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Belgique - Page 5

  • Belgique : appel urgent pour financer les soins palliatifs

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    Du Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique :

    Belgique : appel urgent pour financer les soins palliatifs

    Alors que la Ministre des affaires sociales et de la santé publique, Maggie De Block, prépare un nouveau plan de financement hospitalier, les trois fédérations des soins palliatifs (bruxelloise, wallonne et flamande) demandent à ce qu’elle se positionne en faveur des soins palliatifs par la réaffectation des moyens du secteur curatif vers le secteur palliatif.

    Cela permettrait une véritable mise en application de la loi sur les soins palliatifs de 2016 qui bannit le prescrit légal de trois mois d’espérance de vie pour l’instauration des soins palliatifs et prône une introduction plus précoce et progressive en fonction des besoins du patient.

    En effet, d’après une enquête PICT de 2015, 16% des patients atteints de cancer en Belgique reçoivent une chimiothérapie au cours de leur dernier mois de la vie, alors que ces soins sont à ce stade souvent inutiles et très coûteux. En Belgique, plus qu’ailleurs en Europe, un grand nombre de personnes décèdent à l’hôpital, bien qu’elles préfèreraient généralement vivre leurs derniers instants chez elles.

    Alors que les soins palliatifs ont prouvé leur valeur et que les équipes soignantes croulent sous la charge de travail, il est grands temps d’investir dans les soins palliatifs, affirment les Fédérations.

     Source :  communiqué de presse des Fédérations des Soins Palliatifs

    Voir aussi Dossier de l'IEBStructure et évolution des soins palliatifs en Belgique

  • Reconnaître la primauté de l'Etat de droit ou obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes ?

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    Les représentants des 6 cultes reconnus dans notre pays et ceux de la laïcité ont signé (voir ICI) une déclaration dans laquelle il s'agit notamment de reconnaître la "primauté de l'Etat de droit sur la loi religieuse". Voici un texte de Benoît XVI qui contredit radicalement cette Déclaration:
     
    "Saint Pierre se trouve devant l’institution religieuse suprême (le Sanhédrin), à laquelle on devrait normalement obéir, mais Dieu se trouve au-dessus de cette institution et Dieu lui a donné un autre « règlement »: il doit obéir à Dieu. L’obéissance à Dieu est la liberté, l’obéissance à Dieu lui donne la liberté de s’opposer à l’institution. Et les exégètes attirent ici notre attention sur le fait que la réponse de saint Pierre au Sanhédrin est presque ad verbum identique à la réponse de Socrate au juge du tribunal d’Athènes. Le tribunal lui offre la liberté, la libération, à condition cependant qu’il ne continue pas à rechercher Dieu. Mais rechercher Dieu, la recherche de Dieu est pour lui un mandat supérieur, il vient de Dieu lui-même. Et une liberté achetée en renonçant au chemin vers Dieu ne serait plus une liberté. Il doit donc obéir non pas à ces juges – il ne doit pas acheter sa vie en se perdant lui-même – mais il doit obéir à Dieu. L’obéissance à Dieu a la primauté.

    Il est important de souligner ici qu’il s’agit d’obéissance et que c’est précisément l’obéissance qui donne la liberté. L’époque moderne a parlé de la libération de l’homme, de sa pleine autonomie, et donc également de sa libération de l’obéissance à Dieu. L’obéissance ne devrait plus exister, l’homme est libre, il est autonome: rien d’autre. Mais cette autonomie est un mensonge: c’est un mensonge ontologique, car l’homme n’existe pas par lui-même et pour lui-même, et c’est également un mensonge politique et pratique, car la collaboration, le partage de la liberté est nécessaire. Et si Dieu n’existe pas, si Dieu n’est pas une instance accessible à l’homme, il ne reste comme instance suprême que le consensus de la majorité. En conséquence, le consensus de la majorité devient le dernier mot auquel nous devons obéir. Et ce consensus – nous le savons depuis l’histoire du siècle dernier – peut également être un « consensus du mal ».

    Nous voyons ainsi que la soi-disant autonomie ne libère pas véritablement l’homme. L’obéissance à Dieu est la liberté, car elle est la vérité, elle est l’instance qui nous place face à toutes les instances humaines. Dans l’histoire de l’humanité, ces paroles de Pierre et de Socrate sont le véritable phare de la libération de l’homme, qui sait voir Dieu et, au nom de Dieu, peut et doit obéir non pas tant aux hommes, mais à Lui, et se libérer ainsi du positivisme de l’obéissance humaine. Les dictatures ont toujours été contre cette obéissance à Dieu. La dictature nazie, comme la dictature marxiste, ne peuvent pas accepter un Dieu qui soit au-dessus du pouvoir idéologique; et la liberté des martyrs, qui reconnaissent Dieu, précisément dans l’obéissance au pouvoir divin, est toujours l’acte de libération à travers lequel nous parvient la liberté du Christ.

