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Eglise - Page 3

  • Bruxelles (église royale Sainte-Marie), 15 décembre : Concert de chants de Noël par la chorale de la Communauté Roumaine Catholique de Bruxelles

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  • Bruxelles (église royale Sainte-Marie), 14 décembre - 10 mai : Expo Marian Furtuna "Sous le signe de l'icône"

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    Sous le signe de l'icône

    Vivez une soirée exceptionnelle dans ce cadre plein d'histoire offert par l'Eglise Royale Sainte Marie ! Nous vous proposons une exposition de peinture réalisée par l’artiste roumain Marian Furtuna de Cluj-Napoca.

    Par son travail, l’artiste transpose le visiteur dans un monde spirituel et immatériel. Ses tableaux créatifs et travaillés sont une invitation à la découverte du monde chrétien avec un œil ouvert. La mixité et l’intemporel de ces œuvres trouveront place devant le regard admiratif des visiteurs de notre église, une église du patrimoine national belge, un monument, de style romano byzantin. Par sa beauté et ouverture, l’église sera le théâtre d’un évènement exceptionnel, où les œuvres de Marian Furtuna seront mises sous la lumière des beaux vitraux tout en restant sous l’écho d’une forte spiritualité.

    Mot de l’artiste :
    ‘’La spiritualisation vue comme prolongation, verticalité ou écoulement est né étant l’expression de signes à l’intérieur desquels la plasticité et l’expressivité de la couleur, du dessin, de la composition, de la belle symphonie s’opèrent en permanence. ‘’

    Vernissage le 14 décembre à 17h – lors du concert annuel des chants de Noel de la communauté roumaine catholique de Bruxelles

    Pour plus d’information : prêtre Filip CHERESI 0472 438 509

    Entrée gratuite

  • Saint Nicolas (6 décembre)

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    san-nicolas-de-bari.jpgSaint Nicolas de Myre, évêque - 6 décembre (source)

    Né à Patare en Lycie1 vers 270 de parents chrétiens : son père, Euphémius, était un homme riche, pieux et charitable ; sa mère, Anne, était la sœur de Nicolas l’Ancien, évêque de Myre.  Nicolas fit présager dès l’enfance sa fidélité à la pratique du jeûne : les imagiers médiévaux ont reproduit sur nos vitraux le nourrisson repoussant d’un geste décidé le sein maternel. nombreux sont les traits analogues qui ont rendu saint Nicolas si populaire. La peste ayant enlevé ses parents et l’ayant laissé jeune à la tête d'un riche héritage, Nicolas consacra sa fortune à de bonnes œuvres. Un homme veuf de son voisinage ayant trois filles nubiles et, par suite de revers de fortune, ne pouvant leur assurer une honnête situation, résolut de les prostituer ; Nicolas se fit à leur égard l'instrument de la Providence en leur procurant une riche dotation. On dit que son oncle l’ordonna prêtre et le fit supérieur du monastère de Sainte-Sion, près de Myre.

    Quand l'évêque de Myre vint à mourir, Dieu fit connaître aux évêques de la province que Nicolas était l’homme de son choix pour cet office. Contraint d'accepter l’épiscopat, Nicolas réalisa tout ce qu on attendait de l'évêque en ces temps primitifs ; il fut le guide doctrinal de son peuple, son défenseur dans les périls des persécutions, le sage administrateur des biens de la communauté chrétienne, un organisateur zélé des œuvres charitables. Jeté en prison durant les dernières années de la persécution de Dioclétien, il fut délivré à l'avènement de Constantin et revint à Myre. L'idolâtrie était encore vivace : l'évêque la combattit, renversant le temple de Diane qui était le centre de la réaction païenne dans la ville de Myre ; en un temps de famine, il s'ingénia pour procurer les vivres nécessaires à son peuple.

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  • Comment espérer encore quand les cathédrales brûlent et les sociétés vacillent?

