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Belgique - Page 5

  • Plain-Chant sur Liège le samedi 16 juin 2018 de 16h45 à 19h00

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    À l’église du Saint-Sacrement, Bd d’Avroy, 132

    Avec la Schola Gregoriana Cardinalis Stephani  Wyszyński de Varsovie :

    et les élèves de l’Académie de Chant Grégorien à Liège

    Plain-chant sur Liège 16-06-2018.jpg

    Entrée libre. Renseignements : tel 04 344 10 89

    ou email academiedechantgregorienliege@proximus.be

    Plus de détails ici :

    Plain-Chant sur Liège,  le samedi 16 juin 2018 : avec la Schola Gregoriana Cardinal Wyszyński  et les élèves de l’Académie de Chant grégorien

    JPSC

  • Communiqué de la Conférence épiscopale de Belgique : "Supprimer l’avortement du code pénal : une décision symboliquement lourde"

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    Communiqué de presse (15 juin 2018)

    Supprimer l’avortement du code pénal : une décision symboliquement lourde

    Déclaration des évêques de Belgique

    Dans notre pays et depuis un certain temps l’avortement est dépénalisé sous certaines conditions. Diverses propositions actuellement soumises au Parlement belge visent à le supprimer du Code pénal. Cela entraînera sans doute peu de changements dans la pratique. Pourtant, cette décision a une signification symboliquement lourde. Le regard sur l’interruption de grossesse changera fondamentalement. Avec de très sérieuses conséquences. Cela nous pose question. Et ces questions dépassent les frontières idéologiques.

    Dans une démocratie, le Code pénal garantit la protection de la dignité humaine et de l’intégrité physique de chaque personne. Peut-on négliger cette protection lorsqu’il s’agit d’une vie humaine en développement avant la naissance? La vie que tant de personnes désirent, qui les pousse à se lever et à se battre, pour laquelle la médecine connaît de grandes avancées, cette vie si précieuse. Pourquoi précisément cette vie-là ne devrait-elle pas être protégée dès ses premiers jours ?

    L’avortement n’ira jamais de soi. Même si on le supprime du Code pénal. Il ne deviendra jamais une ‘intervention’ ordinaire. Il ne sera jamais pratiqué de gaîté de cœur. Ce sera toujours un échec: il y aura toujours des perdants. Certes, en certaines circonstances, on peut se sentir perdu et désespéré. On se retrouve alors si seul, déboussolé. Une législation qui ferait de l’avortement une intervention ordinaire, fait très peu de cas du vécu, du ressenti des personnes. Pourquoi à ce moment-là demander aide et conseil? Les questions menacent de ne même plus être prises au sérieux. Ce qui ne fera qu’augmenter solitude et désarroi.

    Voilà le danger que nous voudrions souligner: supprimer l’avortement du Code pénal, c’est prendre le risque d’en faire une intervention médicale anodine. Non seulement, dans les cas prévus par la loi, l’avortement ne sera plus considéré comme une infraction. Il deviendra un droit. Celui qui posera des questions ou refusera l’avortement devra se justifier. Cela vaut tant pour le médecin que pour la femme concernée. Même si on conserve la clause de liberté de conscience, elle sera de moins en moins invoquée. Car un acte médical requiert une décision médicale, et non pas tant une décision de conscience.

    Notre société éprouve des difficultés croissantes par rapport à tout ce qui contrecarre ses projets, ce qui perturbe notre mode de vie. Cela s’applique aux personnes âgées ou malades, aux personnes handicapées, aux pauvres, aux étrangers ou réfugiés qui se retrouvent parmi nous. Cela s’applique également à la vie à naître. Dans son encyclique Laudato Si’ le Pape François affirme que tout est lié: Si la sensibilité personnelle et sociale à l’accueil d’une nouvelle vie se perd, alors d’autres formes d’accueil utiles à la vie sociale se dessèchent (120).