    Aujourd’hui, grâce à Dieu, nous ne vivons pas sous une dictature, mais il existe des formes subtiles de dictatures: un conformisme qui devient obligatoire, penser comme tout le monde, agir comme tout le monde, et les agressions subtiles contre l’Eglise, ainsi que celles plus ouvertes, démontrent que ce conformisme peut réellement être une véritable dictature. Pour nous vaut cette règle: on doit obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. Dieu n’est pas un prétexte pour la propre volonté, mais c’est réellement Lui qui nous appelle et nous invite, si cela était nécessaire, également au martyre. C’est pourquoi, confrontés à cette parole qui commence une nouvelle histoire de liberté dans le monde, nous prions surtout de connaître Dieu, de connaître humblement et vraiment Dieu et, en connaissant Dieu, d’apprendre la véritable obéissance qui est le fondement de la liberté humaine.

    Saint Pierre dit que Dieu a élevé le Christ à sa droite comme chef et sauveur (cf. Ac 5,31). Chef est la traduction du terme grec archegos, qui implique une vision beaucoup plus dynamique: archegos est celui qui montre la route, qui précède, c’est un mouvement, un mouvement vers le haut. Dieu l’a élevé à sa droite – parler du Christ comme archegos veut donc dire que le Christ marche devant nous, nous précède et nous montre la route. Et être en communion avec le Christ signifie être en chemin, monter avec le Christ, suivre le Christ, c’est cette montée vers le haut, suivre l’archegos, celui qui est déjà passé, qui nous précède et qui nous montre la voie.

    Il est ici bien évidemment important que l’on nous dise où arrive le Christ et où nous devons arriver nous aussi: hyposen – en haut – monter à la droite du Père. La « sequela » du Christ n’est pas seulement l’imitation de ses vertus, n’est pas seulement le fait de vivre dans ce monde, pour autant que cela nous soit possible, semblables au Christ, selon sa parole ; mais c’est un chemin qui a un objectif. Et l’objectif est la droite du Père. Il y a ce chemin de Jésus, cette « sequela » de Jésus qui termine à la droite du Père. C’est à l’horizon de cette « sequela » qu’appartient tout le chemin de Jésus, également arriver à la droite du Père.

    En ce sens, l’objectif de ce chemin est la vie éternelle à la droite du Père en communion avec le Christ. Aujourd’hui, nous avons souvent un peu peur de parler de la vie éternelle. Nous parlons des choses qui sont utiles pour le monde, nous montrons que le christianisme aide également à améliorer le monde, mais nous n’osons pas dire que son objectif est la vie éternelle et que de cet objectif proviennent ensuite les critères de la vie. Nous devons comprendre à nouveau que le christianisme demeure un « fragment » si nous ne pensons pas à cet objectif, qui est de suivre l’archegos à la hauteur de Dieu, à la gloire du Fils qui nous rend fils dans le Fils et nous devons à nouveau reconnaître que ce n’est que dans la grande perspective de la vie éternelle que le christianisme révèle tout son sens. Nous devons avoir le courage, la joie, la grande espérance que la vie éternelle existe, qu’elle est la vraie vie et que de cette vraie vie provient la lumière qui illumine également ce monde."
     
    Extrait d’une homélie prononcée devant la Commission biblique pontificale, dans la chapelle Pauline (15 avril 2010)
  • Fusion UCL - Saint-Louis : l'analyse décapante du Professeur Guillaume de Stexhe

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    Cueilli sur "facebook" :

    Universités, universitaires : réalités, défis et conneries

    Hier, j’ai donné à Saint Louis mon dernier cours de l’année – merci aux students de ce merveilleux auditoire pour leur bienveillance et leur intérêt ! Ce sera peut être aussi le dernier cours de ma carrière – même si je reste impliqué dans les projets pour penser à l’université le religieux et les convictions ultimes, et dans les efforts pour en faire, à Bruxelles, une dimension d’échange plutôt que d’étrangèreté, de réflexion plus que d’identité, de créativité plus que de tradition.

    J'ai découvert Saint Louis grâce à Jean Ladrière, lorsque je cherchais du travail en 1981. Ardennais passé par Namur, Leuven et Paris d'où j'arrivais en stop parce que j' étais fauché, j'ai dû chercher dans le quartier de la gare du nord (si vous voyez ce que je veux dire) pour trouver Saint Louis, qui comptait alors environ 800 étudiants: le budget de la recherche tournait, si je me rappelle bien, autour de 50.000 € (en euros constants). On compte maintenant environ 4.000 étudiants, et le financement de la recherche avoisine 3 millions et demi d’euros, provenant presqu’entièrement de contrats extérieurs.