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    Une réflexion à lire sur cath.ch

  • Un arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme favorable à la liberté religieuse

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    De Nicolas Bauer sur aleteia.org :

    Un arrêt de la CEDH favorable à la liberté religieuse

    05 décembre 2019

    La Cour européenne des droits de l’homme s’oppose au renvoi par la Suisse d’un demandeur d’asile afghan converti au christianisme. Un jugement qui satisfait les défenseurs de la liberté religieuse en Europe, et notamment du droit d’exprimer sa foi publiquement.

    Dans son arrêt A.A. c. Suisse du 5 novembre 2019, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a considéré que le renvoi vers l’Afghanistan d’un demandeur d’asile converti au christianisme serait contraire au droit européen. Par une telle expulsion, la Suisse exposerait le ressortissant afghan à de fortes persécutions et violerait le droit de ne pas subir de « traitements inhumains ou dégradants », inscrit dans la Convention européenne des droits de l’homme. La décision des juges de Strasbourg permet au requérant d’obtenir le statut de réfugié.

    L’interdiction des traitements inhumains et dégradants

    Aslan [le prénom a été changé] a introduit une demande d’asile en Suisse en mars 2014, en raison de la situation d’insécurité régnant en Afghanistan et de sa conversion au christianisme. Mais le secrétariat d’État helvétique aux migrations rejette sa requête. En 2016, le tribunal administratif fédéral confirme cette décision et prononce l’expulsion d’Aslan. Les juges suisses ne mettent pas en doute l’authenticité de sa conversion mais considèrent qu’Aslan peut vivre en sécurité en Afghanistan chez ses oncles et cousins qui n’ont pas été informés de son baptême.

    Saisie de l’affaire en avril 2017, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) demande immédiatement la suspension de l’expulsion pendant la durée de l’examen de la requête d’Aslan. Le 5 novembre 2019, les juges de Strasbourg s’expriment sur le fond : ils jugent qu’une expulsion violerait la Convention européenne des droits de l’homme en son article 3, interdisant les traitements inhumains ou dégradants. Cet arrêt est salué par plusieurs organisations d’inspiration chrétienne, dont l’European Centre for Law and Justice (ECLJ). 

    Une protection contre les persécutions en Afghanistan

    D’après l’Index mondial de persécution des chrétiens 2019 diffusé par l’ONG évangélique Open Doors, l’Afghanistan est le deuxième pays où la persécution des chrétiens est la plus extrême, après la Corée du Nord. L’arrêt de la CEDH s’appuie sur d’autres documents et rapports internationaux, en particulier du Haut-Commissariat des Nations-unies pour les réfugiés (HCR). En Afghanistan, les chrétiens, lorsqu’il s’agit de convertis et donc « apostats » de l’islam, risquent la confiscation de leurs terres et biens, la perte de leur emploi, le rejet de leurs familles, voire l’emprisonnement ou la peine de mort.

    La CEDH — probablement soucieuse d’éviter un « appel d’air migratoire » — considère qu’une telle situation générale de violence n’est pas, à elle seule, de nature à empêcher tout renvoi vers ce pays. En revanche, d’après la Cour, le tribunal suisse aurait dû mieux appréhender la situation personnelle d’Aslan et les conséquences qu’aurait son expulsion en Afghanistan. Les juges de Strasbourg rappellent d’ailleurs que ce même tribunal a reconnu, en 2017, la qualité de réfugié à un Afghan athée ou agnostique en raison des peines encourues pour « apostasie » en Afghanistan. Ces deux affaires étant comparables d’après la CEDH, il est donc étonnant que le jugement du tribunal suisse ait été différent.

    La liberté de manifester publiquement sa foi

    L’affaire A.A. c. Suisse a réouvert une question qui s’était déjà posée : peut-on expulser des chrétiens en leur recommandant de garder cachée leur foi afin d’éviter la persécution religieuse ? En 2016, à l’occasion d’une affaire suédoise, la Grande chambre de la Cour avait refusé le renvoi dans son pays d’un Iranien converti (F.G. c. Suède, 2016). Quatre juges avaient expliqué qu’ils ne pouvaient « admettre la présomption de l’État défendeur que le requérant ne serait pas persécuté en Iran parce qu’il pourrait adopter une pratique effacée, discrète, voire secrète, de ses convictions religieuses ». À l’inverse, en 2017, la Cour validait l’expulsion d’un autre converti en Iran, acceptant l’argumentation du gouvernement suisse selon laquelle les chrétiens « qui pratiquaient leur foi discrètement ne couraient pas de risque de mauvais traitements à leur retour » (A. c. Suisse, 2017).

