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Témoignages - Page 4

  • Neuf nouveaux bienheureux martyrs lors de la Guerre Civile Espagnole

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    De Michel Janva sur le site "Le Salon beige" :

    L’Église catholique en Espagne a neuf nouveaux bienheureux martyrs de la Guerre Civile Espagnole (1936-1939).

    Il s’agit des Bienheureux Ángel Cuartas Cristóbal et ses six compagnons du Séminaire d’Oviedo (Principauté des Asturies) assassinés par des miliciens de gauche.

    Au cours d’une cérémonie célébrée en la Cathédrale de la ville asturienne d’Oviedo, le Préfet de la Congrégation pour la cause des Saints, le Cardinal Angelo Becciu, a souligné le témoignage de la Foi de ces neuf séminaristes assassinés à cause de la haine de la Foi durant la persécution religieuse qui a sévit en Espagne de 1936 à 1937. Le plus âgé des martyrs avait 25 ans et le plus jeune à peine 18…

    Dans son homélie, le Cardinal a mis l’accent sur l’exemple de ces neuf aspirants au sacerdoce, qui ont préféré offrir leurs vies au Christ plutôt que de perdre leur vocation et leur mission. Dans ce sens, il a insisté sur le modèle, toujours à suivre, qu’ils représentaient pour les prêtres d’aujourd’hui.

    “Nous avons besoin de prêtres, de personnes consacrées, de pasteurs généreux, comme ces martyrs d’Oviédo. Nous avons besoin de prêtres honnêtes et irréprochables, qui amènent les âmes au Bon Dieu et qui ne causent aucune souffrance à l’Église ni aucun trouble au Peuple de Dieu”.

    Le Cardinal Becciu a mis en relief le fait que les martyrs asturiens

    “n’ont pas douté un instant à témoigner de leur amour pour Notre-Seigneur, en montant avec Lui vers la Croix, dans l’offrande extrême de leurs jeunes existences. Unis par le même témoignage de la Foi en Jésus-Christ, les bienheureux furent victimes de la même violence féroce, accompagnée d’une hostilité anti-catholique, qui avait pour but l’élimination de l’Église et, en particulier, du Clergé”.

    “Pour les persécuteurs et les assassins, il a suffit d’identifier ces jeunes comme séminaristes pour déverser sur eux leur haine criminelle, poussés par une haine viscérale envers l’Église et le christianisme”.

    “Ces neuf jeunes, séminaristes de l’Archidiocèse d’Oviedo, étaient convaincus de leur vocation au sacerdoce ministeriel, engagés sincèrement dans le chemin de formation pour devenir de fiers serviteurs de l’Évangile. Enthousiastes, très cordiaux et dévoué, ils se sont adaptés complètement au style de vie du séminaire, fait de prière, d’étude, de charité fraternelle et d’engagement apostolique”.

    Il a aussi souligné qu’ils

    “se ont toujours été décidés dans la volonté ferme de répondre à l’appel du Seigneur, malgré le climat d’intolérance religieuse, tout en étant conscients des risques et des dangers auxquels ils seraient confrontés. Ils ont su persévérer avec une force particulière jusqu’au dernier instant de leur vie, sans renier leur identité de clercs en formation”.

    Le Cardinal a également rappelé que, pendant la période de la Guerre d’Espagne, la

    simple affirmation de sa condition ce clerc était passible de la peine de mort, qui pouvait être exécutée immédiate ou ultérieurement, sans qu’il y ait le moindre doute de l’issue fatale qui attendait ces séminaristes, une fois qu’ils avaient pu être identifiés”.

    De ce fait “chacun d’eux, consciemment, a offert sa propre vie pour le Christ, dans les circonstances tragiques pendant cette persécution religieuse des années 30 en Espagne”.

    Le Cardinal a conclu son homélie en assurant que

    “les neuf bienheureux, avec leur témoignage et leur martyr, puissent nous parler à tous en nous rappelant que mourir pour sa Foi est un don qui n’est accordé qu’à certains, mais que vivre sa Foi est un appel qui est destiné à tous”.