    Changement d’échelle et de configuration, donc; mais tout autant mutation socio-culturelle. Début des années 80, le public étudiant (et enseignant) provenait en grande majorité des bons collèges cathos bruxellois, avec la monoculture correspondante et une trajectoire automatique vers l’UCL (et retour). Aujourd’hui, le public étudiant est extraordinairement représentatif des diversités bruxelloises. Il reste une proportion significative de BBB ( bourgeoisie bruxelloise- BW), mais rejointe par des proportions tout aussi significatives d’étudiant-e-s issu-e-s des migrations et expatriations, en particulier du Maghreb et d’Afrique noire : entre Schaerbeek , Molenbeek, Schuman et Matongé, le rôle d’université de proximité dans la capitale de l'Europe a (heureusement) surpassé celui de pépinière clanique. Même si les statistiques « ethniques » sont interdites, on a de bonnes raisons de penser que Saint-Louis a le public étudiant culturellement le plus diversifié des universités belges, comme la plus forte proportion d’étudiants boursiers de la fédération Wallonie-Bruxelles. La culture catho y est devenue quasiment imperceptible au fil de la rapide dé-religiosation de la « vieille Europe » ( si bien que chez nous une prestigieuse tradition de travail théologique s’est presque éteinte). Un robuste et joyeux pluralisme culturel et convictionnel colore nos auditoires et la cafetaria du personnel, et la chapelle sert désormais bien plus à la prière des étudiant-e-s musulmanes qu’à celle des chrétiens. Pour autant, pas plus qu’ailleurs on ne peut parler d’une démocratisation de l’université, puisque les taux de réussite restent dramatiquement tributaires de l’origine sociale.

    Le volume du personnel a explosé plus encore que celui des étudiants, à cause du développement de la recherche et des multiples services que demande la complexification du contexte universitaire. En temps pleins: 72 académiques, 66 assistants, 47 chercheurs, 75 administratifs. De la même façon que les étudiants poursuivent désormais leurs études à l’ULB aussi facilement qu’à l’UCL, chercheurs et enseignants circulent d’une institution à l’autre – ce qui fait de Saint Louis un milieu de travail bien plus pluraliste que celui de ses grandes sœurs. Et les collaborations avec l’ULB se sont multipliées : par exemple, en faculté de lettres, nos étudiants suivent deux cours à l’ULB, et ceux de l’ULB deux cours chez nous.

    C’est sur cette toile de fond qu’il faut interpréter les mouvements en cours. Ce soir, l’AG élue de notre ASBL (car Saint Louis est une ASBL totalement autonome et indépendante) va peut-être (le suspense est réel) décider ou non de fusionner avec l’UCL. Comme on le sait, un précédent processus de fusion, alors fortement poussé par les pouvoirs publics, a échoué in extremis il y a quelques années. Aujourd’hui, pourquoi remettre le couvert ? Je me décide à en parler parce qu’après la décision de ce soir on va voir enfler la masse des commentaires construits sur une ignorance à peu près complète des réalités et des enjeux, et sur une vision de fossiles qui réduit tout à des rivalités idéologiques ou institutionnelles.

    Ce qui a poussé l’équipe rectorale en place à engager une négociation en vue d’une fusion, et qui a poussé deux tiers du personnel à accepter cette perspective, presque toujours en hésitant beaucoup, n’a rien à voir une stratégie de renforcement du pilier catho ; c’est uniquement le changement des paramètres de la vie universitaire, redoublé par le changement de taille de notre université. A ma façon, je soulignerais trois aspects de ce changement de paramètres.

    D’abord, l’internationalisation extrêmement rapide du monde universitaire : enseignants, étudiants, chercheurs, projets et crédits circulent désormais d’un bout à l’autre de l’Europe et du monde. Comment faire pour les attirer ou les retenir si l’on n’apparaît même pas dans les classements internationaux ? Deux exemples : la valeur d’un doctorat, ou d’une recherche sont d’abord, dans les commissions de nomination, liés à la réputation de l’université où ils ont été poursuivis. Comment attirer de jeunes chercheurs brillants en sachant que, quels que soit leur valeur réelle, le diplôme d’une petite institution inconnue les handicapera ? Autre exemple : à Bruxelles, comment une faculté d’interprétariat (l’ex-Marie Haps, intégrée à St Louis) peut-elle se passer de collaborations avec la Chine pour l’échange d’étudiants ? Mais le gouvernement chinois ne connaît et ne reconnaît pas notre micro-université. Alors, la faculté d’interprétariat étouffe…

    Second élément : la complexification des fonctions d’administration, de gestion, de soutien à la recherche et à l’enseignement. Un ensemble infini d’exigences règlementaires et de dispositifs institutionnels obligent à disposer de compétences nombreuses et pointues pour assurer les tâches qui permettent à l’université de tourner. Une petite institution n’a pas la taille nécessaire pour s’assurer ces compétences. Alors on surcharge tout le monde, et on ne trouve plus de suicidaires pour assumer ces tâches surhumaines que sont les fonctions principales.