    « Pouvoir pratiquer sa foi en société est protégé par le droit européen. »

    L’arrêt de 2019 semble donc plus favorable à la liberté de manifester extérieurement sa foi, protégée par l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme. La CEDH critique en effet le fait que le tribunal suisse ait demandé à Aslan, après son retour en Afghanistan, « de modifier son comportement social de manière à cantonner sa foi dans le domaine strictement privé », au point même de cacher son baptême à ses oncles et cousins. Les juges européens rappellent ainsi que pouvoir pratiquer sa foi en société — avec autrui et en public — est protégé par le droit européen, dans la mesure où la religion a une dimension sociale et communautaire. Il est donc injuste d’exiger d’une personne qu’elle cache entièrement sa foi.

    Comment apprécier la sincérité des conversions ?

    Il reste que les demandeurs d’asile savent qu’une déclaration de conversion au christianisme peut faciliter l’accès au statut de réfugié. D’autres peuvent être tentés de revendiquer leur homosexualité dans le même objectif. Il paraît donc important de s’assurer de la sincérité de ces démarches. Dans le cas d’Aslan, la question s’est sérieusement posée en Suisse. D’après le secrétariat d’État aux migrations, non seulement le jeune homme aurait inventé avoir distribué des bibles en Afghanistan, mais ses connaissances sur le christianisme auraient en réalité « été acquises en Suisse pour les seuls besoins de la cause ». S’appuyant sur le certificat de baptême et sur une lettre d’un prêtre suisse, le tribunal suisse a préféré quant à lui laisser le bénéfice du doute à Aslan, ce que la CEDH n’a pas contesté.

  • Bruxelles (Uccle), 6 décembre : Concert de Noël des Séminaires Redemptoris Mater à Saint-Marc

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    Cette année les deux séminaires Redemptoris Mater présents en Belgique vous proposent un concert de Noël afin de vous donner l’occasion de faire connaissance avec les séminaristes provenant de plusieurs pays du monde et actuellement en formation à Namur et à Bruxelles. Au programme, nos séminaristes interprèteront des grands classiques de Noël, mais aussi des chants moins connus en provenance d’Amérique du Sud et d’ailleurs.

    Concert du Vendredi 06 Décembre 2019 à 19h

    Église Saint-Marc à UCCLE

    Avenue De Fré 76, 1180 Uccle

    Contact : Abbé Alejandro ESCALANTE

    +32 483 08 83 52

    Réservez vos billets au prix de 10€ pour le concert d’UCCLE par e-mail

  • La foi s’oppose radicalement aux pratiques occultes

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    D'Anne Kurian sur zenit.org :

    Catéchèse en français : la foi s’oppose radicalement aux pratiques occultes

    Pour un abandon confiant entre les mains de Dieu

    « La foi est un abandon confiant entre les mains de Dieu », souligne le pape François à l’audience générale de ce mercredi matin, 4 décembre 2019.

    Poursuivant ses catéchèses sur les Actes des Apôtres, le pape a médité sur le séjour de Paul à Ephèse, où les « pratiques occultes » sont démasquées. Il a mis en garde les chrétiens qui pratiquent les arts divinatoires : comment peux-tu si tu crois en Jésus-Christ ? « S’il vous plaît, a-t-il insisté, la magie n’est pas chrétienne… la grâce du Christ t’apporte tout. »

    Les prêtres et tous les chrétiens doivent « apprendre à prendre congé », comme Paul le fait auprès des anciens d’Ephèse, a aussi estimé le pape, encourageant les évêques à être « très proches du peuple, pour le défendre, non pas séparés de lui ».

    Catéchèse du pape François

    Frères et sœurs,

    Le voyage de l’Evangile dans le monde se poursuit avec saint Paul à Ephèse, où de nouveaux baptisés reçoivent l’effusion du Saint Esprit et où l’Apôtre accomplit de nombreux prodiges. Cela se produit car le disciple ressemble à son Maître et le rend présent en communiquant aux frères la vie nouvelle qu’il a reçue de lui.

