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Témoignages - Page 5

  • Liège : à l’église du Saint-Sacrement, le dimanche 3 mars 2019 à 10 heures, messe du 1er dimanche du mois : plain-chant, orgue et violons

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    L’église du Saint-Sacrement à Liège (Bd d’Avroy, 132) offre chaque premier dimanche du mois à 10h00 une messe particulièrement soignée sur le plan musical.

    Le dimanche 3 mars prochain, l’organiste Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers et l’Ensemble instrumental Darius ont choisi de privilégier la musique de l’âge baroque avec des sonates d’Arcangelo Corelli et Antonio Vivaldi 

    Le propre grégorien de la messe de la Quinquagésime, est chanté par la Schola du Saint-Sacrement. Il commence par la mélodie de l’introït composée sur des paroles extraites du psaume 30 illustrant la confiance en Dieu dans les épreuves.

    Voir et écouter ici: 

    http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com/archive/2019/02/26/liege-a-l-eglise-du-saint-sacrement-a-liege-le-dimanche-3-ma-6131754.html

    affiche_premier dimanche du mois.jpg

    Faire un don pour la restauration de l’église du Saint Sacrement? Vous pouvez faire un don fiscalement déductible pour la restauration de l’église du Saint-Sacrement en versant le montant de votre aide au compte de projet : IBAN BE10 0000 0000 0404 – BIC BPOTBEB1 de la Fondation Roi Baudouin, rue Brederode, 21, 1000 Bruxelles, avec, en communication, la mention structurée (indispensable) : 128/2980/00091. 

    Pour en savoir plus sur les enjeux de cette restauration, cliquez ici : Restauration de l'église du Saint-Sacrement à Liège . L'évêque s'implique. Et vous?

    JPSC 

  • Bouillon, 19 mars : 10ème marche des hommes avec saint Joseph

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    Communiqué de presse

    Les hommes savent pourquoi...

    ...ils marcheront le mardi 19 mars 2019 vers la célèbre abbaye Notre-Dame de Clairefontaine autour du château de Bouillon. Thème: "Demandez et vous recevrez pour que votre joie soit parfaite." Jean 16 #ToutUnProgramme

    Chaque 19 mars.
    Depuis 2010.
    Peu importe la météo.
    Peu importe le jour de la semaine.
    Jour de la fête de saint Joseph.

    Nous marchons entre hommes.
    Au sud de la Belgique.
    Petite soirée la veille entre nous.

    Dit-on un Orval ou une Orval ?
    Venez, vous le saurez
    et la goûterez ;-) 

    José, Joseph, Pino, Jo, ont Saint-Joseph comme patron. Il est aussi le patron de tous les travailleurs et est invoqué pour des demandes concrètes: travail, habitation, famille. A Orval, nous avons déjà entendu de nombreux témoignages surprenants.

    Une rando aisée d'environ 15km dans la région de Bouillon et bien à l'écart des zones en quarantaine pour les affaires de sangliers contaminés. #MerciLucien

    Toutes les infos sur www.marche-de-saint-joseph.be

    SCOOP - Deux visiteurs, venus de bien loin dans le temps, sont inscrits à la marche et connaissent bien le château de Bouillon. Petit cousin de Godefroy de Bouillon, Godefroy de Montmirail a exploré la parcours avec son palfrenier. 

    Suivez le guide en vidéo.

    Nouvelle page de la Marche de saint Joseph sur Facebook

    Une initiative de membres et d'amis de la Communauté de l'Emmanuel de Belgique. Gentlemen, vous pourriez suggérer à votre dame de participer à la www.marchedesmeres.be les 30 et 31 mars :-).

  • Elle aime l'Eglise et n'a pas peur de le publier !

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    Une "contribution externe" d'Alix Le Jemtel, étudiante à l'UCL, publiée sur le site de La Libre, ce week-end.

    "J’aime mon Église et je n’ai pas peur de le dire"

    Au moment où le pape François réunit à Rome, du 21 au 24 février, les présidents des conférences épiscopales du monde entier sur la question de la protection des mineurs, je voudrais, en tant que jeune et catholique, réaffirmer mon amour pour l’Église. 