    Traduction : François-Xavier de Salas (Correspondant en Espagne)

  • L’Iran en grand bouleversement

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    De Marc Fromager sur le site web du mensuel « La Nef » :

    Iran I am gardian of Iran.jpgLe 11 février 1979, l’ayatollah Khomeiny arrivait au pouvoir à Téhéran avec sa révolution islamique. Dans une société en crise, on observe aujourd’hui de nombreuses conversions au christianisme ! Point de la situation 40 ans après la révolution islamique.

    La révolution iranienne a produit des images très fortes avec les otages de l’ambassade américaine et ces foules d’ayatollahs enturbannés qui avaient pris d’assaut l’espace public. À l’époque, l’islam radical était une expression inconnue. Certes, l’islam wahhabite pratiqué dans la péninsule arabique était déjà ce qu’on nommerait aujourd’hui radical, en particulier en Arabie Saoudite, et cet islam était déjà « exporté » sur fond de pétrodollars à travers la planète. Mais en Iran, c’était différent.

    Le pays était en voie d’occidentalisation, proche allié des États-Unis et les religieux étaient maintenus sous contrôle. Brutalement, tout a basculé dans une espèce de « folie collective » et c’est sans doute ce basculement d’une société apparemment « modernisée » qui a tant marqué les esprits. Et pourtant, cette révolution était en germe dans la société, nourrie d’une perte d’identité habilement instrumentalisée par les ayatollahs.

    Dans les années 1970, les Iraniens voyaient leur pays changer à toute vitesse. Le shah d’Iran, que la télévision nationale montrait en permanence devant les caméras, semblait de plus en plus éloigné des besoins de son peuple et surtout de l’image de l’héritier de l’Empire perse plurimillénaire que les Iraniens auraient souhaité.

    La victoire des ayatollahs

    À la fois contre le régime et contre les communistes, les ayatollahs ont finalement emporté la partie, mais ils héritaient d’un pays en très grande difficulté et réagissaient en imposant leurs lois religieuses avec la plus extrême sévérité. Dès le départ, « j’ai vu arriver des musulmans qui souhaitaient se convertir au christianisme », témoigne le père Humblot, prêtre français arrivé en 1969 en Iran et resté jusqu’en 2012, date à laquelle il a été poussé dehors par la police religieuse. « Confrontés à une police politique dure, beaucoup d’Iraniens ne supportaient pas qu’on leur impose leur religion, et interrogeaient l’islam. »

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  • RDC : le combat de la vérité et du mensonge

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    Fayulu 5c83eaa7d8ad5878f0f81ebd.jpgAu Congo, le mensonge semble aujourd’hui l’avoir emporté sur la vérité. Pour mener le bon combat, septante jours après les élections présidentielle et législatives nationales et provinciales en République démocratique du Congo, Martin Fayulu, donné largement vainqueur par diverses sources mais non désigné vainqueur par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), entame une tournée internationale qui commence par la Belgique. Rencontre avec Hubert Leclercq (La Libre Afrique) :

    « Monsieur Fayulu que comptez-vous faire malgré la décision de la Ceni et le rejet de vos recours par la Cour constitutionnelle ? 

    Je continue à me battre. Je parcours le Congo, je suis allé dans le Kivu, dans le Kwango, le Kwilu et le Congo central et, maintenant, j’entame une tournée à l’extérieur pour rencontrer les Congolais mais aussi les autorités des pays que je vais visiter.

    Quel est l’objectif de votre démarche ? 

    Tenter de trouver une solution à la crise de légitimité que Monsieur Nangaa (le président de la Ceni) a fait naître et qui a été confirmée par la Cour constitutionnelle. Si je vais à la rencontre de mes compatriotes, au pays et à l’étranger, c’est aussi pour leur dire qu’il faut garder confiance dans la démocratie. Pour eux, pour nous, les élections, c’était un moment important. Il ne faut pas que les Congolais perdent confiance dans la démocratie.

    N’avez-vous  pas le sentiment d’être de plus en plus seul sur la scène internationale ? 

    Non, même s’il est vrai que certains Etats ont avoué qu’ils ont préféré la paix à la vérité des urnes. Mais il n’y a pas de paix sans cette vérité. Au Congo, il y a une unanimité de façade. D’ailleurs, depuis que M. Tshisekedi a prêté serment combien de Congolais ont été tués dans l’est du pays, à Beni, à Goma. Rien n’a changé, on ne peut pas continuer comme ça.

