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Patrimoine religieux - Page 10

  • Attentats: le cinquième Chemin de croix de Liège a rendu hommage à Bruxelles

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    De RTBF-info :

    "Pour la cinquième année consécutive, les deux doyens et l'évêque de Liège ont réuni près de mille Liégeois à l'occasion du Vendredi Saint. Un Chemin de croix à travers la cité ardente était suivi d'un office dans la Cathédrale Saint-Paul. Ce dernier s'est concentré sur une méditation consacrée aux attentats survenus à Bruxelles mardi dernier.

    L'ensemble de l'évènement s'est déroulé dans le calme et n'a pas nécessité d'encadrement policier particulier. Eric de Beukelaer, doyen de Liège, a souligné la légitimité d'aborder les évènements du 22 mars lors de cette cérémonie. "Le Vendredi Saint est le jour consacré à la mémoire du Christ en croix. Le Chemin de croix est le symbole de l'innocence que l'on massacre. Le lien avec le drame que Bruxelles a connu mardi est évident pour nous". 

    L'évêque de Liège, Mgr Jean-Pierre Delville, a ainsi évoqué, lors de sa méditation, les mouvements de peur qui sont compréhensibles mais qui ne doivent pas aboutir au rejet de l'autre. "Le Chemin de croix nous permet de nous détacher de tout cela. Les citoyens se recentrent sur notre société plurielle où chacun est libre de croire, ou non, en ce qu'il veut", ajoute Eric de Beukelaer.

    Près de 1000 personnes

    Pour l'occasion, près de mille personnes étaient réunies. La plupart des marcheurs ont ensuite participé à la messe dans l'église Saint-Paul qui était bondée. L'office, empreint de beaucoup d'émotion, est cependant resté très calme. Quelques jeunes étaient présents, plus nombreux que les années précédentes. "C'est sans doute cela aussi l'audace de la jeunesse! Elle a besoin de vivre et ce genre d'évènement l'invite à sortir, à ne pas se laisser dominer par la peur. Les gens comprennent encore plus à quel point la vie est précieuse", ajoute le doyen.

    Malgré le niveau d'alerte élevé, il n'a pas été question d'annuler l'évènement et il n'a pas été nécessaire de prévoir un effectif policier plus important qu'à l'habitude. C'est en 2012, suite à la fusillade qui a eu lieu sur la place Saint-Lambert à Liège, que la Pastorale Urbaine a mis sur pied son premier Chemin de croix liégeois, à l'occasion du vendredi saint. Pour la religion chrétienne, cette date correspond à la mort de Jésus sur la croix, deux jours avant sa résurrection à Pâque. "

    Ref. Attentats: le cinquième Chemin de croix de Liège a rendu hommage à Bruxelles

    Ce chemin de croix, conduit par l'évêque et rythmé par les tambours des cadets de la marine, n'a en effet nullement pâti de la psychose des attentats: comme chaque année, il a réuni un milllier de chrétiens pérégrinant depuis Saint-Pholien en Outremeuse jusqu'à la cathédrale Saint-Paul en passant par le Perron liégeois, la place Saint-Lambert, le parvis de l'Opéra et la fontaine de la Vierge de Delcour (invisible cette année pour cause de restauration). Pas de baisse non plus, au contraire, dans l'assistance aux offices dans les autres églises de Liège: au Saint-Sacrement (Boulevard d'Avroy), l'église était pleine, tant à la messe du jeudi-saint à  20h qu'au chemin de croix du vendredi-saint à 15h.

    JPSC

  • Une Europe cosmopolite ?

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    Bruxelles, capitale de l’Europe, quel sens cela peut avoir dans la tête des djihadistes, qui y ont semé la désolation et la mort ? Le symbole d’une civilisation exécrée qu’il s’agit de détruire de fond en comble ? Mais en vis-à-vis, comment la même Europe se considère-t-elle ? A-t-elle des raisons de vivre suffisantes pour se défendre ? De Gérard Leclerc sur le site « France catholique » et « Radio Notre-Dame » :

    "Bruxelles prise pour cible, ce n’est pas seulement la capitale de la Belgique qui est visée, c’est aussi le siège des institutions européennes. L’Europe, donc. Mais que signifie l’Europe dans la tête des djihadistes ? Sans doute, pour reprendre un vocabulaire déjà employé, « le lieu des abominations et de la perversion » C’étaient les mots utilisés pour qualifier Paris à propos des massacres du 13 novembre dernier. Il est vrai que le texte de revendication ajoutait, à propos de notre capitale :« celle qui porte la bannière de la croix en Europe ». Ce type de rhétorique a de quoi nous surprendre et même nous confondre. S’en prendre d’un même élan à la perversion et au christianisme, c’est désigner l’ennemi sans trop de raffinement. L’Europe perverse demeure celle des Croisés. Et qu’importe qu’elle ne se reconnaisse nullement dans cette appréciation ! L’essentiel est de fourbir les armes du verbe, qui soient les mieux accordées aux armes des massacreurs.