    La foi est un abandon confiant entre les mains de Dieu, elle s’oppose radicalement aux pratiques occultes, répandues à Ephèse, qui sont démasquées. La diffusion de l’Evangile porte atteinte également au commerce réalisé autour du culte de la déesse Artémis; Paul et les chrétiens sont alors accusés, créant des tensions et de l’agitation.

    L’Apôtre quitte Ephèse et adresse un discours d’adieu aux anciens de la communauté. Il relit le passé de son engagement total et des épreuves supportées pour annoncer l’Evangile. Il entrevoie aussi l’avenir où, abandonné à l’action de l’Esprit Saint, il devra encore rendre témoignage. L’Apôtre encourage les responsables de la communauté, les invitant à la plus grande proximité vis-à-vis du peuple de Dieu et à la vigilance pour le défendre des loups qui menacent la saine doctrine et la communion ecclésiale.

    Lire aussi, sur aleteia.org : La foi catholique n'est pas compatible avec la magie

  • Le 2e rapport sur l'Eglise catholique en Belgique : un exercice affolant de la langue de buis

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    Le discours officiel des apparatchiks ecclésiastiques voudrait masquer la triste réalité de l'Eglise belge caractérisée par un effondrement notable de la pratique religieuse : entre 2016 et 2018, l'Église a enregistré une baisse de 11,83% pour les baptêmes, de 4,33% pour les confirmations, de 13,92% pour les mariages à l'Eglise et de 16,79% pour la participation à l'Eucharistie; sans compter les 2400 débaptisés de 2017-2018... Mais, aux yeux des commentateurs attitrés, il s'agirait d'une évolution marquant le passage d'un "christianisme culturel" (ou "sociologique") à un "christianisme facultatif" (ou "décisionnel")! Sic! Et de se féliciter de la part prise par les laïcs, par les femmes et par les étrangers à l'activité de l'Eglise dans notre pays, comme s'il ne s'agissait pas de solutions plus ou moins heureuses ou plus ou moins boiteuses pour pallier au manque de prêtres et de religieux. Et les chiffres seraient encore bien plus désolants s'il n'y avait pas une présence substantielle de fidèles venus de l'étranger. Et les meilleurs chiffres sont ceux de la fabrication de bière dans les abbayes trappistes...

    Mais, pour Jean-Jacques Durré (cathobel), il s'agit d'un "dynamisme encourageant" : https://www.cathobel.be/2019/12/04/leglise-catholique-de-belgique-un-dynamisme-encourageant/!

    De Kerknet.be :

    2ème rapport annuel Eglise catholique en Belgique: 'Eglise en transition'

    MERCREDI 4 DÉCEMBRE 2019

    Plus de femmes que d'hommes et plus de laïcs que de prêtres travaillent dans l'Église catholique en Belgique.

    Eglise catholique belge en chiffres 2019

    • 55% des employés de l'Église sont des femmes
    • il y a plus de laïcs nommés que de prêtres nommés
    • 147.659 volontaires sont engagés 
    • Broederlijk Delen (Entraide et Fraternité) et Caritas International lèvent 13 millions d'euros

    L'Eglise catholique en Belgique traverse des transitions remarquables. (!?) Cela ressort clairement du deuxième rapport annuel de l'Église publié aujourd'hui par la Conférence des évêques de Belgique . Par exemple, l'Église en Belgique est de plus en plus soutenue par des laïcs . Dans tous les diocèses belges, 2 038 laïcs ont été nommés par un évêque (paroisses, services diocésains, établissements de soins, etc.), en plus des 1 940 prêtres nommés. La formation est en augmentation: il y a 64 prêtres étudiants, 39 diacres en formation et 297 hommes et femmes suivent la formation au travail pastoral.

    La deuxième transition importante est celle de la féminisation. En Belgique, sur plus de 7 000 personnes qui assument des responsabilités ou exercent des fonctions, 55% sont des femmes.