    A l’heure où il est de bon ton, au mieux de moquer l’Église, au pire de l’accuser de tous les maux, à l’heure où elle souffre en Occident d’une désertification rapide à la suite notamment de l’effroyable scandale de la pédophilie, il peut sembler incongru de déclarer son amour pour elle. Il ne s’agit pas de minimiser ici les faits épouvantables qui se sont déroulés çà et là dans un silence assourdissant. “Il est inévitable que surviennent des scandales, des occasions de chute ; mais malheureux celui par qui cela arrive ! Il vaut mieux qu’on lui attache au cou une meule en pierre et qu’on le précipite à la mer, plutôt qu’il ne soit une occasion de chute pour un seul des petits que voilà” (Luc, ch. 17, 1-2). Il faut en revanche se réjouir de l’initiative du pape François d’examiner sans concession, avec les plus hauts responsables locaux, la question de la protection des mineurs afin d’éviter, à l’avenir, les drames dont nous entendons régulièrement parler dans nos médias. 

    L'Eglise est notre mère

    Je garde le souvenir de ce que, étant enfant, j’ai appris avec une certaine fascination, l’existence de deux liens familiaux d’ordre spirituel : l’Église est l’épouse du Christ et elle est notre mère. Je l’ai cru, je le crois du fond du cœur et les liens familiaux, tant biologiques que spirituels, sont pour moi sacrés. Pour la croyante que je suis, l’Église est bien l’épouse du Christ, et il l’aime d’un tel amour qu’il donne sa vie pour elle, tant sur la croix que dans son éternelle présence dans l’eucharistie. Qui ne voudrait pas chercher à aimer celle qu’aime notre sauveur ? Comment pourrais-je jamais abandonner celle pour qui il s’est sacrifié ? Elle est aussi notre mère : “notre mère la sainte Église”. 

    Alors, me dira-t-on, notre mère est malade, un terrible mal la ronge. Est-ce parce qu’elle est malade que j’abandonne ma mère ? N’est-ce pas précisément notre présence aimante, agissante, qui peut favoriser sa guérison ? L’Église est un corps dont chaque chrétien est un membre essentiel. Et, sauf si l’un d’entre eux estimait incarner la gangrène dont elle souffre, pourquoi la priverait-il de sa présence ? Certes, nous sommes tous pécheurs, mais c’est avec ces pauvres pierres que le Christ a bâti son Église. Il nous faut donc aimer l’Église, l’aider à se réformer, après avoir fait la lumière sur les fautes gravissimes de certains pasteurs qui s’en sont pris aux agneaux. Le moment est venu pour aider notre mère à se reprendre. Allons-nous la condamner, l’abandonner, aspirer à être orphelins ? Ou allons-nous changer notre propre cœur pour aider l’épouse du Christ à être celle dont il rêve, plus sainte et plus aimante ?

  • Sodoma : un chantage qui ne réussira pas

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    D'Aline Lizotte sur le site "Smart Reading Press" :

    «LA DAME PARLE TROP» : RÉFLEXION CRITIQUE SUR «SODOMA»

    Objet d’une campagne de presse orchestrée de main de maître, le livre de Frédéric Martel, Sodoma, tombe à point nommé, le jour même de l’ouverture du sommet pour la protection des mineurs au Vatican. Cette enquête de quatre ans se présente comme la révélation d’un système intra-ecclésial schizophrène, conjuguant hypocritement homosexualité et homophobie. Mais que vise-t-elle réellement ? Aline Lizotte nous éclaire sur son objet véritable.

    Au début de son livre Sodoma1, l’auteur cite Shakespeare dans Hamlet : «The lady doth protest too much, methinks2». Frédéric Martel traduit : «La dame parle trop» ; elle révèle ce qu’elle voulait cacher. Cette remarque de Shakespeare fait la trame de tout son livre : ceux qui parlent trop contre l’homosexualité manifestent ce qu’ils veulent cacher, leur propre vie intime. Ce sont des hypocrites, comme l’était Gertrude, la reine mère adultère et assassine.