    Mais, l’Europe elle-même, comment se comprend-elle, face à l’ennemi ? Comment s’identifie-t-elle ? L’éditorialiste du Monde parlait hier de Bruxelles comme d’une ville cosmopolite, pour mieux la louer. Cosmopolite, cela veut tout dire, tout et son contraire. Dans le cas précis le cosmopolitisme pourrait ne pas apparaître comme une vraie réussite. Lorsqu’on pense à un quartier comme Molenbeek, vivier du djihadisme terroriste, avec ses trafics de drogue faisant bon ménage avec le salafisme. Et si Bruxelles est visée comme capitale de l’Europe, quel idéal représente-t-elle ? Le cosmopolitisme encore, admettons qu’il y a quelque chose d’intéressant dans la vision d’un monde réconcilié ou globalisé…

    cosmopolitisme (1).jpgMais l’Europe ainsi évoquée n’échappe pas au malaise de l’à peu près et du n’importe quoi. Pure construction juridique, elle manque singulièrement de substance et d’âme vivante. À force de n’avoir aucun contenu discernable, elle apparaît comme un projet non politique, hors histoire, hors héritage, hors culture. Mais l’ennemi se charge de nous rappeler à la réalité. Non, nous n’avons pas quitté l’histoire et son tragique. Par ailleurs, il ne faudrait pas confondre l’universalisme et l’indistinction. Sinon, pourquoi nous défendre ?"

    Chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 24 mars 2016.

    Ref. Une Europe cosmopolite ?

    L’Islam est fragile et réactif: peu soluble dans l’esprit des « Lumières » sous le couvert duquel l'’Europe pousse cependant au compromis entre les sociétés d’accueil et les populations immigrantes: une démarche d’ « intégration mutuelle » qu’elle promeut comme une grande accolade entre les religions, malgré les échecs cuisants que l’on constate aujourd’hui...   

     JPSC

  • Une note historique et biblique sur la Sainte Tunique d'Argenteuil

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    affiche_sainte_tunique.jpgDu Père Noël TANAZACQ, Recteur de la Paroisse Ste Geneviève-St Martin (Paris) (Métropole Orthodoxe Roumaine d’Europe occidentale et Méridionale), cette note éclairante publiée en marge de l'ostension exceptionnelle de la Sainte Tunique du Christ à Argenteuil :

    La Sainte Tunique du Christ conservée à Argenteuil

    Note historique et biblique

    La sainte et précieuse tunique de Notre Seigneur Dieu et Sauveur Jésus-Christ, imprégnée de Son propre Sang, est conservée en France, à Argenteuil, en région parisienne (dans le Val-d’Oise), depuis 1 200 ans.

    1- Historique

    Les documents les plus anciens qui en parlent sont du 6 ème siècle (St Grégoire de Tours). St Jean Damascène la mentionne (en 726). Le pape de Rome Léon III, après avoir sacré Charlemagne (en 800), voulait le marier avec l’impératrice Irène (1) de Constantinople (ils étaient veufs tous les deux). En 801, il y eut un échange d’ambassades et de cadeaux : Irène offrit la sainte Tunique à Charlemagne. Celui-ci en fit don à sa fille, Théodrade, abbesse d’Argenteuil.

    Lors des invasions normandes du 9ème siècle, la Tunique fut cachée dans un mur (en 855). Mais on ne la retrouva, providentiellement, que trois siècles plus tard, en 1156. Pendant les guerres de religion, elle échappa miraculeusement à la destruction, lorsque les Protestants pillèrent la ville, en 1567. De nombreux rois vinrent la vénérer, notamment Saint Louis, Charles V et Louis XIII, ainsi que Richelieu.

    Pendant la Révolution française, le monastère fut fermé et les moines (2) dispersés. A partir de novembre 1793, sous la Terreur, le culte chrétien fut de facto aboli et le reliquaire précieux envoyé à la fonte. L’abbé Ozet (ancien supérieur de l’abbaye, devenu curé) enleva en secret la Tunique et la découpa en morceaux, en en distribuant quelques-uns à des fidèles sûrs et en enfouissant les autres dans le jardin du presbytère. Il sauva ainsi la précieuse relique de la destruction, mais cela lui causa de grands dommages.