    Les chiffres confirment que les femmes jouent un rôle irremplaçable pour l'avenir de l'Église et la vie de foi.

    La troisième évolution que traverse l’Eglise est celle du christianisme culturel au christianisme facultatif. Les gens ne choisissent plus dans la tradition, mais choisissent très consciemment certains sacrements. Cela se reflète dans les chiffres de plusieurs sacrements. Par exemple, entre 2016 et 2018, l'Église a enregistré une baisse pour le baptême (- 11,83%), la confirmation (- 4,33%), le mariage ecclésiastique (- 13,92%) et l'eucharistie (- 16,79%).

    La quatrième et dernière transition est celle de la diversité croissante . Outre les communautés religieuses néerlandophones, françaises ou germanophones, il existe également en Belgique 155 communautés catholiques de croyants d'origine étrangère et 9 communautés catholiques de rite oriental (telles que des catholiques chaldéens et syriens). Sur les 2 260 «fidèles» rémunérés par le Service public fédéral Justice, 19% sont des femmes et 20% des étrangers. Parmi eux, les Congolais (172) constituent de loin le groupe le plus important, suivis des Français (43) et de la Pologne (34).

    Quelques chiffres notables du rapport

    • En 2018, 31 bâtiments d'église ont été retirés du culte catholique. Parmi ceux-ci, 8 ont été donnés à d'autres services de culte chrétiens.
    • Les centres de réflexion et les quartiers des monastères et des abbayes ont enregistré 227 279 nuitées en 2018 (plus de 600 invités par jour).
    • Les 9 cathédrales de Belgique ont accueilli 2 853 040 visiteurs pour la liturgie et le tourisme en 2018.
    • Les 6 abbayes de trappistes (Achel, Chimay, Orval, Rochefort, Westmalle et Westvleteren) emploient 395 personnes dans leurs brasseries, leurs fromageries et leurs quartiers d’hôtes et produisent 46 millions de litres de bière.
  • Quand Bernard-Henri Lévy s'émeut du massacre des chrétiens au Nigeria : "un nettoyage ethnique et religieux méthodique"

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    Crédit photo : missionchretienne.net

    C'est à lire sur le site de Paris Match.

    De Valeurs Actuelles :

    Dans “Paris Match”, cette semaine, le philosophe publie un reportage sur les persécutions dont sont victimes les chrétiens du Nigeria.

    « Des islamistes d'un genre nouveau ». C'est ainsi qu'un pentecôtiste décrit, pour Bernard-Henri Lévy, les Fulanis, « officiellement des bergers peuls » qui persécutent les chrétiens du Nigeria, où s'est rendu le philosophe pour Paris Match. « En réalité, ce sont des islamistes d'un genre nouveau, plus ou moins liés à Boko Haram », poursuit l'homme, directeur d'une association en faveur du rapprochement entre les chrétiens et les musulmans du pays.

    « Les villageois connaissent les assaillants »

    Pour le magazine, « BHL » s'est rendu en plein cœur du Nigeria à la rencontre des victimes d'un meurtrier conflit religieux. D’une épuration, pourrait-on même dire. L'une de ces victimes aurait pu être l'évêque de Jos, capitale de l'État de Plateau, au centre du pays. Des actes barbares qui apparaissent à l'essayiste de 71 ans, « de plus en plus clairement, comme un nettoyage ethnique et religieux méthodique », écrit-il.

    Parti à la rencontre de victimes, de chef de communautés chrétiens, Bernard Henri-Lévy raconte aussi l'impunité qui règne au Nigeria. « Les villageois connaissent les assaillants. La police les a identifiés (...). Mais ils sont sous la protection de l''ardo', sorte d'émir local des Fulanis. Et aucune arrestation n'a été effectuée », écrit-il dans un district touché par les exactions anti-chrétiennes. 

