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Patrimoine religieux - Page 10

  • Liège : la Semaine Sainte 2017 à l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132)

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    Samedi-Saint 15 avril à 20 heures

    Vigile pascale et Messe de la Résurrection

    en grégorien

    1. Rite de la Lumière

    Bénédiction du feu nouveau

    Chant de l’ « Exultet » devant le cierge pascal

    2. Rite de la Parole

    Cinq lectures avec leur psaume chanté

    Epitre de saint Paul aux Romains

    Triple alleluia pascal

    Evangile

    3. Rite de l’eau

      Litanie des saints

    Bénédiction de l’eau

    Renouvellement des promesses de baptême

    Aspersion d’eau bénite

    4. Eucharistie

      Offertoire

    Canon de la Messe

    Communion

    Chant des Laudes de Pâques 

    Renseignements : tel. 04.344.10.89

    semaine sainte_20172.jpg 

    JPSC

  • Que notre gloire soit dans la Croix de notre Seigneur Jésus Christ

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    Introit de la messe du Jeudi Saint 
     
    Nos autem gloriari oportet
    in cruce Domini nostri Iesu Christi,
    in quo est salus, vita, et resurrectio nostra,
    per quem salvati et liberati sumus.
     
    Que notre gloire soit la croix
    de notre Seigneur Jésus Christ ;
    en lui, nous avons le salut, la vie et la résurrection ;
    par lui nous sommes sauvés et libérés.
     
    Ps.  1
    Deus misereatur nostri,
    et benedicat nobis :
    illuminet vultum suum super nos,
    et misereatur nostri.
     
    Que Dieu ait pitié de nous,
    et qu’il nous bénisse :
    qu’il fasse briller sur nous la lumière de son visage
    et qu’il ait pitié de nous.
  • "Le Kosovo, une chrétienté en péril" : KTO revient sur ces autres chrétiens martyrisés

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    Lu sur le site « Salon Beige »

    A découvrir : 

    "Le Kosovo-Métochié est une terre où la chrétienté orthodoxe est présente depuis plus de 700 ans. Ce "berceau" du christianisme orthodoxe en Serbie, compte plusieurs monuments placés sur la liste du patrimoine mondial de l´UNESCO mais aussi sur la liste du patrimoine mondial en péril. Le Kosovo, c´est une chrétienté en péril: depuis l´an 2000 on dénombre près de 150 lieux de culte chrétien pillés, détruits, incendiés...

    Pour les serbes orthodoxes, il s'agit donc d'un enjeu de première importance depuis l'autoproclamation d´indépendance du Kosovo : maintenir la flamme vivace et préserver tout ce qui peut l´être. Ce documentaire est une sorte d´état des lieux de la situation dans laquelle perdurent la tradition et la présence serbe orthodoxe, comment elle se maintient en vie dans ses monastères et rayonne dans ses villages, chez les fidèles. Une communauté soumise à épreuve face à la tentation de radicalisation d´un Islam démographiquement majoritaire au Kosovo".

     

    JPSC

  • Egypte : les attentats préparent l'arrivée du pape

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    contre les coptes.jpgLu sur le blog « Salon Beige »

    « Frédéric Pons est interrogé dans Le Point à propos des deux attentats de l'Etat islamique commis hier en Egypte :

    "C'est une tragédie de plus dans une longue série qui a commencé il y a des années. Ces ennemis de la chrétienté et de la laïcité veulent non seulement déstabiliser l'Égypte mais aussi la conquérir. L'Égypte est un objectif pour les djihadistes au même titre que l'Irak, la Syrie, la Libye, la Tunisie. Ces terroristes suivent un agenda de conquête afin de répandre une charia radicale, comme l'illustre la guérilla actuelle dans le Sinaï.

    On parle beaucoup de la tragédie des chrétiens d'Orient en Irak et en Syrie, moins de celle des coptes. Pourtant, depuis des années, eux aussi sont attaqués...

    Depuis une quinzaine d'années, les coptes subissent une série d'attentats. Mais il n'y a pas que cela. Ils sont victimes aussi d'enlèvements, de destructions et d'incendies de leurs biens, de tout un tas de violences et d'humiliations au quotidien. Des jeunes filles sont insultées parce que non voilées, d'autres membres de leurs communautés sont molestés. En Égypte, les coptes sont victimes d'une violence latente qui, parfois, bascule dans les attentats.

    Pourtant, les coptes sont protégés par le régime de Sissi...