    Cardinal Jozef De Kesel et les évêques de Belgique

    SIPI – Bruxelles, vendredi 15 juin 2018

  • Modifier la législation sur l'avortement : une campagne purement idéologique basée sur des arguments fallacieux et trompeurs

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    Une opinion de Fernand Keuleneer, avocat au Barreau de Bruxelles, publiée sur le site du Vif :

    La mascarade autour de l'avortement

    Plusieurs partis politiques ont soumis des propositions législatives dans l'optique de modifier la législation sur l'avortement. Ces derniers insistent pour qu'un texte soit voté avant les vacances d'été, à tout le moins au sein de la commission justice de la Chambre des représentants. Il n'est par ailleurs pas à exclure que le gouvernement présente d'ici là son propre projet de texte.

    Le point de départ de toute cette discussion est une erreur. L'avortement doit être soi-disant "dépénalisé". Pourtant, l'avortement est déjà dépénalisé. L'article 350 du Code pénal stipule que : "Toutefois, il n'y aura pas d'infraction lorsque..." et s'en suivent les conditions selon lesquelles l'interruption de grossesse n'est pas considérée comme une infraction. On peut donc difficilement dépénaliser plus que ça ne l'est déjà.

    Oui mais il faut "sortir l'avortement du Code pénal" rétorquent les partisans d'une modification de la loi. Dans ce cas, il est pour le moins étrange de lire dans le projet de loi déposé par l'Open Vld que les sanctions pénales demeurent si les conditions légales ne sont pas respectées. Sortir la matière du Code pénal tout en maintenant des sanctions pénales ailleurs, c'est une des pathologies de notre époque. Les infractions pénales et leur peine sont ainsi éparpillées dans toutes sortes de lois et d'accidents législatifs, mais on ne les retrouve plus dans le Code pénal. Quelle manière paresseuse de légiférer.

    Peut-être que l'intention est en réalité d'abolir toute sanction pénale lorsque les conditions légales de l'avortement ne sont pas remplies ? Mais quelles sanctions demeureraient alors en cas d'enfreinte à la loi ? Aucune, en effet... Et c'est naturellement l'objectif véritable pour lequel on a dupé "les gens".

    Dans la plupart des propositions présentées, l'avortement deviendrait simplement un "droit du patient", repris dans la loi sur le droit des patients, et en outre un "acte médical". C'est une avancée forcée en prévision de la nouvelle loi sur l'exercice de la médecine que prépare la ministre De Block et selon laquelle tout acte réservé à un médecin deviendrait un acte médical, même si cet acte ne poursuit aucun objectif de traitement, de guérison ou de soin.

    Une des conséquences de tout ceci est que l'avortement ferait partie intégrante de l'exercice de la médecine, monopole absolu du médecin, et dans lequel les tiers non-médecins ne peuvent pas interférer. Cela impliquerait également qu'un hôpital perdrait toute possibilité d'interdire ou même restreindre la pratique de l'avortement au sein de son institution.

    Ceci serait valable pour la période au cours de laquelle l'avortement deviendrait pour la femme un droit absolu, indépendamment de l'existence d'un état de détresse, et qui dans certaines des propositions serait étendue à 5 mois, mais cela vaudrait également pour les avortements autorisés par la loi jusqu'en fin de grossesse, lorsque le foetus est atteint par exemple du syndrome de Down ou lorsque la "santé" de la mère est compromise.

    Si on fait un parallèle avec la loi sur l'euthanasie, il serait naïf de croire que le "bien-être psychique" ne fait pas partie de la "santé". Un hôpital ne pourrait donc plus s'opposer à ce que l'un de ses médecins se spécialise dans les avortements de foetus atteints du syndrome de Down ou dans les avortements justifiés par des raisons de bien-être psychique, même si cela va à l'encontre des principes et de l'identité philosophique d'une institution. Que reste-il alors de la liberté d'association et de la liberté d'entreprendre ?