    « Les Blancs ne passent pas »

    Lors de son périple, le reporter rencontrera même des Fulanis. « Les Blancs ne passent pas », lui dira-t-on à un check-point. « Les chrétiens sont des chiens et des fils de chiens. Vous dites les chrétiens. Mais, pour nous, ce sont des traîtres », lancera un autre. Conscient que l'Afrique a vu maintes fois les islamistes persécuter les chrétiens, « BHL » s'interroge : « Laissera-t-on l'histoire se répéter au Nigeria ? Attendra-t-on, comme d'habitude, que le désastre soit consommé pour s'émouvoir ? ». « C'est tout le sens du SOS Chrétiens du Nigeria que je lance, ici, aujourd'hui », conclut-il dans les colonnes de Match.

  • Quand Benoît XVI monte en chaire pour défendre l'enseignement de Jean-Paul II

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    Un silence de tombe a entouré la publication du message de Benoît XVI pour le 50ème anniversaire de la CTI. L’honneur est sauf pour la presse, au moins en Italie, puisque « La Verità » (un quotidien qui porte décidément bien son nom!) lui a consacré une manchette en première page, suivie d’un article important en page intérieure. 

    Traduction du site "Benoît-et-moi":

    www.laverita.info/joseph-ratzinger-risale-in-cattedra-per-difendere-il-ministero-di-wojtyla

    Le retour de Ratzinger: ne touchez pas à Wojtyla et à son magistère.

    Un autre cadeau au monde de la part de Benoît XVI.

    Le Pape émérite a écrit un message pour l’anniversaire de la Commission théologique: un manifeste qui réaffirme le poids du Magistère de Wojtyla et de son encyclique, Veritatis Splendor.

    La Verità - Giorgio Gandola - 1er décembre 2019

    Joseph Ratzinger monte en chaire pour défendre le ministère de Wojtyla

    Dans le message pour le 50e anniversaire de la Commission théologique internationale, le Pontife émérite réaffirme l’importance de l’Institut JPII et de « Veritatis Splendor« . Deux barrages contre la dictature du relativisme.

    « Seule l’humilité peut trouver la vérité, fondement de l’amour ».
    Quand la complexité revient à l’Évangile, tout devient clair et la brume de la journée d’automne est balayée par le vent. C’est le cas dans les églises paroissiales de montagne très loin des intrigues du Vatican, c’est le cas dans les missions les plus pauvres construites par l’homme en soutane avec ses mains. C’est le cas à chaque fois que parle ou écrit le plus âgé et le plus éclairé des héritiers de Pierre, Benoît XVI, gardien discret de la doctrine assiégée par les instincts New Age de l’Église inspirés par la commercialisation de la foi.

    Peu de médias ont accordé une place au salut de Joseph Ratzinger à l’occasion du cinquantième anniversaire de la création de la Commission théologique internationale, inaugurée par saint Paul VI en 1969 pour accompagner le magistère pontifical dans les tensions légitimes de la modernité. Et c’est dommage, parce que dans les paroles du Pape Émérite, on peut à nouveau identifier la route principale et ces murs de pierre sèches manzoniens [1] qui définissent un chemin au-delà duquel il n’existe qu’un « tous libres » générique.

    Benoît reconnaît d’emblée l’importance de la Commission (aujourd’hui dirigée par le Cardinal Luis Francisco Ladaria Ferrer) et de son travail au cours du dernier demi-siècle, même si « elle n’a pas réussi à réaliser l’unité morale de la théologie et des théologiens dans le monde. Ceux qui s’y attendaient avaient de fausses attentes quant aux possibilités d’un tel travail. Et pourtant, sa voix est devenue une voix écoutée, qui indique en quelque sorte l’orientation fondamentale qu’un effort théologique sérieux doit suivre en ce moment historique ».

    C’est une manière raffinée de réaffirmer l’importance fondamentale des valeurs non négociables pour qu’elles ne deviennent pas un jour – dans la fièvre de suivre les impulsions politiques d’un progressisme sans but – ce que le Père Antonio Spadaro (conseiller du Pape François) appelle « certaines questions morales », assignant un périmètre de marginalité aux pierres angulaires de la foi du peuple. Ce sont les sacrements, la famille, la fin de vie, le travail, la doctrine, aujourd’hui dépassés pour plaire au relativisme prédominant de l’euthanasie, de l’avortement, des unions et adoptions gay, des mères porteuses, de la procréation hétérologue…

    Parmi les théologiens qui ont fait partie de la Commission, Benoît XVI cite quelques géants comme Jorge Medina Estevez, Carlo Colombo, Hans Urs von Balthasar, Raniero Cantalamessa, Johannes Feiner et Carlo Caffarra, ce pilier de l’Institut Jean-Paul II d’études sur la famille et le mariage, un corps récemment emporté par la destitution des enseignants, pour le transformer en une sorte de département de sociologie et psychologie. Comme si la théologie morale pouvait être heureusement remplacée par les sciences humaines pour lesquelles le Pape François a un faible.