    Face à une majorité sunnite, l'autocratie est préférable. Comme Saddam Hussein ou Bachar el-Assad, Al-Sissi, c'est un moindre mal. Il a montré son attention, sa sollicitude à l'égard des chrétiens. Mais chacun de ses discours empathiques à leur égard est ressenti comme une déclaration de guerre de plus par les djihadistes.

    Le voyage prévu du pape peut-il être aussi une des causes de ces attentats ?

    Ces attentats préparent l'arrivée du pape. Les terroristes ne veulent pas que « le chef des croisés », comme ils disent, vienne fouler cette terre d'Islam. Ils l'affirment clairement dans leurs communiqués et sur leurs sites internet. Même si les coptes sont en majorité orthodoxes, le pape est considéré comme le chef des chrétiens. Et il vient à l'invitation de Sissi, ce qui est donc perçu comme un geste politique et religieux offensant. Les djihadistes vont multiplier les attentats pour pourrir la situation et empêcher la venue du pape. C'est un plan d'action terroriste pour châtier les chrétiens, diviser la société égyptienne et ensanglanter la venue du pape François."

    Le pape François doit se rendre en voyage officiel en Égypte les 28 et 29 avril. »

    JPSC

     

  • Gloire, louange et honneur à Toi, Christ Roi Sauveur

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    Hebdomada Sancta: Dominica in Palmis de Passione Domini
    H. Gloria laus et honor
    Mulierum Schola Gregoriana Clamaverunt Iusti | Michał Sławecki - magister chori
    GN, t. I, p. 99

    R/ Gloria, laus et honor tibi sit, Rex Christe, Redemptor,
    Cui puerile decus prompsit Hosanna pium.
    Gloire, louange et honneur à Toi, Christ Roi Sauveur.
    Pour toi le cortège des enfants chanta "Hosanna !"

    1.- Israel es tu rex, Davidis et inclyta proles,
    Nomine qui in Domini, rex benedicte, venis.
    Tu es le roi d'Israël, tu es le glorieux rejeton de David,
    roi béni qui viens au nom du Seigneur.

    2.- Cœtus in excelsis te laudat cælicus omnis,
    et mortalis homo, et cuncta creata simul.
    Le chœur céleste en entier te loue au plus haut des cieux ;
    à lui se joint l'homme mortel et toute la création.

    3.- Plebs Hebræa tibi cum palmis obvia venit ;
    Cum prece, voto, hymnis, adsumus ecce tibi.
    Le peuple hébreu vint au devant de toi avec des palmes,
    avec nos prières, nos vœux et nos hymnes, nous voici devant toi.

    4.- Hi tibi passuro solvebant munia laudis ;
    nos tibi regnanti pangimus ecce melos.
    Ceux-ci te payaient leur tribut de louanges, alors que tu allais souffrir ;
    Et nous, voici que nous te célébrons par nos chants, maintenant que tu règnes.

    5.- Hi placuere tibi, placeat devotio nostra ;
    rex bone, rex clemens, cui bona cuncta placent.
    Ils ont su te plaire, que te plaise aussi notre dévotion :
    bon Roi, doux Roi, à qui plaît tout ce qui est bon.

  • Prière pour les Rameaux : « Je t’accueille Seigneur »

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    Un ami nous partage cette prière en forme de poème, publiée par Ronald Barakat sur le site « aleteia » :  

    "J’accueille ton sourire en attendant ta Croix."

    Rameaux07.jpg 

    Je  t’accueille, Seigneur,

    Aux portes de ma ville,

    Toi le Libérateur

    De mon âme servile ;

     

    Je t’accueille en cette heure

    Comme étant plus qu’un roi ;

    Et ton regard m’effleure,

    Et mon amour s’accroît.

     

    Du haut de ta monture

    Tu pénètres mon cœur ;

    Tu guéris sa blessure

    D’un rayon enchanteur ;

     

    Je t’accueille, ô Seigneur,

    Mais c’est toi qui m’accueilles :

    Mes fleurons de douleur

    Un à un tu les cueilles.

     

    Dominant les rameaux,

    Et d’un geste humble et calme,

    Tu balayes nos maux

    Avec les mêmes palmes.

     

    Emporté par la foule

    Tu caresses chacun,

    Et tu tances la houle

    Qui gronde en quelques-uns.

     

    Ton Alliance m’entraîne

    Durant la procession

    Où tu sèmes les graines

    Vives, de ta Passion.