    Mais l’argument se retourne contre Frédéric Martel : il parle trop ! Que révèle cette logorrhée ? Il n’est pas le seul à trop parler : le 23 juillet 2010 paraissait, à Rome, dans la revue Panorama3, un long article de Carmelo Abbate, «Le notti brave dei preti gay4» (Les bonnes nuits des prêtres gays). Cet article devint plus tard l’objet d’un livre, Sex and the Vatican, viaggio secreto nel regno di casti, paru aux éditions Piemme en 2011. En 2012 en a paru la traduction aux éditions Michel Lafon : Sexe au Vatican. Enquête sur la face cachée de l’Église, traduit de l’italien par Joseph Antoine.

    Vraiment, la dame parle trop ! Tous les dix ans, les groupes gays ont besoin d’attaquer le Vatican. Qu’est-ce qui explique ce prurit ? Pourquoi ont-ils tant besoin de nous dire qu’ils sont heureux et libérés ? Qu’est-ce qui se cache derrière cette protestation de bonheur ? Oui, la dame parle trop !

    UNE ENQUÊTE TROP BIEN MENÉE

    L’enquête de Frédéric Martel est, en un sens, bien menée. Quatre ans d’interviews, un auteur assisté de quatre-vingts auxiliaires députés à la recherche, 14 avocats, des traductions en huit langues. Pour le coup, on y a mis toutes les ressources médiatiques. Pourquoi tant de paroles, tant d’argent investi ?

    Frédéric Martel ne cache pas son homosexualité. Il n’avoue rien ! Il ne proclame rien ! Mais que cache cette enquête ? Dénoncer le ou les lobbies gays au Vatican ? C’est un secret de polichinelle ! On sait qu’il y a des prêtres homosexuels actifs au Vatican, comme il y a des fonctionnaires homo dans tout État, des homosexuels dans toutes les corporations artistiques. On ne le cache plus, c’est devenu un fait sociétal.


    Les fausses attaques contre l’Église existent au pire depuis Néron, qui accusa les chrétiens de Rome d’avoir mis le feu à Rome.


    Alors, pourquoi la dame parle-t-elle ? Pour faire taire l’Église ? Pour mettre à nu son hypocrisie ? Elle continuerait à croire et à enseigner que l’homosexualité est un désordre grave, alors que 80 % des membres de la Curie seraient des homo-actifs ! Alors, l’Église serait un monstre d’hypocrisie ! Mais les fausses attaques contre l’Église existent au pire depuis Néron, qui accusa les chrétiens de Rome d’avoir mis le feu à l’Urbs, bon prétexte pour les livrer aux bêtes sauvages ! Et depuis, cela n’a pas cessé ! Le refrain change, mais la chanson demeure !

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  • L'Eglise lapidée

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    De Véronique Lévy (sur sa page facebook) :

    Si dans les cimetières il y a des carrés confessionnels, dans certains médias, il y a des pré-carrés réservés à la caste des persécuteurs de chrétiens, en gants de velours, parés du masque de la tolérance et de la liberté d’expression. 
    Mais visiblement cette liberté d’expression a ses limites : en effet le délit d’entrave numérique à l’avortement posa les barbelés d'une pensée unique : Avorter est un droit – mais le corps et l'âme de celui qui n'a pas la voix, qui défendra son droit à vivre? Celui qui s'en fera la voix, la parole, l'intercesseur, devra se taire. Bâillonné par une contre "quenelle". Sous peine d’amende et de prison.

    Alors ne nous étonnons pas si la meute de certains lobbies s’acharnent sur le seul Corps se dressant en travers de l’armée des sergents de la culture du néant. Hier soir au journal de 20 h sur TF1, lors de la retransmission du "sommet sur les abus sexuels", à une heure d’écoute maximum, des journalistes ont osé ridiculiser le Pape : plaisanteries obscènes, rires gras, moqueries, humiliations... s'ajoutant à la litanie interminable des églises profanées, incendiées, des chrétiens d'Orient persécutés, des prêtres calomniés dans le silence d'une Omerta crucifiant Jésus au sang de l'innocence sacrifiée.