    Tous les projets de loi présentés contiennent une disposition stipulant que les médecins, les membres du personnel médical ou les infirmiers peuvent refuser de participer à un avortement si leur conscience leur dicte de ne pas le faire. Ce n'est qu'un os à ronger car cette faculté est en pratique illusoire à tel point que ça en est risible. Comment peut-on être assez naïf pour croire qu'un infirmier ou une infirmière ayant des objections de conscience pourrait se permettre d'invoquer à cinq reprises un cas de conscience dans le contexte actuel de réduction des coûts et de pénurie de personnel ? Ne devrions-nous pas créer un "safe space" pour ces personnes ? Mais plus fondamentalement encore, pourquoi laisserait-on à un médecin, une infirmière ou un aide-soignant la faculté de soulever une objection de conscience si l'avortement devient un acte médical ordinaire ? Pour décider de poser ou de ne pas poser un acte médical ordinaire, le médecin procède à une analyse médicale qui est basée sur son expertise médicale ; sa conscience n'entre pas en ligne de compte. Ainsi, avez-vous déjà vu un médecin qui ne voyait pas d'objection de nature médicale à traiter une pneumonie mais qui aurait néanmoins refusé de soigner le patient en raison d'une objection de conscience ? Sincèrement, de qui se moque-t-on ?

    La campagne qui est menée pour modifier la législation sur l'avortement est purement idéologique et utilise des arguments fallacieux et trompeurs. La médecine classique a pour objet de soigner et de guérir, et non pas de mettre fin intentionnellement à la vie ou d'empêcher la naissance d'un enfant sur simple demande. Pour cette raison, on observe un mouvement de pression pour que la définition de la médecine soit modifiée afin de servir de lubrifiant aux eugénistes et autres bricoleurs du "transhumanisme" pour lesquels il n'y a pas de place pour le caractère unique de l'homme et de la vie humaine. Et derrière ça, bien entendu, des montagnes d'argent à encaisser qui justifient que tous les obstacles soient éliminés. C'est de ça qu'il est question, et de rien d'autre.

  • Mgr De Kesel sur KTO

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    De KTO :

    Entretien avec le cardinal Jozef De Kesel, archevêque de Malines-Bruxelles (Belgique)

    La chaîne de télévision catholique KTO a rencontré le cardinal Jozef De Kesel chez lui, à l’archevêché de Malines-Bruxelles, pour un entretien exceptionnel. Le président de la Conférence des évêques de Belgique répond sur différents points sensibles de l’actualité : l’avortement, l’euthanasie, vivre en chrétien dans une société sécularisée. Après l’attentat qui a frappé la ville de Liège il y a quelques semaines, il évoque ses attentes dans le dialogue avec les musulmans. Il rappelle aussi la vocation missionnaire de l’Église catholique en Belgique…

    À propos du débat sur l’avortement, le cardinal De Kesel a notamment déclaré :
    « Symboliquement, les conséquences [des propositions de loi seraient] très graves, parce que si l’avortement ne se trouve plus dans le code pénal, il devient un acte médical. Cela deviendra un droit. [Or,] L’acte de d’avortement ne deviendra jamais une intervention anodine. C’est toujours un échec. Il n’y a que des perdants dans cet acte. Je sais bien qu’il y a des femmes qui peuvent se trouver dans des situations extrêmement difficiles. Je comprends la détresse, le désarroi, la souffrance, l’angoisse. Mais dire que ce que les femmes vivent n’est qu’un acte médical va augmenter la solitude et le désarroi, non seulement des femmes mais aussi de ceux qui sont autour. »
    « Si c’est un acte médical, ce sera difficile de [le] refuser ; pour la femme, mais aussi pour les soignants. »
    « Il est très important de ne jamais oublier que c’est une transgression, même dans le cas où on le fait, de ne pas oublier que ce n’est pas un acte quelconque. »
     « Les arguments [de l’Église] ne viennent pas seulement de la foi […] Il faut avoir des arguments qui ne convainquent pas seulement ceux qui sont croyants, mais aussi ceux qui sont de bonnes volontés. Parce qu’il y a aussi des gens qui ne sont pas chrétiens, pas catholiques, qui sont athées et qui ont des objections sur cette proposition de loi. C’est important pour nous de trouver des contacts avec des personnes qui ne sont pas du même milieu idéologique. »

  • Mgr De Kesel met en garde contre la "médicalisation" de l'avortement

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    Lu sur la Libre de ce jour (p. 8) :

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  • Bruxelles, 19 juin : L'école de saint Thomas à travers les siècles; un cours de philo avec Stéphane Mercier