     

    Je te suis et m’enivre

    Des pluies de buis béni

    Par ta main qui fait vivre,

    Et vivre à l’infini ;

     

    Par ta main qui m’asperge

    De tes Eaux, de tes Mots,

    Qui rend mon âme vierge,

    Portée sur tes Rameaux.

     

    Je t’accueille, Seigneur,

    D’un élan extatique ;

    À travers les clameurs

    Je reçois ta Musique ;

     

    J’accueille ton sourire

    En attendant ta Croix

    Qui me fait déjà dire

    Et redire : Je crois !

    JPSC

  • Pèlerinage de Pentecôte 2017 : "Sainte Marie Mère de Dieu"

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    Lu sur le « Salon Beige » :

    Ouverture des inscriptions le dimanche 9 avril.

     

    JPSC

  • Athée, un professeur de l'Université de Liège est convaincu que le suaire de Turin est celui de Jésus

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    téléchargement.jpg

    Lu sur le site de Sud-Presse (Luc Gochel) :

    Le professeur Philippe Boxho (ULg) a autopsié le suaire de Turin: "Si ce n'est Jésus, c'est un homme mort de la même manière que lui"

    Professeur de médecine légale à l’Université de Liège, Philippe Boxho a autopsié plus de 2000 cadavres dans sa vie. Et il s’est intéressé au suaire de Turin qui, pour lui, représente « une véritable scène de crime ». Ses découvertes l’amènent à penser que le suaire serait bel et bien celui de Jésus.

    En tant qu’athée complet, Philippe Boxho ne croit pas que Jésus soit le fils de Dieu. Mais il est persuadé en revanche qu’il s’agit bien d’un personnage historique, dont les détails de la vie ont été relatés par de nombreuses sources.

    En tant que scientifique maintenant, il s’est passionné depuis plusieurs années par l’histoire du linceul de Turin, ce drap de lin de 4 mètres sur un, et vénéré par l’Église comme étant celui qui a entouré le corps du Christ dans son tombeau.

    L’image floue de son corps et de ses blessures, de face et de dos, y est restée imprimée via la sueur et le sang. Il a été photographié sous toutes ses coutures et a déjà fait l’objet de nombreuses analyses. "Si ce n’est Jésus, c’est un homme mort de la même manière que lui", explique-t-il.

    La suite est en accès payant sur le site de Sud-Info

    Voir aussi : http://www.rtl.be/info/un-professeur-belge-affirme-que-ce-drap-est-le-linceul-qui-a-contenu-le-corps-de-jesus-apres-sa-crucifixion-video--907938.aspx?

  • Le problème des traductions liturgiques

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    L’esprit des célébrations sur la table en  formica  fait de la résistance. Pour débloquer la situation (mais dans quel sens ?) le pape François a nommé une commission dont on craint qu’elle ne court-circuite l’esprit de la liturgie défendu par le Cardinal Sarah, préfet de la congrégation du culte divin. Le mensuel « La Nef » (n° 291, avril 2017) publie à ce sujet une interview du Père Juan José Silvestre, professeur à l’Université romaine de la Sainte Croix (Opus Dei) :

    « Rome publiait en mai 2001 une instruction, Liturgiam authenticam, qui lançait notamment un vaste chantier pour améliorer nombre de traductions défectueuses dans la liturgie.& 8200;Les missels de langue anglaise ont ainsi été revus, mais les blocages persistent, si bien que François a nommé fin décembre une commission dont on sait peu de chose. Pour la France, la Conférence des Evêques de France a annoncé une entrée en vigueur de la nouvelle traduction liturgique du Notre Père pour l'Avent 2017. Le Père Juan José Silvestre, professeur associé de liturgie à l’Université pontificale de la Sainte-Croix (Rome) et ancien consulteur à la Congrégation pour le culte divin, nous éclaire sur la situation.

    La Nef – Pourquoi cette instruction pose-t-elle tant de difficultés ?

    Père Juan José Silvestre – Il est vrai que la liturgie nécessite une préparation. Tout comme la Bible. Pour faire un résumé rapide des critiques, on pourrait dire qu’elles accusent la liturgie de ne pas parler avec les mots de tous les jours. Mais la Bible non plus ne parle pas comme on parle à table ! Pour s’approcher de ce langage biblique et patristique qui imprègne toute la liturgie, il faut se préparer. Les traductions précédentes ont peut-être voulu que le sens soit immédiat, mais au prix de la perte d’une grande partie du contenu.