    Troisième élément : l’évolution du paysage de l’enseignement supérieur. On voit bien que tout bouge, que tout s’organise désormais à l’échelle du grand réseau unique de l’enseignement supérieur (chapeauté par l’Ares). Il est probable que le supérieur non universitaire et l’universitaire vont s’intégrer de plus en plus. Dans ce contexte, à Bruxelles, qui voudrait se lier à Saint Louis ? Ce sera soit à l’ULB, soit à l’UCL. Et St Louis resterait isolé, sans le jeu des passerelles, programmes partagés, etc, qui le garderaient dans le jeu.

    Voilà trois mutations – internationalisations, complexification, réorganisation d’ensemble – qui peuvent justifier, pour une petite unif en pleine santé, de se lier à une autre qui a plus de renom, de moyens, d’atouts. Mais cela ne construit pas une évidence. Le prix à payer serait lourd : perte d’autonomie dans les choix stratégiques et les nominations, alourdissement par l’intégration à de grandes administrations, désinvestissement de certains qui préféreraient le siège central au campus satellite… Il y a beaucoup de bonnes raisons de préférer le statu quo.

    Et une dernière, capitale : éviter de ressusciter la vieille logique clanique des « piliers ». Soyons plats: s'unir à l'ULB serait suicidaire, parce que nous sommes directement concurrents: nous faisons les mêmes choses sur le même terrain: en nous intégrant, quel intérêt aurait l'ULB à ce que nous nous développions ? Et, il faut le reconnaître, il reste un vigoureux mépris anti-calottins du côté du Sollbosch. Mais si Saint Louis se lie à l’UCL, nos liens multiples avec l’ULB, notre précieux pluralisme interne vont en souffrir, au moins pour un temps. Et cela ne concerne pas que nous, mais l’ambiance sociale globale. En ce sens, il est dommage que n’ait pu se construire un projet praticable et efficace autre que de fusion avec l’UCL : le plan d’adossement proposé par l’ULB n’a paru à personne à St Louis (pas même aux nombreux anciens de l’ULB travaillant à St Louis) rencontrer les raisons qui justifieraient un changement de statut.

    Mais j’ai du mal à comprendre, sauf si on réagit avec son cerveau reptilien et sa moëlle épinière plutôt qu’avec son préfrontal, pourquoi l’éventuelle fusion de Saint Louis avec l’UCL suscite, de la part de certains à l’ULB, une rage vengeresse. Sans le comprendre, je constate que certains se situent d’abord et avant tout dans un jeu d’identités rivales, d’identités fossiles au surplus, et qui prime pour eux sur toute autre réalité. Comme si nous ne faisions pas tous le même métier, et de la même façon, et avec les mêmes idéaux ! Je vois aussi qu’au nom d’un refus du jeu des piliers, certains luttent simplement contre tout renforcement de ce qu’ils considèrent comme un pilier rival du leur – en employant toutes les menaces possibles : rupture de toutes les collaborations, etc. Et je peux comprendre, enfin – oui, le cerveau reptilien …- que la pluralité des institutions soit vécue par certains comme un concours de taille de zizis et une concurrence commerciale : le monopole ou la mort !

    Mais, si on peut constater et comprendre, on ne peut accepter que des universitaires se désintéressent à ce point des missions de l’université pour cultiver des fantasmes identitaires et des prés carrés commerciaux. Parce qu’enfin : en quoi une fusion St Louis/UCL nuirait-elle à l’ULB ? St Louis continuerait à faire demain, dans l’enseignement, ce qu’il fait aujourd’hui, ni plus, ni moins (j’espère !), simplement peut-être un peu mieux, plus aisément. En quoi y aurait-il là aggravation de concurrence ? Je pose cette question que certains trouveront stupide – parce que j’attends une réponse sérieuse, autre que le primaire : « si l’adversaire gagne quelque chose, alors forcément j’y perds ». Et surtout, surtout, comment des universitaires bruxellois peuvent-ils redouter qu’une petite université bruxelloise de proximité assure mieux demain qu’aujourdhui sa tâche d’université de proximité ? Y aurait-il trop d’étudiants universitaires parmi les jeunes bruxellois d’aujourd’hui ? L’offre, les moyens, les dispositifs créatifs de formation à Bruxelles seraient-ils en surplus ? Y a-t-il trop de jeunes bruxellois qui accèdent à l’université ? Y a-t-il trop de programmes de formation continue, trop de travaux de recherche sur les problématiques régionales, trop de liens entre l’universitaire, le non universitaire et les mouvements associatifs ? Ces questions-là, oui, elles sont honorables. Les concours de taille de zizi institutionnel, les marquages de territoire de chasse, les guerres d’identité, ne le sont pas.