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    La pensée de saint Thomas s’est retrouvée au cœur de débats importants qui ont vu naître le droit international (Bartolomé de las Casas et la controverse de Valladolid) ou ont servi à creuser le mystère des rapports entre la liberté humaine et la grâce divine (Cajetan contre Luther, ou plus tard les affrontements entre Jésuites et Dominicains à l’âge baroque). Aujourd’hui encore, ils contribuent à éclairer les débats éthiques et permettent d’ancrer solidement la pensée dans le réel face aux tentations idéalistes toujours promptes à refaire surface. À travers les siècles et mille défis à relever, la philosophie thomiste a montré à la fois sa vigueur et sa capacité à proposer des réponses aux questions que ne cesse de se poser l’homme sur lui-même, sur le monde qui l’entoure et sur Dieu.

    Conférence : mardi 19 juin à 19h30.

    INSCRIPTION

    Adresse

    Maison du Roy d’Espagne
    Grand-Place 1, 1000 Bruxelles
    salle à l'étage

  • RDC : l’opposition marque des points contre Kabila

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    De Hubert Leclercq sur le site web de « La Libre Afrique »

    « Il y  des jours comme ça où rien ne va ! C’est ce que doivent se dire les tenants du pouvoir en République démocratique du Congo qui viennent de recevoir coup sur coup deux uppercuts en plein menton.

    Vendredi, sur le coup de 16 heures, la cour d’appel de la Cour pénale internationale décidait d’acquitter Jean-Pierre Bemba, condamné en première instance à 18 ans de prison pour crime de guerre et crime contre l’humanité. Moins de 24 heures tard, c’est Kinshasa même qui envoyait un message fort en se mobilisant en masse pour le premier meeting d’Ensemble pour le Congo, la plateforme politique de Moïse Katumbi, l’ennemi numéro 1 du pouvoir.

    Les chiffres sont difficiles à établir. Seule certitude, comme pour le meeting de l’UDPS le 24 avril dernier, la place Sainte-Thérèse a été envahie par une foule dense et compacte. La première sortie officielle à Kinshasa d’Ensemble pour le Congo peut être vu comme une réussite qui montre que le mouvement qui porte la candidature de Moïse Katumbi peut s’imposer bien au-delà du Katanga et même plus largement de l’est de la RDC. Ensemble pour le Congo est d’ailleurs le seul mouvement politique actuel qui dépasse largement les clivages est-ouest avec dans ses bagages des leaders politiques qui ont un poids réel dans de nombreuses provinces de la RDC (Lumbi dans les Kivus, Endundo à l’Equateur, Kamitatu dans le Bandundu ou Kyungu dans le Katanga) , sans parler de la personnalité de Moïse Katumbi célèbre dans tout le pays.  Un Moïse Katumbi qui a surpris tout son monde en apparaissant sur le grand écran  de la place Sainte-Thérèse pour un discours en lingala. « C’est bien, on sait que c’est un swahilophone, mais il a fait l’effort de parler en lingala. Ce n’est pas la première fois qu’il s’adresse à Kinshasa en lingala et on sent qu’il s’améliore » , explique Bertin, un membre de l’UNC de Vital Kamerhe, venu ce samedi à Sainte-Thérèse « pour voir et pour entendre ». Verdict? « Jamais l’opposition congolaise n’a été aussi forte. S’il veut rester Kabila devra faire des miracles. Il ne peut rien face à Bemba, Katumbi ou même Kamerhe. Il ne joue pas dans la même catégorie qu’eux. Il faut que l’opposition reste encore unie le temps d’envoyer le coup final au pouvoir illégitime en place. Après, je pense et j’espère qu’on pourra organiser de vraies élections lors desquels tous les candidats pourront vraiment défendre leur chance ».

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  • Les obsèques de Benjamin Herman à l'église : un scandale ?

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    Du site Boulevard Voltaire.com :

    ABBÉ FABRICE LOISEAU : « UNE BÉNÉDICTION CATHOLIQUE POUR LE TERRORISTE DE LIÈGE CONVERTI À L’ISLAM, C’EST UN SCANDALE ! »

    , Prêtre catholique, Fondateur et supérieur des Missionnaires de la Miséricorde divine, curé de Saint-François-de-Paule à Toulon.

    Les funérailles du terroriste islamiste de Liège, Benjamin Herman, converti à l’islam, ont eu lieu dans une église catholique avec l’accord du curé de la paroisse.