    Apothéose schizophrénique d'une civilisation se réclamant des droits de l'homme, Johan Cosar, citoyen suisse est accusé devant le tribunal militaire et la justice de son pays d'avoir combattu Daech dans une milice chrétienne en Syrie. Le motif invoqué ? "Enrôlement dans une armée étrangère" ... L'inversion est au zénith de l'absurde!

    Je croyais qu’on ne peut pas rire de tout … les humoristes, les chansonniers, les politiques n’ont-ils pas fait les frais de cette doxa ? Ce « tout » serait-il relatif ? Il est absolu, quand des lois le consacrent. Et transmutent une opinion géo-politique ou une orientation marginale en dogme absolu. Le sionisme en est un, certaine préférence sexuelle aussi. 
    Le parquet de Paris a ouvert une enquête, dimanche 17 février, pour injure publique “en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion” après les insultes antisémites dont a été victime le philosophe et écrivain, Alain Finkielkraut en marge d’une mobilisation des gilets jaunes ». Dixit Le Monde. Pourtant il s’agit d’injures anti-sionistes et le sionisme n’est pas une religion. C’est une idéologie.

    Faire glisser le sens sémantique de l’opinion politique ou idéologique vers l’appartenance religieuse ou raciale est une tartuferie. Accuser les Gilets jaunes d’intolérance religieuse ou ethnique est une manipulation d’un machiavélisme abject. Mais la fin justifie les moyens au meilleur des mondes de la double pensée et d’un langage unique. Et l’impact des balles blesse la chair et arrache les yeux ! Oui, la fin justifie les moyens… et cette fin est une affaire d’état servant la propagande discréditant un mouvement spontané. Le secret de la défense l'impose.La répression est un jeu de massacre!

    Le peuple est le grain de sel aux maillages du système de l’internationale libérale. La liberté d’expression est celle des maitres … Ne l’avez-vous pas compris ? elle est le masque de fer du carnaval oligarchique, obsession d’un courant médiatique en circuit fermé. La tolérance est une compromission, elle rend son culte au plus offrant, aux plus puissant. Au plus pervers. Elle infléchit la trajectoire du monde : Elle nomme modernité, la régression. Elle se cache derrière le mot révolution, occultant sons sens originel de rapatriement au royaume où l’amoureux sera roi et l’amoureuse reine dans l’Alliance éternelle du Jardin retrouvé d’avant la chute. Dans la fragilité d’une naissance.

    Mais le jardin des algorithmes n’est pas celui d’Eden. Il éblouit. Eldorado de la consommation : néons, vitrine, visages à livre ouvert. Effraction. La dictature de la transparence absolue s’invite aux vitrines d’Amsterdam, aux normes sexuelles de l’enfant responsable, à l’enrôlement des corps à vendre ou à jeter ; des vies à interrompre, à recycler, aux labyrinthes en chaîne du pouvoir d’achat.

    L’Eglise est lapidée. Que celui qui n'a jamais péché Lui jette la première pierre! On voudrait que l’arche d’Alliance fasse naufrage et qu’advienne un nouveau déluge : celui de l’homme génétiquement modifié aux chiffres des robots. Labellisé, sérialisé en garde rapprochée pour la parade au pas de l’oie se déployant en métastase sous le ciel scellé de l’ordre d’une nouvelle religion mondiale. Mais en réalité vieille comme le diable.

  • Le sauvetage de juifs à Rome pendant l'occupation nazie

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    De Marina Droujinina sur zenit.org :

    « Pave the Way » présente des documents historiques au pape François

    Le sauvetage de Juifs à Rome sous l’Occupation nazie

    Afin de montrer au pape François des documents attestant l’intervention du Vatican pour sauver des juifs à Rome pendant la Seconde Guerre mondiale, une délégation spéciale de la Pave the Way Foundation (PTWF), basée aux États-Unis, et qui soutient les actions en faveur de la paix par le dialogue entre les religions, a salué le pape au cours de l’audience générale de ce 20 février 2019, dans la salle Paul VI du Vatican.

    Le directeur de la PTWF, Dr Bennett Solberg, a présenté au pape des documents originaux indiquant comment le pape Pie XII avait agi directement pour mettre fin à l’arrestation de la communauté juive romaine le 16 octobre 1943, indique Zenit en anglais (Deborah Lubov).