    RDC : Sept morts dans des attaques à Butembo et Goma

    Vous avez quelque chose à proposer ? 

    J’ai fait une proposition en deux volets pour obtenir la vérité des urnes qui, seule, peut ramener la paix. Le premier volet : le recomptage des voix mais je comprends que ce soit difficile parce que la Ceni n’a pas les PV des bureaux de vote. Le deuxième volet : de nouvelles élections, pas seulement pour la présidentielle mais aussi pour les législatives nationales et provinciales, parce que tous les résultats ont été fabriqués. Certes, il y a des députés qui sont réellement élus mais beaucoup ont été nommés par Monsieur Nangaa et on doit résoudre cette crise de légitimité. N’oubliez pas que le peuple congolais s’est rendu aux urnes et a choisi ses dirigeants et ce sont ces dirigeants qui doivent gérer le pays et pas d’autres personnes.

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  • Pourquoi elle a décidé d'offrir la mort à son fils...

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    De Cassandre Rogeret sur Handicap.fr :

    Anne Ratier a "offert la mort à son fils" : son livre choc

    "J'ai offert la mort à mon fils". Dans ce livre, Anne Ratier explique les raisons qui l'ont poussée à commettre un meurtre avec préméditation, selon elle "par amour". Un témoignage qui va faire polémique...

    Illustration article

    « Je m'appelle Anne Ratier et je vais vous expliquer pourquoi j'ai décidé d'offrir la mort à mon fils Frédéric ». En 1984, alors qu'elle s'apprête à vivre l'un des plus beaux jours de sa vie et à accueillir son premier enfant, son accouchement tourne au cauchemar. Ses forces s'amenuisent, le cœur du bébé ne bat plus, privé d'oxygène. Les chirurgiens doivent pratiquer une césarienne en urgence. Dès la naissance, Frédéric lutte pour sa vie. Le verdict tombe : « Votre enfant devra rester allongé sur un lit et ne parlera pas ». Une « sentence » qu'Anne n'acceptera finalement jamais et qui la pousse, trois ans plus tard, à commettre l'irréparable. 32 ans après, elle dévoile son secret dans un livre, J'ai offert la mort à mon fils (paru le 13 février 2019, City éditions).

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  • Mes Oncles, les pères Thomas et Marie-Dominique PHILIPPE, sont-ils des criminels ? Ma contre-enquête.

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    Mes Oncles, les pères Thomas et Marie-Dominique PHILIPPE,  sont-ils des criminels ? Ma contre-enquête.

    par  Marie PHILIPPE  le 1 mars 2019

    Dossier destiné à la presse nationale en prévision de l’émission TV d’Arte «religieuses abusées» prévue le 5 mars 2019

    Le dossier complet en PDF

    Introduction

    Je suis Marie PHILIPPE, nièce des pères Marie-Dominique PHILIPPE op (1912-2006) et Thomas PHILIPPE op (1905 -1993). Ils vont faire l’objet d’accusations unilatérales lors d’une émission de télévision sur Arte le 5 mars 2019 à l’occasion d’un reportage sur des « religieuses abusées ». Le communiqué de presse de la chaîne présente le contexte : « Depuis des décennies, des religieuses de tous les continents sont abusées sexuellement par des prêtres prédateurs. ARTE propose une enquête glaçante sur le dernier scandale de l’Église catholique au moment où le pape François vient de reconnaître ces violences sexuelles au sein de l’institution. »

    Mes deux oncles ont fait l’objet de dénonciation post mortem pour « abus sexuel ».

    Le premier fut fondateur de la Communauté St Jean et fut dénoncé par le Prieur de la Communauté St Jean 7 ans après sa mort le 13 mai 2013 pour avoir  posé avec des femmes adultes « des actes contraires à la chasteté ».

    Le second fut le cofondateur avec Jean Vanier de l’Arche et fut « condamné » 22 ans après sa mort par le modérateur de la Communauté de l’Arche Patrick FONTAINE au printemps 2015 avec le soutien total de Mgr d’ORNELLAS, Archevêque de Rennes.