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  • La laïcité, entre rejet et tolérance

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    Lu dans « La Libre » de ce jour :

    « Une opinion de Francis Delpérée, Membre de la Chambre des représentants et professeur émérite de l'Université catholique de Louvain.

    Pas plus que la religion, la laïcité n’a intérêt à devenir l’arme d’un combat politique, dans tous les sens du terme. "Liberté en tout et pour tous" : cette maxime reste d’actualité dans le domaine des opinions, des croyances et des convictions.

    L’on me dit parfois : "Soyez neutre." Mais comment le serais-je ? Je suis attaché à des valeurs. Je cherche à les partager avec d’autres, sur le terrain politique, économique, social ou culturel. Je défends une langue, une génération, une région et je fais valoir, là où je puis être utile, mon point de vue. J’appartiens par toutes les fibres de mon corps à Louvain et j’essaie de représenter dignement mon Université en Belgique et à l’étranger. Je me préoccupe de l’union des Etats européens et je combats ceux qui préconisent un repli frileux. Je ne m’en cache pas. Je suis engagé. Pas enragé.

    Définitions

    La neutralité s’impose à l’autorité publique et à ses agents. "Les Belges sont égaux devant la loi", dit la Constitution. Il ne convient pas que le citoyen puisse douter de l’impartialité de ceux qui assument les responsabilités de la puissance publique.

    Cette règle est imposée par la Constitution à ceux qui dispensent un enseignement organisé par une Communauté. Elle l’est par la loi ou les règlements aux fonctionnaires et aux magistrats. Le Conseil d’Etat va jusqu’à dire qu’il s’agit là d’un "principe constitutionnel".

    La laïcité, c’est autre chose. Le terme apparaît dans la langue française aux environs de 1870. C’est un produit de la tradition thomiste, réécrit par les Lumières. La laïcité se réfère à un système binaire qu’inspire la formule de Matthieu. D’une part, il doit être permis de "rendre à Dieu ce qui est à Dieu", c’est-à-dire de pratiquer la religion de son choix ou de n’adhérer à aucune d’elles. D’autre part, il faut "rendre à César ce qui est à César", ce qui signifie respecter les autorités de l’Etat, remplir les devoirs que celui-ci impose et utiliser les droits et libertés qu’il consacre.

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  • Hymne du Dimanche des Rameaux "Gloria, laus et honor..."

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    Gloria, laus et honor tibi sit, Rex Christe, Redemptor:
    Cui puerile decus promsit Hosanna pium.
    À toi gloire louange et honneur, ô Christ Roi, Rédempteur ;
    À toi les enfants chantaient avec amour: Hosanna !
    R: Gloria...

    Israel es tu Rex, Davidis et inclyta proles:
    Nomine qui in Domini, Rex benedicte, venis.
    D'Israël tu es Roi, de David tu es noble fils,
    Et c'est toi, le Roi béni, qui viens au nom du Seigneur.
    R: Gloria...

    Cœtus in excelsis te laudat cælicus omnis,
    Et mortalis homo, cuncta creata simul.
    Tous ensemble te louent : tes armées au plus haut des cieux,
    Ici l'homme mortel et chacune des créatures.
    R: Gloria...

    Plebs Hebræa tibi cum palmis obvia venit :
    Cum prece, voto, hymnis, adsumus ecce tibi.
    Le peuple hébreu vers toi s'est avancé avec des palmes,
    Nous voici avec nos vœux, nos prières et nos chants.
    R: Gloria...

    Hi tibi passuro solvebant munia laudis:
    Nos tibi regnanti pangimus ecce melos.
    Quand tu allais souffrir, ils t'ont présenté leurs louanges ;
    Maintenant que tu règnes, nous chantons en ton honneur.
    R: Gloria...

    Hi placuere tibi, placeat devotio nostra:
    Rex bone, Rex clemens, cui bona cuncta placent.
    Leur louange te plut ; que notre amour te plaise aussi,
    Roi très bon, Roi clément, à qui plaît tout ce qui est bon.
    R: Gloria...

  • Liège : Semaine Sainte 2016 à l’église du Saint-Sacrement , Bd d'Avroy, 132

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    semaine sainte_2016.jpg

    Entrée libre. Tous renseignements 04.344.10.89 ou 

    sursumcorda@skynet.be

    consultez aussi le web de l'église ici et

    JPSC

  • Anderlecht, 19 mars : pèlerinage orthodoxe à saint Guidon

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    Du site orthodoxie.com :

    Sans titre.png

    Le samedi 19 mars 2016, pendant la première semaine du Grand Carême 2016 donc, nous pèlerinerons sur les pas de saint Guido(n) d'Anderlecht. Pélerin par pénitence, un excellent compagnon pour nous aider à la conversion.