    Dr Solberg a remis au pape, entre autres, une copie d’un journal manuscrit de 1943, dans lequel des religieuses augustines écrivaient : «Aujourd’hui, le Saint-Père nous a demandé de protéger les Juifs romains et a nommé ceux qui les abritaient. »

    La Fondation rappelle que le pape Pie XII a levé l’interdiction de la clôture, afin de permettre aux monastères d’héberger des femmes et des hommes, et il a demandé aux catholiques italiens et aux structures ecclésiastiques de toute l’Italie de donner un abri aux juifs.

    En outre, le pape François a reçu le témoignage fait sous serment (en allemand) du commandant de l’Italie occupée, et second d’Heinrich Himmler, le général Karl Wolff. Le document révèle les plans que Wolff a reçus de la part de Hitler pour envahir le Vatican et procéder à l’enlèvement du pape Pie XII pour le conduire ensuite au Liechtenstein, où il aurait été assassiné.

    Ce plan a été révélé au pape Pie XII en septembre 1943, un mois avant l’arrestation des Juifs romains. Conscient de cette imminente invasion planifiée, le pape Pie XII a rédigé sa démission en déclarant que si le Vatican était envahi, les nazis arrêteraient Eugenio Pacelli et non le pape Pie XII, comme la secrétaire du pape, soeur Pascalina Lehnert en a elle-même témoigné. Il ordonnait aussi qu’en cas d’enlèvement les cardinaux quittent Rome pour pouvoir élire un nouveau pape et  former un gouvernement en exil au Portugal.

    « Je crois que la reconnaissance de la vérité sur l’héroïsme personnel de Pacelli est un pas essentiel pour la rédemption de mes frères et sœurs juifs, a déclaré le fondateur de la Pave the Way Foundation Gary Krupp dans une interview à Zenit en 2012. Il faut rendre à Eugenio Pacelli la réputation dont il jouissait avant que le KGB n’entreprenne le plus grand assassinat du 20e siècle. Cette opération du KGB, appelée « Seat 12 », a parfaitement réussi sa mission qui consistait à isoler les Juifs des catholiques au moment même où Nostra Aetate favorisait la réconciliation. »

    Au cours de l’audience générale de ce 20 février, Luigi et Francesca Prudente ont en outre présenté au pape François des photos d’une bénédiction, écrite en 1751, en latin et en hébreu, pour son lointain prédécesseur, le pape Benoît XIV, par la communauté juive romaine. La papauté avait alors agi pour sauver la communauté juive pendant des inondations à Rome par le Tibre.

    Gary Krupp a précédemment été reçu par saint Jean-Paul II et par Benoît XVI.

    D’autres religieuses ont témoigné de l’action de Pie XII comme les Soeurs de Notre Dame de Sion qui cachaient des juifs dans leur couvent de Via Garibaldi-Via Fabrizi et ont vu, par exemple, un fourgon de farine arriver pour aider à nourrir ces bouches supplémentaires, avec, à côté du chauffeur soeur Pascalina Lehnert, qui pouvait, étant bavaroise, parlementer avec l’Occupant en cas de contrôle. Nous avions recueilli leur témoignage publié en 2003.

  • Quand Mgr Léonard revient sur les années de son épiscopat namurois

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    I-Grande-84766-journal-d-un-eveque-de-campagne.net.jpgLu sur L'Avenir de ce jour (Namur p. 2) (via la revue de presse de l'archidiocèse)

    Monseigneur Léonard: «Non, je ne regrette rien» 