    Ratzinger réévalue pleinement l’une des pierres angulaires de cet institut réduit en miettes, l’encyclique. Veritatis Splendor de Karol Wojtyla, et la cite comme éclairage nouveau. En particulier sur le sacrement du mariage, il rappelle les débats et les tensions au sein de la Commission: « L’opposition des fronts et l’absence d’une orientation de base commune, dont nous souffrons encore aujourd’hui autant qu’alors, à ce moment-là m’est apparue d’une manière inédite. Je pense que la Commission devrait continuer à garder le problème à l’esprit et poursuivre fondamentalement ses efforts pour trouver un consensus ».

    Consensus, pas révolution. Veritatis Splendor reste aujourd’hui le dernier rempart contre le relativisme, le lieu des certitudes et de la doctrine traditionnelle, où l’Église aide l’homme à trouver la réponse sur « ce qui est bien et ce qui est mal ». Un rôle fondamental, sans lequel régnerait l’auto-certification morale du « le bien, c’est ce que je pense être bien ». Et alors, même Eugenio Scalfari pourrait devenir évêque.

    Humble comme la vérité, le texte de Benoît XVI touche deux autres points essentiels.

    Le premier concerne la force motrice du Tiers Monde dans la définition des nouvelles frontières du catholicisme. « Dans la Commission, la voix des jeunes Eglises, comme celles d’Afrique et d’Inde, s’est également fait entendre de plus en plus fortement », avec la remise en question de la tradition occidentale dominante et l’enrichissement culturel dans la confrontation des idées.

    « Le travail à la Commission théologique internationale m’a donné la joie de rencontrer d’autres langues et d’autres formes de pensée. Mais ce fut avant tout pour moi une occasion continue d’humilité, qui voit les limites de ce qui nous est propre et ouvre ainsi la voie à la plus grande Vérité ».

    Le deuxième point est celui, plus ancien et plus ambigu de l’Evangile lu et interprété sous certaines latitudes: l’exploitation du message du Christ par l’athéisme communiste. « Dans ce contexte s’imposa inévitablement le thème de la Théologie de la Libération, qui n’avait rien d’un problème purement théorique à l’époque, mais déterminait de façon très concrète et même menaçait, la vie de l’Église en Amérique du Sud ».

    Ici, il n’y a absolument rien de crypté: il menaçait la vie de l’Église, au bout du monde.


    NDT [1] Il semble que ce soit une allusion non pas (ou pas directement) au grand écrivain italien Alessandro Manzoni mais aux antiques « murs de pierre sèche » que l’on trouve en Sardaigne: à San Pantaleo , il y a un sentier de « trekking » qui traverse ces sites antiques, et dont le point de départ est un lieu-dit nommé Stazzu Manzoni

  • Ce que sont devenus les enterrements dans nos églises...

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    De Denis Crouan sur le site "Pro Liturgia" :

    Enterrement dans une commune de 5 000 habitants. Le défunt était très connu et populaire. L’église paroissiale était donc pleine pour la messe de funérailles. Autrefois, on aurait parlé de la « messe de requiem » ; mais le curé n’ayant plus aucune idée de ce qu’est la liturgie des défunts telle que prévue par l’Eglise, le « requiem » et tout ce qui fait la spécificité de cette liturgie ancestrale ont été remplacés par une « messe plan-plan » aussi plate et insipide que les messes dominicales habituelles : même répertoire musical, même manque de dignité, même estompage des marques du sacré.