    Enfin, le Pape François a gravement et publiquement mis en cause mon oncle le 5 février dernier dans l’avion de retour des Emirats Arabes Unis. Il a parlé d’une congrégation féminine où « s’était installé cet esclavage des femmes, esclavage allant jusqu’à l’esclavage sexuel des femmes par des clercs et le fondateur« . Il faisait une référence claire (et confirmée par le Vatican) à la Congrégation St Jean dont tout le monde sait que le fondateur est le père Marie-Dominique PHILIPPE.

    Avec ou sans fondement, cette déclaration du Pape « à l’emporte-pièce » est clairement un opprobre post mortem. Elle déshonore un défunt. Cette déclaration est contraire à la justice et la prudence. Venant du Souverain Pontife, elle ne peut que me blesser fortement et jette l’indignité sur la famille PHILIPPE et ses descendants (J’ai 66 ans, marié 7 enfants). Ainsi le Pape a mis en cause mon oncle alors même qu’aucun tribunal civil, ni canonique n’a établi les faits allégués.

    Dans la même charge, le Pape a fait une grande confusion en visant une communauté dissoute par Benoit XVI pour esclavage sexuel alors que le motif de cette dissolution (voir plus bas) n’a rien à voir ! … et que la communauté visée n’était plus dans la Famille St Jean !

    J’ai demandé au Pape de corriger publiquement ses propos traitant mon oncle d’esclavagiste sexuel et donc de criminel (lettre au pape de Marie PHILIPPE). Un porte-parole du Pape a certes fait un rétropédalage (comme souvent après ses déclarations péremptoires) … mais pas d’amende honorable en vue !

    Mon propos vise surtout montrer que les affirmations des plaignantes n’ont pas été évaluées correctement avec discernement et le recul nécessaire par des personnes expérimentées et indépendantes de la Communauté.

    Au terme d’une enquête personnelle sur les incohérences des accusations, j’ai pu connaitre certains noms de plaignantes présumées et noter des contradictions. Je vais donc essayer ici d’apporter des éléments probants à la décharge de mes oncles. J’ai l’intime conviction que les «gestes» d’affection souvent posés par mes oncles tant en direction de leurs frères, de religieuses ou de jeunes femmes laïcs principalement à l’occasion de directions spirituelles ou de confessions, étaient empreints d’une intention pure et non équivoque. Les plaintes me semblent donc infondées.

    Attention ! Je ne mets pas en cause la sincérité des personnes et leur souffrance. Mais force est de constater que les plaignantes identifiées sont notoirement très fragiles sur le plan psychologique. Je ne mets pas en cause non plus la sincérité du fr Thomas JOACHIM, prieur de st Jean qui a pensé honnêtement que son devoir était de « dénoncer » son fondateur.

    Voir le site de Marie Philippe

  • L'ouverture des archives devrait permettre de faire la vérité sur le pontificat de Pie XII

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    De Vatican News :

    Mgr Pagano: l’ouverture des archives montrera à tous la grandeur de Pie XII

    L’ouverture des archives sur Pie XII, décidée par le Pape François, permettra d’approfondir d’une façon objective la figure d’Eugenio Pacelli, souvent critiqué superficiellement : c’est ce qu’explique le préfet des Archives secrètes du Vatican. Dans un an seront disponibles les documents du Pape, de la Curie et des représentations pontificale sur la période allant de 1939 à 1958.

    Sergio Centofanti – Cité du Vatican

    Le Pape François, recevant les supérieurs, les employés et les collaborateurs des Archives secrètes du Vatican, a annoncé lundi 4 mars son souhait d'ouvrir les archives du Saint-Siège sur le pontificat de Pie XII, le 2 mars 2020. Les chercheurs qualifiés pourront ainsi accéder à une grande quantité de documents conservés au Vatican pour la période allant du 2 mars 1939 au 9 octobre 1958. Il s'agit d'une annonce attendue depuis longtemps par les spécialistes, en coïncidence avec le 80e anniversaire de l’élection de Pie XII.