    Réaction au micro de Boulevard Voltaire de l’abbé Fabrice Loiseau, fondateur et supérieur d’une communauté qui a pour vocation l’évangélisation, en particulier auprès des musulmans.

    Les funérailles de Benjamin Herman, le terroriste de Liège ont eu lieu ce jour. C’était une cérémonie chrétienne présidée par un prêtre catholique. Est-ce que cette cérémonie pose problème d’un point de vue de l’Église étant donné que Benjamin Herman était converti à l’islam ?

    Cela pose, bien sûr, un problème du point de vue de l’Église. Il s’agit d’un rituel pour une bénédiction d’un baptisé. Nous pouvons, avec l’autorisation de l’évêque, recevoir exceptionnellement un non baptisé quand il a évidemment donné des signes d’un rapprochement de Dieu. En revanche, enterrer un terroriste avec une cérémonie catholique, c’est évidemment un scandale. Nous n’en resterons pas là et je pense qu’il y aura une grande protestation dans l’Église.
    Dans ces cas-là, pourquoi ne pas faire aussi des messes de Requiem pour Hitler si on va jusqu’au bout de ce raisonnement de miséricorde qui est en fait une tromperie de la miséricorde ?

    Pourtant, on connaît l’exemple du curé d’Ars qui avait célébré la messe d’un suicidé.

    Dans ce cas-là, c’est un péché personnel. L’Église a varié au cours du temps. Le suicide étant un péché personnel, il est souvent lié à des questions psychologiques. L’Église aujourd’hui est plus large sur ces questions-là.
    Le curé d’Ars avait eu une révélation pour le suicidé. Il s’était aperçu qu’il avait eu le temps de demander pardon. Je ne crois pas qu’il ait fait de cérémonie à l’Église. Il avait dit à son épouse qu’il avait eu le temps de faire un acte de contrition. C’est dans le secret de Dieu. Je ne mets pas cet homme en enfer.
    Par un refus d’une cérémonie à l’Église, nous voulons signifier qu’il y a des actes graves comme des assassinats d’innocents et que l’Église ne pourrait encourager en aucun cas par une cérémonie ce genre d’attitudes. Cela laisse supposer que la miséricorde serait au-dessus de l’assassinat de ces innocents. C’est un manque de discernement de la part du prêtre et, je le crains, de l’évêque du lieu, qui me paraît catastrophique.

    Ce prêtre aurait-il fait passer l’émotion de la famille avant le droit canonique ?

    Absolument, l’émotion de la famille avant la loi de l’Église. On aurait dû faire une veillée de prières pour les victimes, en y incluant à la rigueur également ce garçon quelque part victime d’une idéologie mortifère. Pour autant, il s’agit quand même d’un garçon adulte. Tuer des innocents n’est quand même pas un acte anodin. Il y a quand même une barbarie présente et qu’il faut d’abord dénoncer avant de vouloir donner de la miséricorde pour cet assassin. La miséricorde comprend évidemment la reconnaissance du péché. Nous n’avons aucun signe de repentance. Au contraire, pour ce garçon, tuer des innocents était une fierté.

    Benjamin Herman vient d’une famille catholique. Il s’est converti à l’islam et s’est radicalisé dans le crime.
    À Toulon, vous êtes souvent en contact avec des musulmans de la branche dure. Comment expliquer cette conversion de catholiques à l’islam ?

    Ce sont souvent des catholiques non pratiquants qui n’ont pas reçu beaucoup de formation. Ils sont séduits par la communauté musulmane. Les musulmans n’ont pas peur d’affirmer leurs foi. De plus, une certaine logique musulmane, une certaine cohérence pour une vie politique, sociale et religieuse peut être impressionnante. Comme notre société ne propose qu’un libéralisme nauséabond, il est évident que l’islam va attirer.
    Un évêque auxiliaire de Paris me disait qu’il était catastrophé par le nombre de catholiques qui passait à l’islam dans les écoles catholiques.
    Il faudrait peut-être que nous soyons un peu conscients de la gravité de la situation. Pour des jeunes qui sont en recherche d’idéal, de spirituel et de transcendance, l’islam, y compris dans sa tendance la plus radicale, peut apparaître séduisant. Ces jeunes sont souvent atteints d’une faiblesse psychologique, mais pas forcément. Ce serait trop facile d’expliquer que la responsabilité n’est que dans la faiblesse psychologique. Il y a une idéologie mortifère.