    Eglise paroissiale pleine donc. Mais pleine de qui ? D’une majorité de personnes qu’on ne voit jamais à l’église en dehors de la messe des professions de foi qui sont l’occasion d’utiliser son smartphone pour prendre en photo le petit dernier qui n’attend qu’une chose : que la tribu de « mamies brushing » qui s’agite dans le choeur lui « lâche les baskets » pour qu’il puisse rejoindre sa famille, bien décidé à ne plus aller à la messe avant longtemps. N’y avait-il que ce genre de « public » à la messe de funérailles ? Non, pas que. Il y avait aussi quelques rares fidèles pratiquants.

    Dans l’ensemble, la messe était donc ravalée au rang de « dernier hommage » rendu au disparu, au cours duquel les personnes qui le souhaitaient pouvaient lorsqu’il y avait un temps mort (!) dans le déroulement de la cérémonie, prier pour le repos de l’âme du défunt. Mais assurément, la prière n’était pas le souci principal de l’assistance. Pas même du proche du défunt invité à prendre la parole et qui n’a fait qu’assurer l’assistance que tous les projets financiers lancés par le disparu seraient poursuivis. Tout le monde a dû se sentir réconforté. Surtout que dans le choeur de l’église avait été disposée, de façon bien visible, une grande photo du défunt. A l’issue de la cérémonie, une dame a dit à sa voisine : « Comme j’étais assez près de la photo, j’ai eu l’impression qu’il me regardait pendant toute la messe. » Au moment où le service des pompes funèbres a placé le cercueil dans le chœur, des applaudissements se sont fait entendre. Cette mode des applaudissements, aussi ridicule que déplacée montre bien que pour l’immense majorité des personnes qui assistent à des funérailles, ce qui se fait à l’église n’a plus aucun sens chrétien.

    On peut se poser une question : comment se fait-il que, désormais, la « messe de requiem » soit presque partout remplacée par un « happening » qui n’a plus guère de rapport ni avec la liturgie ni avec la foi chrétienne ?

    Deux éléments se rejoignent pour expliquer ce phénomène. Premièrement, le fait que la liturgie des défunts a été presque partout remplacée par des cérémonies indigentes, vides, privées de ce qui faisait la spécificité de la « messe de requiem » avec son « absoute ». Et puisque les cérémonies sont vides, il faut bien les remplir avec quelque chose ; avec ce qu’auront choisi les membres de la famille venus organiser l’ « hommage » avec le curé. Mais comme la famille ne connaît rien en liturgie et le curé pas beaucoup plus, que choisit-on de faire ? Tout simplement de s’inspirer de ce qui constitue la base de la sous-culture actuelle : les « sitcoms » américaines que diffusent les chaînes de télévision. Il faut être créatif et original... même - ou surtout - pour les funérailles.

    Je rêve d’un évêque qui enverrait une lettre à ses prêtres pour leur rappeler qu’une messe de funérailles doit être une messe de funérailles et pas autre chose.

    Je rêve de curés qui rappelleraient aux familles de défunts que l’église est un lieu de prière et de recueillement et que la liturgie qui s’y déroule obéit à des règles qu’un ministre du culte n’est pas autorisé à transgresser, les hommages et autres marques de sympathie devant se faire après la messe et non pendant.

    Mais je rêve de plus en plus ces derniers temps...

    DC 

  • Dieu m'appelle à devenir prêtre - témoignage de 3 prêtres de la Communauté Saint-Martin

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    Pourquoi devient-on prêtre ? Comment certains hommes en viennent-ils à renoncer à fonder une famille, à exercer un métier, pour servir le Christ et son Église, dans un style de vie qui continue de déranger ? Découvrez la force de l'appel intérieur du Christ à travers le témoignage de 3 prêtres de la Communauté Saint-Martin. Seigneur, donnez-nous des prêtres. Seigneur, donnez-nous de saints prêtres. Montage réalisé par des séminaristes de la Communauté Saint-Martin, à l'occasion du spectacle de la Saint-Martin donné le 11 novembre 2019 à Evron, sur le thème "des prêtres, pour quoi faire ?" Plus d'informations pour devenir prêtre : http://www.communautesaintmartin.org/