    Comme le disait Benoît XVI, nous sommes face à un analphabétisme liturgique et religieux. Face à cela, il faut former les gens, les aider à comprendre, et non pas dénaturer le langage. C’est le rôle des pasteurs. Pas des traducteurs. Les pasteurs doivent interpréter, enseigner, former. Les traducteurs doivent traduire les prières telles qu’elles sont.

    Quel est l’enjeu des discussions actuelles sur Liturgiam authenticam ?

    Avant Liturgiam authenticam, le mode de traduction, conformément à l’instruction de 1968, disait schématiquement que le devoir du traducteur était d’identifier le « noyau » des prières, de l’extraire de tout le langage biblique et patristique que les gens ne comprennent pas, et de plonger ce noyau dans la culture actuelle. Dire qu’il y a un « noyau » dans la prière et que le reste est décoration implique un subjectivisme absolu. Qui a donné au traducteur le pouvoir d’identifier le noyau théologique, de différencier ce qui est décoratif de ce qui ne l’est pas ? Il y a des arbitraires dont nous avons souffert, perdant par exemple tout ce qui parlait de sacrifice, d’oblation, d’immolation, parce que considérés comme non-modernes.

    Dans les années 1980, le pape Jean Paul II a fait remarquer que les traductions contenaient des erreurs, des manques. Il a donc demandé à revoir ces traductions. Ainsi, Liturgiam authenticam est parti du principe que le contenu des prières n’était pas à notre disposition.

    La réforme est-elle bloquée ?

    Ce qui me paraît important, c’est la conversion du cœur. Entre ceux qui veulent traduire selon Liturgiam authenticam et ceux qui s’opposent à ces traductions. S’il n’y a pas de bonne volonté des deux côtés, ce sera très difficile de progresser. Il me semble difficile de retourner en arrière, avant Liturgiam authenticam, en produisant des traductions appauvries qui « trompent » les fidèles, qui ne leur permettent pas d’entrer dans la richesse de la foi catholique. Peut-être peut-on améliorer quelques points de Liturgiam authenticam, mais il faut dans ce cas entrer véritablement en dialogue, ce qui n’a pas été fait par l’écrasante majorité des critiques. En dehors de celles qui paraissent dans les journaux, il n’y a pas d’opposition véritable à Liturgiam authenticam. Quand on demande où sont les erreurs, les problèmes, les altérations dans les traductions faites depuis seize ans, on n’obtient pas de réponse.

    Qu’en pense le pape selon vous ?

    Je crois que le pape, en réalité, n’a pas une idée définitive sur cette question. Du point de vue liturgique, ses interventions peuvent être résumées à deux thématiques : valoriser l’adoration, et souligner la relation qui existe entre la liturgie et la vie.

    Il me semble qu’un langage commun ne favorise pas l’adoration, le sens du mystère dont parle le pape François. Tant de fois il a répété que nous sommes habitués à prier, demander, remercier, mais très peu à adorer. Le langage de Liturgiam authenticam aide justement à comprendre que la rencontre avec Dieu est différente de celle avec mes amis, même si Dieu est le grand Ami. Ce langage liturgique favorise l’adoration et la primauté de Dieu.

    Pour la relation liturgie-vie, il est important que la liturgie pénètre dans la vie, en la tirant vers le haut. Si nous ne banalisons pas la liturgie, le monde devient plus élevé, il est recréé. En ce sens, il faut que la liturgie aide à élever le monde. Il ne faut pas nous contenter du monde tel qu’il est, car cela revient à mondaniser la liturgie. C’est précisément ce dont le pape François ne veut pas : mondaniser la liturgie. Au contraire, c’est le monde qui doit devenir adoration.

    Un dernier mot ?

    Il faut aussi beaucoup d’humilité, vertu essentielle pour s’approcher de la liturgie selon Romano Guardini. En effet, il faut sortir de nous-mêmes pour entrer dans quelque chose que nous n’avons pas créé, mais qui nous a été donné. Dans le monde occidental, nous sommes habitués à construire, à faire nous-mêmes. Contrairement au monde oriental, qui qualifie d’ailleurs la liturgie de « divine », montrant que celle-ci est reçue de Dieu.

    Propos recueillis à Rome par Aymeric Pourbaix, I.Media

    Ref. Le problème des traductions liturgiques

    JPSC

  • L’esprit de la liturgie

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     fontgombault.jpgDans la messe, c’est le Christ lui-même qui s’offre en sacrifice parfait : le don d’amour le plus précieux, qui purifie les offrandes humaines déposées conjointement aux pieds du Père. L’or, l’encens, la myrrhe ou le cérémonial déployé dans les rites sont une image de l’immensité de ce don que la liturgie des cieux célèbre « sans fin », comme nous le rappelle la préface de nos prières eucharistiques.   

