par Christophe Henning

    La Croix : Fabio Romano, vous êtes confiné chez tout en assurant la direction des établissements de santé de l’œuvre de Saint Jean de Dieu, en Italie du Nord. La lutte contre le coronavirus est sans fin…

    Fabio Romano : Nous vivons ces jours-ci dans le chaos total. Certes, nos hôpitaux ne sont pas dans le cœur de la tempête qui sévit en Lombardie (1), mais nous participons à la mobilisation d’urgence et de prise en charge des malades du Covid-19. Toutes nos activités de chirurgie, d’orthopédie par exemple, ont été suspendues pour garder un maximum de places disponibles, pour faire face à l’urgence.

    → EXPLICATION. Pourquoi l’Italie est-elle si touchée par le virus ?

    Vous dirigez une dizaine de structures différentes.

    R. : Je suis directeur des ressources humaines des hôpitaux de l’Œuvre de Saint Jean de Dieu pour l’Italie du Nord, soit une dizaine d’établissements, 2 500 salariés (2). J’ai travaillé dans de grandes entreprises notamment de télécommunication, aux États-Unis et à Paris. Il y a deux ans, j’ai accepté de m’engager dans la famille des « fratelli », à une période de ma vie où le défi qui m’importe est plus humain que professionnel.

    Comment vos établissements sont-ils touchés par la crise ?

    R. : Il y a l’activité hospitalière mais aussi la maison de retraite et le centre pour les malades psychiatriques : la situation est très dure pour eux, qui sont confinés, sans visite ni sortie possible. C’est une situation incroyable et inédite qui nous conduit à emprisonner des humains ! C’est difficilement supportable mais indispensable. Je pense aussi au personnel sanitaire, médecins, infirmières, qui sont aux côtés des malades, tous mobilisés, qui prennent des risques majeurs durant cette crise.

    Comment vivre son engagement dans la foi dans cette situation ?

    R. : Dieu nous a mis à l’endroit où nous devons être. Face à cette pandémie qui s’installe, l’Œuvre de Saint Jean de Dieu va continuer son travail avec charité et attention aux plus fragiles, en étant attentif à chacun, aussi proche que possible dans l’épreuve. Nous devons tous inventer de nouvelles façons de vivre, prendre des précautions et être présent au rendez-vous que Dieu nous assigne.

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