    L’initiative est longuement détaillée par Mgr Sergio Pagano, préfet des archives secrètes du Vatican, dans L'Osservatore Romano de ce lundi et anticipée par la Salle de Presse du Saint-Siège. «L’importante initiative du Pape François a derrière elle une longue période de préparation au cours de laquelle les archivistes des Archives secrètes du Vatican et leurs collègues des autres archives du Vatican ont effectué un travail patient d'organisation, de recensement et d'inventaire des très nombreux documents», écrit Mgr Pagano.Le Préfet rappelle qu’en 2004 saint Jean-Paul II avait déjà mis à la disposition des chercheurs la vaste documentation du bureau d’information du Vatican pour les prisonniers de guerre (1939-1947) des Archives du Vatican, composée de 2349 unités d’archives, divisées en 556 enveloppes, 108 registres et 1685 boîtes de documentation, avec un fichier alphabétique. Ce qui représente environ 2.100.000 fichiers nominatifs, relatifs aux prisonniers militaires et civils, disparus ou internés, dont on cherchait des nouvelles. Cette documentation avait fait immédiatement l'objet de recherches et est toujours aujourd'hui très demandée par des chercheurs privés ou des proches des prisonniers décédés.

    LIRE AUSSI : Le Pape annonce l’ouverture des Archives secrètes de Pie XII

    Une plus large ouverture

    Au moment de l'ouverture des archives du pontificat de Pie XI (1922-1939), qui avait eu lieu en 2006 sur ordre de Benoît XVI, «nous travaillions déjà à la préparation progressive du matériel documentaire de Pie XII, que de nombreux chercheurs demandaient avec une insistance croissante» explique le Préfet. La quantité de travail «a été très lourde» et cette activité a duré jusqu'à aujourd'hui. Suite à la décision du Pape François, le Préfet précise : «On ouvrira jusqu'en octobre 1958 les Archives secrètes du Vatican, les Archives historiques de la Section pour les rapports avec les États de la Secrétairerie d'État, les Archives historiques de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, les Archives historiques de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples, les Archives historiques de la Congrégation pour les Églises orientales, les Archives de la Fabrique de Saint-Pierre, et, selon différentes modalités et formes d'accès, d'autres archives historiques des congrégations, des dicastères, des offices et des tribunaux, à la discrétion de leurs supérieurs».

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  • Carême 2019. Eglise du Saint-Sacrement à Liège. Deux dates à retenir : mercredi 6 mars (18H00) et mercredi 27 mars (19h30).

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    EGLISE DU SAINT-SACREMENT

    Bd d’Avroy, 132 à Liège

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    MERCREDI PROCHAIN 6 MARS 2019 À 18 HEURES

    Ouverture du carême

    MESSE ET IMPOSITION DES CENDRES

    par l’abbé Claude Germeau

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    Possibilité de se confesser

    Chants grégoriens et Motets traditionnels

    Repons « Emendemus » de la procession des cendres

    Kyriale XVIII

    Extraits du propre de la messe « Misereris »

    Psalmodie des psaumes 50 (latin) et 129 (français)

    Hymne du carême «attende Domine »

     

    MERCREDI 27 MARS 2019 À 19H30

    Récollection animée par l’abbé Claude GERMEAU, directeur du Foyer des Jeunes d’Herstal et l’abbé Marc-Antoine DOR, recteur de l’église du Saint-Sacrement 

    affiche_recollection careme 2019.jpg

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  • KTO : Bilan du « sommet » sur la lutte contre les abus sexuels dans l'Église

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    JPSC

  • Le mensuel "Chrétiens Persécutés" #2 vient de paraître

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    Vous pouvez le consulter ICI

  • Le témoignage extraordinaire d’un franc-maçon converti à Lourdes

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    De Marie de Varax sur le site de Famille Chrétienne :

    Vidéo – Le témoignage extraordinaire d’un franc-maçon converti à Lourdes

    Serge Abad-Gallardo a passé plus de vingt ans au sein des loges du Droit humain. Ce franc-maçon s'est converti à Lourdes, grâce à la récitation du rosaire. Il raconte son histoire et nous explique pourquoi catholicisme et franc-maçonnerie sont incompatibles. 