    Le sous-diacre Jean Hamblenne nous parlera de la vie du pauvre sacristain devenu saint. Ensuite matuhska Anne nous expliquera l'historique des lieux - collégiale etc - avant la visite au musée d'Erasme.

    Tropaire de saint Guidon d'Anderlecht ton 4 

    Vénérable fils de nos campagnes, 
    Humble paysan de notre pays, 
    Tu délaissas tes pauvres biens 
    Pour péleriner vers lsraël.
    Aujourd'hui que tu es parvenu en la Jérusalem Céleste, 
    Nous t'en supplions, saint Guidon, 
    Intercède pour le salut de nos âmes.

    Intéressant : récemment, un laboratoire de l'Université Libre de Bruxelles, très peu susceptible donc de christianophilie (!!), a authentifié les reliques de notre saint ami :
    https://www.youtube.com/watch?v=LItU81O5xW0

    (source)

  • Samedi 19 mars 2016 à 20 heures à la Cathédrale de Liège : Passions de Choeur

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    PASSIONS.jpg

    19 mars 2016 à 20h à la Cathédrale de Liège

    Passions de Chœur
    les plus belles pages d’oratorios de
    Bach, Brahms, Haendel, Mozart, Vivaldi, Verdi…

    Le Chœur Universitaire de Liège

    avec Julie Mossay et Pierre-Luc tremblay
    avec l’Ensemble Darius
    Patrick Wilwerth à la direction

    avec la participation exceptionnelle de
    Armel Job, écrivain, Yaël Nazé, astrophysicienne et Jean-Marc Onkelinx, musicologue

    cliquez ci-dessous pour réserver:

    RÉSERVEZ

     

    JPSC 

  • A Liège, le dimanche des Rameaux 20 mars 2016 à 16h : concert spirituel à l’église du Saint-Sacrement (entrée libre)

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    2016.03.20 Liège - Schola Leodiensis News.gif

    Plus d’information : sursumcorda@skynet.be ou  tel 04.344.10.89 

    JPSC 

  • Egypte : la renaissance de l'un des plus vieux monastères

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    Lu et vu sur le « Salon beige »

    Une nouvelle version remastérisée du documentaire "La Lumière du Désert" est aujourd'hui disponible sur le site de DCX

    Rappelons que ce film de 52 mn raconte la renaissance extraordinaire de l'un des plus vieux monastères du monde fondé en 360 par St Macaire le Grand dans le désert du Waddi Natrum en Egypte. Un lieu où la présence monastique n'a jamais été interrompue depuis plus de 17 siècles… Ces moines coptes orthodoxes qui connaissent un véritable renouveau s'inscrivent dans la prestigieuse lignée des Pères du Désert, à l'origine du monachisme occidental. Un document exclusif sur le réveil des grands monastères égyptiens à voir et à revoir en ce temps de Carême.

    Ref. Egypte : la renaissance de l'un des plus vieux monastères

    JPSC

  • En guise d'hommage à Nikolaus Harnoncourt qui vient de nous quitter

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    (Bien-aimé Emmanuel, prince des croyants)
    Cantate composée à Leipzig en 1725 pour l'Épiphanie.
    Tölzer Knabenchor - Gerhard Schmidt-Gaden - Concentus musicus Wien - Nikolaus Harnoncourt


    Chœur d'entrée :
    Liebster Immanuel, Herzog der Frommen, du, meiner Seele Heil, komm, komm nur bald! Du hast mir, höchster Schatz, mein Herz genommen, so ganz vor Liebe brennt und nach dir wallt. Nichts kann auf Erden mir liebers werden, als wenn ich meinen Jesum stets behalt.

    Bien-aimé Emmanuel, prince des croyants, ô toi salut de mon âme, viens, ne tarde-pas ! Trésor suprême, tu m’as pris mon cœur qui brûle tout entier d’amour et aspire à toi ! Rien ne saurait sur cette terre m’être plus cher que de conserver Jésus à jamais.

  • Laetare Jerusalem !

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    Laetare Jerúsalem: et convéntum fácite, omnes qui dilígitis eam: gaudéte cum lætítia, qui in tristítia fuístis: ut exsultétis, et satiémini ab ubéribus consolatiónis vestræ.

    Réjouis-toi, Jérusalem ! et rassemblez-vous, vous tous qui l'aimez : soyez dans le bonheur réjouissez-vous avec allégresse,vous qui avez été dans la tristesse : vous pouvez bondir de joie et vous rassasier du lait de consolation qui est pour vous.

    "Laetare Jerusalem" sung by Discantus, from the album Jerusalem: Gregorian Chant and Early Polyphony