    Si (on le saura dans deux heures) Saint Louis décide de s’unir à l’UCL, il faudra essayer de déjouer les pièges que perçoivent bien les opposants à cette perspective. C’est un pari risqué. Et il faudra, sans attendre que l’orage commandé d’en haut se soit calmé, nourrir et renforcer les innombrables liens d’amitié, de collaboration, d’idéal, qui font des acteurs de Saint Louis et de l’ULB des partenaires au service de ce qui compte bien plus que leurs petits intérêts.

  • Banneux, 9-11 juin : Retraite spirituelle avec les Frères de Saint-Jean

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  • Aider le pèlerinage du diocèse de Liège à Lourdes

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    Un appel du chanoine Eric de Beukelaer que nous relayons bien volontiers :

    Aider à Lourdes cet été, pourquoi pas ?
    Le pèlerinage du diocèse de Liège à Lourdes, qui se déroule du 17 au 23 août 2017, souhaite renforcer son équipe d’hospitaliers/ières pour accompagner, soigner et seconder les pèlerins moins valides, que ceux-ci résident en accueil hospitalier ou à l’hôtel.
    Agés de 18 ans au moins et encadrés par des professionnels de la santé, ces bénévoles (eux-mêmes professionnels ou non) s’engagent à vivre la semaine au service des moins valides en accomplissant toutes les tâches quotidiennes (du lever au coucher), en ce compris divers moments de détente.
    Il s’agit d’une expérience humaine unique qui permet également aux hospitaliers/ières de se retrouver de manière conviviale en-dehors de la mission qu’ils ont à assurer.

    Infos et prix : Bernadette Charlier, 04 367 72 39,

     bernacharlier@skynet.be
    www.liegealourdes.be

     

    JPSC

  • Bruxelles (Saint-Gilles), 13 mai : procession pour le 100e anniversaire des apparitions de Fatima

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    « A la fin, mon Cœur Immaculé triomphera ! »

    REJOIGNONS *, NOMBREUX,

    LA PROCESSION DE NOTRE DAME DE FATIMA

    organisée par la communauté portugaise de Saint-Gilles

    et présidée par le cardinal De Kesel

    CE SAMEDI 13 MAI 2017 - CENTENAIRE DES APPARITIONS-

    RV à 21h dans l’église du parvis de Saint Gilles

    (prêtres, avec aube et étole blanche à 20h40 dans la sacristie)

    Départ à 21h20 de l’église. Clôture de la procession à 22h30 dans le jardin

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    Merci à la communauté portugaise de Saint Gilles pour cette initiative !

    *Avec les fanions de nos paroisses, communautés, groupes de prières ?

  • Belgique : les ministres du culte et la loi

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    Une chose est d’observer les dispositions impératives d’une loi, une autre d’en contester le bien fondé. La liberté d’opinion s’applique à tous les citoyens. Néanmoins les titulaires d’une fonction publique, assermentés ou non, ont à cet égard une obligation de réserve.

    Les ministres des cultes reconnus et salariés par les pouvoirs publics doivent-ils y être assimilés ? Ils l’étaient pratiquement sous l’Ancien Régime qui confond l’Eglise et l’Etat. Le "joséphisme" tatillon du XVIIIe siècle avait laissé de mauvais souvenirs aux constituants belges et le libéralisme ambiant fit le reste : ils instituèrent le régime de l’Eglise libre dans l’Etat libre.

    Néanmoins, les habitudes séculaires ont laissé des traces. Ainsi, après avoir aboli la reconnaissance civile du mariage religieux, le constituant précise :  « le mariage civil devra toujours précéder la bénédiction nuptiale, sauf les exceptions à établir par la loi, s’il y a lieu » et pour que nul n’en ignore l’article 267 du code pénal  sanctionne : « sera puni d’une amende de [cinquante à cinq cents euros] tout ministre du culte qui procédera à la bénédiction nuptiale avant la célébration du mariage civil » et, en cas de récidive « il pourra, en outre, être condamné à un emprisonnement de 8 jours à trois mois ».

    Par ailleurs, sans qu’elle établisse un lien statutaire ou contractuel entre le ministre d’un culte reconnu et la puissance publique, la loi pénale belge dispose, dans son article 268 : « seront punis d'un emprisonnement de huit jours à trois mois et d'une amende de [vingt-six euros à cinq cents euros] les ministres d'un culte qui, dans l'exercice de leur ministère, par des discours prononcés en assemblée publique, auront directement attaqué le gouvernement, une loi, un arrêté royal ou tout autre acte de l'autorité publique ».