    Dernier ouvrage paru : Secret maçonnique ou vérité catholique (Artège)

  • RDC : le Cardinal Monsengwo fait le point sans langue de buis

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    monsengwo_pasinya_18_0001_640_350_1-min.jpgLe cardinal Laurent Monsengwo, archevêque émérite de Kinshasa,  est à Bruxelles cette semaine. Il a été reçu au Sénat belge et a pris la parole aux Grandes Conférences catholiques. La Libre Afrique.be a pu interviewer le prélat congolais . Entretien avec Marie-France Cros et Hubert Leclercq:

    LLAVous avez confirmé, au Sénat belge, que pour la Conférence épiscopale congolaise (Cenco), le vainqueur de l’élection présidentielle était Martin Fayulu. Que peut faire celui-ci pour que soit reconnue sa victoire. Y a-t-il encore de l’espoir pour lui?

    Mgr Monsengwo. Oui. Nous avons bien fait de diffuser les chiffres. Ceux qui ont financé le déploiement de nos observateurs l’ont fait pour que ceux-ci récoltent les résultats affichés bureau de vote par bureau de vote. Malheureusement, l’occasion d’afficher ces résultats n’a pas été totalement donnée aux agents de la Ceni (Commission électorale nationale indépendante) mais nos observateurs ont pu prendre environ 73% des procès verbaux. Nos chiffres ont été compilés pour être diffusés, pas pour être cachés. D’autant qu’ils sont similaires à ceux rapportés par Cach (NDLR: la coalition Tshisekedi/Kamerhe) et à ceux des Eglises protestantes. Martin Fayulu doit continuer à faire ce qu’il a fait jusqu’ici – soit le contraire de ce qu’on veut lui faire faire. Il doit s’efforcer de faire éclater la vérité des urnes. Son combat, c’est celui du peuple.

    LLAMais de quels leviers dispose-t-il, concrètement, alors que la Cour constitutionnelle a dit sa requête non fondée?

    Mgr. M. La Cour constitutionnelle est inféodée. Le peuple voulait que disparaisse le système de gouvernance de Kabila; ce n’est pas une affaire de personne, c’est une affaire de système. C’est ce que dit le peuple.

    LLA. Mais personne ne l’entend…

    Mgr MNous ne pensons pas. On a dit que l’Union africaine avait reconnu Tshisekedi. Or, quand M. Tshisekedi s’est rendu à Luanda, le président angolais Joao Lourenço avait fait déployer le drapeau national, pas celui du Congo. Et lorsque leurs entretiens ont été terminés, qu’a-t-il donné à Félix Tshisekedi? Il lui a dit: puisque le régime a changé, reprenez vos réfugiés. Ces gestes, cela voulait dire: je reçois un commerçant, avec lequel je fais des accords. 

    LLAA l’Union africaine on l’a cependant élu comme un des vice-présidents de la Commission africaine.

    Mgr MOui. (Rire) Cela ne veut rien dire…

    LLA. Comment se fait -il que la population n’ait pas protesté devant le tour de passe passe électoral?

    Mgr MLa population proteste par sa manière d’accueillir Martin Fayulu en triomphe, partout où il est passé après les élections – Kinshasa, Beni, Butembo, Goma, Kikwit, Masi-Manimba, Matadi.

    LLA. Mais cela ne change pas les choses.

    Mgr MAprès les élections, la Cenco, les confessions religieuses, les acteurs politiques et Fayulu lui-même ont appelé le peuple au calme; c’est très important pour comprendre pourquoi le peuple est resté calme malgré sa déception. Plusieurs fois, d’ailleurs, le peuple a réclamé des armes mais Martin Fayulu a dit: c’est un combat démocratique. Il faut se rappeler qu’avant les élections, il y a eu beaucoup de morts lors des protestations (NDLR: contre le maintien au pouvoir de Joseph Kabila). La seule réaction de Joseph Kabila a été la répression dans le sang. Il est encore là; son gouvernement est encore là; sa police est là, son armée est là… Donc on voit la volonté du peuple dans sa mobilisation lorsque vient Martin Fayulu.

    LLAQue pensez-vous de l’attitude de l’Union européenne (NDLR: qui a félicité Félix Tshisekedi)? De la Belgique (qui a pris note de son accession à la Présidence)?

    Mgr MSi vous ne comprenez pas les signaux qui vous sont envoyés, que voulez-vous qu’on vous dise?

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