  • Médecin, il refuse d'être un meurtrier

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    « Le Dr. Andreia Cunha dos Santos Silva exige ce 10 juin 2018, la rétractation immédiate et définitive du texte intitulé « Je veux être un médecin, pas un meurtrier ! » en raison du caractère abusif et manipulateur de cette publication. Cette dernière résulte de la traduction non autorisée et non validée d'un texte d’opinion rédigé originellement par le Dr Cunha en langue portugaise et publié dans le journal portugais Observador du 03 avril 2018 (1). L’auteure, parfaite bilingue, n’a à ce jour reçu aucune demande de ré-utilisation, de traduction, ni de publication de son article en langue française et n’a pu exercer aucun de ses droits d'auteure légitimes (propriété intellectuelle, de relecture, etc.). »

  • Plain-chant sur Liège le samedi 16 juin 2018 : avec le Choeur grégorien Cardinal Wyszynski de Varsovie et l'Académie de Chant grégorien

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    « Lumière d’éternité » :

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    Plain-chant sur Liège le samedi 16 juin 2018

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    A l’église du Saint-Sacrement, Bd d’Avroy, 132

    La Schola Gregoriana Cardinal Wyszynski de Varsovie (dir. Michal Slawecki, organiste et chef de chœur à l’Université Cardinal Wyszynski) et les Elèves liégeois de l’Académie de Chant grégorien (dir. Isabelle Valloton) dédient l’après-midi du samedi 16 juin prochain, au chant médiéval : plain-chant et polyphonie se succéderont à l’église du Saint-Sacrement à Liège, (Bd d’Avroy, 132).

    Au programme :

    → À 16h45, psalmodie des vêpres traditionnelles alternée par le chœur parisien et les élèves de l’académie.

    → À 17h30, audition concertante « Lumière d’éternité » : plain-chant et polyphonie interprétés par la Schola Gregoriana Cardinal Wyszinski (dir. Michal Slawecki).

    → A 18h00, messe grégorienne pour le temps de la Pentecôte: chants du propre « Dominus illuminatio mea » du IVe dimanche après la Pentecôte, pièces extraites du «Kyriale » des messes festives (Kyrie III, Gloria, Sanctus et Agnus Dei XII) et Salve Regina solennel, alternés par les chœurs liégeois et polonais réunis.

    → A 19h00, réception offerte à l’issue des manifestations.

    Entrée libre. 

    Renseignements: tel. 04.344. 10.89.

    E-mail : academiedechantgregorienliege@proximus.be

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     JPSC

  • Verviers (Sainte-Julienne), 9 juin : Concert exceptionnel "Des mystères au Mystère" avec 90 choristes

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    Un concert pas comme les autres : « Des mystères au Mystère » à Verviers

    9 JUIN À 20 H 00

    « DES MYSTÈRES AU MYSTÈRE »

    Un concert exceptionnel qui a déjà rencontré un grand succès dans les différentes villes où il a eu lieu.  Plus qu’un concert, cette soirée est une expérience de vie et de foi.

    L’asbl Le Chant des Sources au profit de l’asbl Vaphis. Plus de renseignements ici

  • "Créés pour se donner" : conférence de Stéphane Seminckx à Bruxelles (UOPC) le 9 juin à 15H00

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    Bâtir sa maison sur le roc. Logo

    a le plaisir de vous convier à 

    une conférence de l'Abbé Stéphane Seminckx 

    suivie d'une séance de dédicace du livre

    Capture d’écran 2018-05-26 à 23.00.53.png

    
 le samedi 9 juin 2018 de 15 à 17h

     Pour réserver vos places : bx@batirsamaisonsurleroc.be

     Pour visionner la vidéo de promotion du livre, vous pouvez cliquer ici

     Salle de Conférences de la Librairie UOPC, 
Avenue Gustave Demey 14-16 (1er étage)
- 1160 Bruxelles