    Ces vieilles dispositions pénales, jamais abrogées, éclairent peut-être le sens de l’obligation faite au clergé de « respecter les lois », que le récent décret wallon veut formaliser par une déclaration sur l’honneur.

    A libéralisme, libéralisme et demi…

    JPSC

  • Le projet de décret « Cultes » a été voté jeudi 4 mai. Avec l'obligation de s'engager au respect des législations existantes...

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    De Jean-Jacques Durré sur le site cathobel.be :

    Adoption du décret wallon sur les cultes

    Le projet de décret « Cultes » a été voté jeudi 4 mai,  à l’unanimité, en commission des Pouvoirs locaux au Parlement wallon. Le texte a été amendé, notamment certaines dispositions jugées trop formalistes.

    Il n’est pas faux d’écrire que, dans sa première mouture,  ce décret sur les cultes a causé un réel trouble dans les milieux catholiques. Notamment, le fait que les ministres du devraient prêter serment devant le bourgmestre de la commune où ils sont installés.

    Ce projet de sur les cultes, concocté par le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Pierre-Yves (photo), a pour objectif principal de lutter contre le radicalisme. Le texte élaboré par son cabinet, porte sur la procédure de reconnaissance des lieux de cultes où se pratiquent les différentes religions et sur les obligations que devront respecter les organes qui assurent la gestion du temporel.

    Au-delà de cet objectif louable, il n’est évidemment pas question de faire une différence entre tous les cultes reconnus dans notre pays. Une des dispositions du décret a donc jeté un certain trouble dans les milieux catholiques: tous les ministres des cultes – y compris les prêtres – auraient dû prêter serment devant le bourgmestre de la commune où ils sont installés. Un serment qui aurait porté sur le respect de la Constitution, de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et l’ensemble des législations existantes. L’Union des Villes et Communes avait déjà mis en exergue la complexité de ces dispositions, précisant dans un avis, que « la prestation de serment de l’ensemble des fabriciens et desservants catholiques prendra à elle seule un temps considérable ».

    Amendements acceptés

    Vu cette situation, le député régional Josy Arens (cdH) et d’autres élus du même parti, avaient estimé que la mesure était inutile, voire vexatoire, et allait « à l’encontre de siècles de tradition. » Il avait donc alerté l’ensemble des diocèses wallons, jugeant « qu’un tel formalisme est excessif et va décourager ceux qui s’investissent dans les fabriques d’église. » Josy Arens a donc déposé des amendements au décret, alors que son parti est partenaire du PS au gouvernement wallon. Et, visiblement, son travail a apporté des nuances essentielles au texte du décret. Premièrement, le député humaniste a plaidé pour le remplacement de la prestation de serment par une déclaration écrite sur l’honneur, répondant ainsi à la demande exprimée à la fois par les juifs, les protestants et les catholiques. L’amendement a été accepté par le ministre et cette déclaration sur l’honneur portera, entre autres, sur l’obligation de respecter la Constitution, la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et l’ensemble des législations existantes ; et de ne pas collaborer à des actes contraires à la Constitution, à la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et aux législations existantes.

    Deuxièmement, la mise en conformité des établissements de cultes reconnus aux obligations prescrites par le décret risquait d’être un processus long et fastidieux dans la mesure où il induit des démarches administratives et un travail assez conséquent non seulement dans le chef des membres des organes de gestion mais aussi des administrations communales. Raison pour laquelle Josy Arens a souhaité que le délai de huit mois prévu par le décret pour collecter les attestations diverses sollicitées passe à un an. Ainsi, l’obligation pour les fabriques d’églises de fournir une copie de l’attestation du commandant des pompiers sur la conformité aux normes de sécurité en vigueur de l’église, il fera l’objet de « souplesse dans le cadre de l’utilisation effective des églises », selon les dires du ministre Dermagne.

    Mais qu'implique véritablement cette obligation de respecter "les législations existantes" ? Cela voudrait-il dire, par exemple, que nous ne serions plus libres de manifester ou de critiquer des lois en contradiction ave l'éthique catholique (par exemple sur l'avortement, l'euthanasie, l'adoption d'enfants par des couples de même sexe, etc) ?

    Et si l'Eglise catholique de Belgique reprenait son indépendance, pour libérer sa parole et délivrer un témoignage clair, en renonçant une fois pour toutes au statut confortable de culte reconnu et subsidié ?