    JPSC

  • Summorum Pontificum : une importante et véritable contribution à l’actuelle et future vie liturgique de l’Eglise

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    Du cardinal Sarah, via le site de l'Homme Nouveau :

    Summorum Pontificum : la source de l'avenir

    Du 29 mars au 1er avril se tiennent à Herzogenrath, au nord d'Aix-la-Chapelle, les 18èmes rencontres liturgiques de Cologne, organisées par l'abbé Guido Rodheudt. Ne pouvant être présent lors de cette rencontre, le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le Culte divin, a adressé aux organisateurs un message substantiel que nous reproduisons ci-dessous avec son autorisation.

    Je désire avant tout remercier du fond du cœur les organisateurs du Colloque intitulé : « La source de l’avenir », à l’occasion du 10eanniversaire du motu proprio Summorum Pontificum du pape Benoît XVI, à Herzogenrath, car ils me permettent d’introduire votre réflexion sur ce sujet si important pour la vie de l’Eglise, et, plus particulièrement, l’avenir de la liturgie ; je le fais avec une grande joie. Je voudrais saluer très cordialement tous les participants à ce Colloque, en particulier les membres des associations suivantes, dont les noms sont mentionnés sur l’invitation que vous avez eu la grande bonté de m’envoyer, en espérant n’en oublier aucune. Il s’agit de l’Association Una Voce-Allemagne,  du Cercle catholique des Prêtres et Laïcs des Archidiocèses de Hambourg et de Cologne, de l’Association Cardinal Newman, du Réseau des prêtres de la paroisse catholique sainte Gertrude de Herzogenrath. Comme je l’écrivais à M. l’abbé Guido Rodheudt, curé de la paroisse sainte Gertrude de Herzogenrath, je regrette beaucoup d’avoir dû renoncer à participer à votre Colloque à cause d’obligations qui sont survenues à l’improviste et se sont ajoutées à un agenda déjà bien chargé. Toutefois, croyez bien que je serai parmi vous par la prière : celle-ci vous accompagnera chaque jour, et, bien entendu, vous serez tous présents à l’offertoire de la sainte messe quotidienne que je célébrerai durant les quatre jours de votre Colloque, du 29 mars au 1er avril. Je vais donc de mon mieux introduire vos travaux par une brève réflexion sur la manière dont il convient d’appliquer le motu proprio Summorum Pontificum dans l’unité et la paix.

    Restaurer la liturgie

    Comme vous le savez, ce que l’on a appelé, au début du XXe siècle, le « mouvement liturgique », ce fut cette volonté du pape saint Pie X, exprimée dans un autre motu proprio, intitulé Tra le sollicitudini (1903), de restaurer la liturgie pour en rendre les trésors plus accessibles, et qu’elle redevienne ainsi la source d’une vie authentiquement chrétienne. D’où la définition de la liturgie comme « sommet et source de la vie et de la mission de l’Eglise » présente dans la Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium du concile Vatican II (n. 10). Et on ne répétera jamais assez que la liturgie, en tant que sommet et source de l’Eglise, trouve son fondement dans le Christ lui-même. En effet, Notre Seigneur Jésus-Christ est l’unique et définitif Souverain Prêtre de l’Alliance Nouvelle et Eternelle, puisqu’Il s’est offert lui-même en sacrifice, et « par une oblation unique a rendu parfaits pour toujours ceux qu’Il sanctifie » (cf. He 10, 14). Ainsi, comme le déclare le Catéchisme de l’Eglise catholique, « C’est le Mystère du Christ que l’Eglise annonce et célèbre dans la liturgie, afin que les fidèles en vivent et en témoignent dans le monde » (n. 1068). C’est dans ce cadre du « mouvement liturgique », dont l’un des plus beaux fruits fut la Constitution Sacrosanctum Concilium, qu’il convient de considérer le motu proprio Summorum Pontificum du 7 juillet 2007, dont nous sommes heureux de célébrer cette année, avec grande joie et action de grâce, le dixième anniversaire de sa promulgation. On peut donc affirmer que le « mouvement liturgique » initié par le pape saint Pie X ne s’est jamais interrompu, et qu’il continue encore de nos jours à la suite de la nouvelle impulsion qui lui a été conférée par le pape Benoît XVI. A ce sujet, on peut mentionner le soin particulier et l’attention personnelle, dont il faisait preuve en célébrant la sainte liturgie en tant que pape, puis, ses références fréquentes, dans ses discours, concernant sa centralité dans la vie de l’Eglise, et, enfin, ses deux documents magistériels Sacramentum Caritatis et Summorum Pontificum. En d’autres termes, ce que l’on appelle l’aggiornamento liturgique (« aggiornamento » est un terme italien qui signifie littéralement : « mise à jour ». Nous avons fêté le cinquantième anniversaire de la Constitution sur la sainte Liturgie du concile Vatican II Sacrosanctum Concilium en 2013, puisque celle-ci a été promulguée le 4 décembre 1963) a été en quelque sorte complété par le motu proprio Summorum Pontificum du Pape Benoît XVI. De quoi s’agissait-il ? Le pape émérite établissait la distinction entre deux formes du même rite romain : une forme dite « ordinaire », qui concerne les textes liturgiques du Missel Romain révisés suivant les indications du concile Vatican II, et une forme dénommée « extraordinaire », qui correspond à la liturgie qui avait cours avant l’aggiornamento liturgique. Ainsi, actuellement, dans le rite romain ou latin, deux Missels sont en vigueur : celui du bienheureux Pape Paul VI, dont la troisième édition date de l’an 2002, et celui de saint Pie V, dont la dernière édition, promulguée par saint Jean XXIII, remonte à 1962.