  • Rome investigue sur la décision des Frères de la Charité belges de procéder à des euthanasies dans leurs maisons

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    Nous avons fait écho à cet appel du frère Stockman adressé aux évêques belges pour qu'ils prennent position sur la décision des Frères de la Charité relative à la pratique de l'euthanasie dans leurs murs; apparemment, Rome se pencherait sur ce dossier :

    Du Catholic Herald :

    Le Vatican enquête sur la décision d'un ordre belge de permettre l'euthanasie dans ses hôpitaux

    Le cardinal Parolin, secrétaire d'État du Vatican, étudierait l'affaire

    Le Vatican étudie la décision d'un groupe de centres de soins psychiatriques dirigés par un ordre religieux catholique en Belgique consistant à permettre aux médecins d'effectuer une euthanasie des malades mentaux en situation non terminale dans leurs institutions.

    Le frère René Stockman, supérieur général des Frères de la Charité, a déclaré à Catholic News Service que le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'État du Vatican, examine personnellement la situation.

    Le frère Stockman s'est plaint directement à Rome après que la section belge des Frères de la Charité, qui dirige 15 centres pour les patients psychiatriques en Belgique, a rejeté une demande formelle de revenir sur sa nouvelle politique.

    Dans un courriel du 4 mai adressé à CNS, le frère Stockman a déclaré: "Etant donné que que c'est une question de la section belge, j'ai informé la conférence des évêques de Belgique afin de demander leur avis et de leur demander une déclaration claire.

    "En même temps, je suis en contact avec le Vatican - la Congrégation (pour les Instituts) de la Vie Consacrée (et les Sociétés de Vie Apostolique) et avec le Secrétaire d'Etat qui m'a demandé plus d'informations", a déclaré le frère Stockman, un spécialiste en psychiatrie.

    "J'espère qu'il y aura une réponse claire des évêques belges et du Vatican", at-il poursuivi. "J'ai confiance en lui".

    Il a suggéré que la nouvelle politique pourrait forcer les frères à dispenser des soins psychiatriques en Belgique.

    Le frère Stockman a déclaré: «J'attends la réponse claire de l'Eglise et cette réponse sera présentée à notre organisation, dans l'espoir qu'elle adaptera sa vision ... J'espère que nous n'allons pas devroir dégager notre responsabilité dans le domaine de la santé mentale à l'endroit où, il y a plus de 200 ans, nous avons commencé en tant que congrégation délivrant ces soins."

    Les Frères de la Charité ont été fondés en 1807 à Gand, en Belgique, par le père Peter Joseph Triest, dont la cause de la béatification a été ouverte en 2001.

    Inspiré par la spiritualité de saint Vincent de Paul et dédié à travailler avec les personnes âgées et les malades mentaux, l'ordre était connu sous le nom des Frères Hospitaliers de Saint-Vincent et s'est répandu dans 30 pays.

    Dans la région de Flandre en Belgique, le groupe est considéré comme le 'fournisseur' le plus important de services de santé mentale, desservant 5 000 patients par an. L'ordre couvre également des écoles, employant environ 12 000 personnes à l'échelle nationale.

    Le groupe belge des Frères de la Charité a annoncé en mars, dans un document de neuf pages, qu'il permettrait l'euthanasie dans ses locaux, environ un an après qu'une maison de repos catholique privée à Diest, en Belgique, a été condamnée à une amende de 6 600 $ pour avoir refusé l'euthanasie d'une dame âgée de 74 ans souffrant d'un cancer du poumon.

    12 patients psychiatriques environ soignés chez les Frères de la Charité sont présumés avoir demandé l'euthanasie au cours de la dernière année, deux d'entre eux étant transférés ailleurs pour recevoir les injections pour mettre fin à leur vie.

    Le nouveau document politique harmonise les pratiques des centres du groupe avec la loi belge sur l'euthanasie. Il a cherché à équilibrer la croyance catholique dans l'inviolabilité de la vie humaine innocente avec le devoir de soins en vertu de la loi et avec les exigences de l'autonomie des patients.

    Le Frère Stockman a déclaré, cependant, que pour les frères, «le respect de la vie est absolu et ne peut être sacrifié pour l'autonomie du patient».

    Une grande partie du conseil d'administration du groupe (belge), a-t-il déclaré, considère l'euthanasie comme un acte médical, mais les frères «ne peuvent l'accepter comme un acte médical».

    "Enfin, ils conviennent que l'euthanasie devrait se faire dans nos institutions", a-t-il déclaré. "Nous avons toujours refusé de pratiquer l'euthanasie dans les murs d'un de nos centres".

    Il a rejeté les suggestions selon lesquelles beaucoup de frères eux-mêmes étaient favorables à la politique (d'euthanasie), en insistant plutôt sur le fait que l'ordre maintient la doctrine catholique et «ne peut pas accepter la loi sur l'euthanasie».

    Le frère Stockman a déclaré: "Toute la mentalité en Belgique évolue très rapidement et il y a une pression du gouvernement contre tout refus d'euthanasie. Mais jusqu'à maintenant, les instituts ont eu le droit de refuser. "

    "Je le vois comme une crise réelle et je considère que cette porte une fois ouverte ne peut plus être refermée", a-t-il ajouté. "De plus en plus de groupes seront touchés par cela: cela a commencé avec la souffrance somatique, maintenant la souffrance psychiatrique, les personnes handicapées sévères, les personnes âgées, etc."

    La Belgique a légalisé l'euthanasie en 2003, un an après les Pays-Bas qui sont devenus le premier pays depuis l'Allemagne nazie à introduire cette procédure.

    Techniquement, l'euthanasie en Belgique reste une infraction, la loi protégeant les médecins des poursuites uniquement s'ils respectent des critères spécifiques.

    En 2014, la loi a été étendue aux «enfants émancipés», et les médecins délivrent de plus en plus d'injections mortelles à des personnes handicapées, démentes ou malades mentales.

  • D'ici peu, il n'y aura plus que 230 prêtres pour tout le pays flamand

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    Lu sur De Gazet van Antwerpen (p. 11) :

    Il n'y aura bientôt plus que 230 prêtres en Flandre

    "L'Eglise en Flandre vient d'une époque de richesse énorme où chaque paroisse avait un prêtre, souvent assisté par deux vicaires" déclare Wim Vandewiele, sociologue de la religion à la KUL ... Avec l'actuel manque de prêtres, de nombreuses paroisses sont déjà forcées d'oeuvrer ensemble, et presque tous les prêtres sont responsables de plusieurs paroisses. Ainsi, Jef Barzin (70) curé de treize paroisses à Anvers. Chaque mois, il tâche d'aller au moins une fois dans huit de ses paroisses pour célébrer l'Eucharistie. "Avec encore moins de collègues, désservir plus de paroisses n'est pas possible", dit Barzin. "Et alors, ce serait travailler jour et nuit. Ce n'est pas tenable." "L'Eglise, en Flandre, devra s'adapter à la grande pénurie de prêtres", affirme Vandewielet. "Heureusement, l'Eglise le fait déjà. Pensez aux paroisses qui n'ont plus de prêtres et où des services de prière ont été mis en place, dirigés par des responsables désignés par le diocèse et mis en place comme responsables de la prière." Dans d'autres paroisses les diacres s'occupent  déjà depuis un bon moment des baptêmes et des mariages.

    De Standaard précise qu'il y a vingt ans, il y avait encore 5000 prêtres...

  • Liège : Folia Musica au Saint-Sacrement le dimanche 21 mai 2017 à 16 heures

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    Récital de musique baroque par deux jeunes talents :

    FOLIAMUSICA AFFICHE LOGAN 2017-page-001.jpg

    Entrée 9 €, prévente 6 €, gratuit enfants - 10 ans

    réservation: 0473 32 19 83 

    suivi par le verre de l'amitié gratuit (salle de réception)

    www.foliamusica.be

    JPSC

     

  • Le dernier voyage de la bienheureuse Mère Marie-Thérèse Haze, fondatrice des Filles de la Croix

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    Du site de RTC.TELE.Liège :

    La translation du corps de la Bienheureuse Marie-Thérèse

     

    Plus de 1.500 participants ont participé à la translation du corps de la bienheureuse mère Marie-Thérèse Haze (1782-1876) de l’église en Hors-Château à la Cathédrale de Liège ce samedi 29 avril 2017 à Liège.

    La fondatrice des filles de la Croix était entourée d’une grande délégation de Filles de la croix venue du monde entier : Inde, Allemagne, Irlande, Angleterre, Cameroun, Etats-Unis etc ainsi que de nombreuses écoles et amis liégeois.

    De nombreuses animations ont eu lieu le long du parcours emprunté par le cortège. La belle célébration à la cathédrale s’est terminée par l’installation du cercueil dans l’autel de la chapelle latérale saint Joseph.

    Sa consigne était toujours #NePasVégéter, elle a été entendue.

     translation marie therese 3

    Dans le cortège, les Evêques, le clergé, les délégations de religieuses et d'amis des différentes provinces de la Congrégation, des délégations des institutions fondées par les Filles de la Croix, des chœurs et différents groupes.

    Vers 16 h 00, une eucharistie solennelle s'est déroulée en la Cathédrale avant que le transfert du corps de la Bienheureuse Marie-Thérèse ne soit opéré dans la chapelle Saint-Joseph.

    translation 2

    Photos RCF

    Pour découvrir la vie de la Bienheureuse : http://filles-de-la-croix-de-liege.be/index.php/historique/