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  • Quand soudain, dans le Tombeau du Christ, les appareils de mesure ne répondent plus

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    De Jean Talabot sur le site du figaro.fr :

    Soudain, dans le Tombeau du Christ, les appareils de mesure ne répondent plus

    La professeur Antonia Moropoulou a participé à la restauration de la tombe de Jésus, à Jérusalem, en octobre 2016. Lors de cette ouverture historique de la sépulture, pour la première fois depuis deux siècles, elle raconte avoir assisté à un phénomène «que l'on ne peut expliquer».

    C'est une scène digne d'Indiana Jones. Elle a été relatée dans l'émission 13h15 le dimanche, diffusée surFrance 2le dimanche 26 mars. Au début de l'été 2016, des experts ont entrepris une restauration historique du tombeau de Jésus, à l'intérieur de l'église du Saint-Sépulcre de Jérusalem, là où la tradition affirme que le Christ a été enseveli. Les travaux visent à réparer, renforcer et protéger la structure en assez mauvais état.

    Le 26 octobre 2016, la sépulture doit être ouverte pour la toute première fois depuis deux cents ans pour restauration. Les experts veulent la protéger du mortier qui a été injecté pour remplacer les joints usés d'une vieille maçonnerie. La professeur Antonia Moropoulou, ingénieure-chimiste, raconte aux journalistes de France 2 les coulisses de cet événement historique. «Nous avons mis à jour les différentes couches de l'histoire, nous avons vu cette maçonnerie historique qui englobe la pierre sacrée», explique-t-elle.

    Une expérience spirituelle

    L'équipe de Mme Moropoulou essaie d'explorer la cavité de la pierre sainte avec des appareils mesurant la résonance électromagnétique. Ces trois engins ultramodernes tombent alors immédiatement en panne. La raison du dysfonctionnement reste aujourd'hui un mystère. «Je ne peux vous en dire plus, confie la scientifique. Il y a parfois des phénomènes qu'on ne peut expliquer». Elle conclut avec philosophie: «C'est une tombe vivante, la tombe du Christ. Je crois que tout le monde peut comprendre qu'il y a des choses naturelles qui peuvent perturber les champs électromagnétiques. Il faut simplement admettre que la force avec laquelle l'on croit ou l'on pense, en fait partie».

    La journaliste française Marie-Armelle Beaulieu, qui a eu l'occasion d'inspecter la tombe une fois ouverte, affirme avoir eu une expérience spirituelle, alors «qu'il n'y a rien à voir». «Scientifiquement, il n'y a aucune preuve que ce soit le véritable tombeau du Christ. Mais l'autre hémisphère de mon cerveau est... spirituellement complètement shooté! C'est devenu une drogue, un moment très fort», se souvient la rédactrice en chef du magazine Terre Sainte, qui consacre un numéro sur l'ouverture du tombeau.

    Après neuf mois de restauration, les travaux sont désormais finis et la structure métallique a été retirée de la sainte sépulture. Le site a été inauguré officiellement le mercredi 22 mars, avant de rouvrir au public.

    Voir également :