    À la manière de Bernanos, Mgr Léonard a rédigé son Journal d’un évêque de campagne. Rencontre. …Quand avez-vous rédigé votre journal d’un évêque de campagne? « Dès le départ, j’y ai pensé, mais je ne l’ai pas rédigé à l’époque car je n’avais pas le temps. Le déclic, c’est que j’ai relu plusieurs romans de Bernanos, dont son célèbre journal d’un curé de campagne. Je me suis mis dans l’état d’esprit de l’époque, tant dans les sentiments que les attitudes, en respectant les dates et sans allusion à l’actualité d’aujourd’hui. J’ai ainsi demandé aux archives de m’envoyer des photocopies de mes agendas, ainsi que les publications relatives à mes visites pastorales. » …Vous êtes le principal sujet de vos réflexions. N’est-ce pas un péché d’orgueil de se mettre ainsi en scène? « Je n’ai pas tellement pensé à cela. Mon avenir est forcément limité. J’aurai bientôt 79 ans. J’ai voulu surtout évoquer des sujets pastoraux très divers qui pouvaient aujourd’hui être une contribution auprès d’autres évêques en France ou de prêtres ou de chrétiens engagés dans la pastorale. Il y a des réflexions sur la catéchèse, le sacrement de mariage… Le carnet, c’est pour éviter toute forme d’enseignement professoral, en traitant aussi autant que possible le sujet avec humour. »  / Page complète)
     
    L'Avenir Namur p. 3: 

    Journal d’un évêque de campagne 

    Depuis Mgr Léonard vit dans le sud de la France, mais n’a pas pour autant oublié ses années namuroises. La preuve, la sortie de son Journal d’un évêque de campagne . Un titre volontairement inspiré du célèbre roman de l’écrivain Bernanos. Mgr Léonard évoque les 19 années de son épiscopat à la manière d’un carnet intime. Il s’agit pourtant d’une reconstruction, dans un style qui oscille entre l’exaltation, la critique, la justification, en n’oubliant pas l’humour, volontiers féroce. L’auteur ne tait pas les critiques qui ont entouré sa nomination et ses principales décisions, en particulier la transformation du Séminaire diocésain ou l’ouverture d’un séminaire Redemptoris Mater, ou bien encore l’arrivée de nouvelles communautés. Il évoque sans détour ses relations difficiles avec une frange du clergé diocésain ou la presse et singulièrement avec Vers l’Avenir , journal dont l’évêché était actionnaire et dont il aurait attendu davantage de «docilité» dans le chef de ses journalistes.

    Mgr André Léonard, «Journal d’un évêque de campagne», éditions Luc Pire, 206 pages, 17€

  • Être missionnaire en Chine aujourd’hui

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    La diversité de l’engagement des chrétiens se révèle à travers de grands évènements ou des projets locaux, auprès des personnes fragiles, au service du Bien commun ou par l’évangélisation. Un regard d’espérance sur le monde. Ci-dessous, dans la grande Tradition missionnaire : « se faire chinois parmi les chinois », c´est la vie quotidienne du père Nicolas de Francqueville, prêtre des Missions Etrangères de Paris et envoyé à Hong Kong. Après trois années intensives d'études du cantonnais, la langue locale, il découvre les joies et défis de la mission en paroisse. Portrait d'un jeune prêtre dynamique qui nous emmène à la découverte de son quotidien de missionnaire ! Un reportage en partenariat avec les Missions Etrangères de Paris.

    JPSC

  • Le gouvernement français sommé de reconnaître la christianophobie

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    Le gouvernement doit reconnaître la Christianophobie

    6.996 personnes ont signé. Aidez-nous à augmenter ce nombre 10.000 signatures.

     

    Une fois n’est pas coutume, Mgr Ginoux est le seul à s’étonner du « peu de réactions » sur le plan national alors qu’il s’agit bien d’une « attaque directe contre la foi catholique ». Il aurait apprécié que le ministre de l’Intérieur et des Cultes, Christophe Castaner exprime un message de soutien aux catholiques. Aucun message de la part de Christophe Castaner…

    Il est temps que le gouvernement cesse d’ignorer ou de mépriser la religion catholique en France. La 1re religion en France mérite le même traitement que toutes les autres communautés religieuses. Il est étonnant de constater que le gouvernement ne réagit pas face à une vague de haine à l’encontre du catholicisme. Le gouvernement ne se prive pas de commenter (et à juste titre) les attaques contre l’Islam, le judaïsme, le bouddhisme, etc. Mais aucune réaction afin de soutenir les catholiques (et les chrétiens d’une manière générale).

    Nous saluons la déclaration d’Ariel Goldmann, président du Fonds social juif unifié, a dit sa « solidarité envers l’Église catholique et nos frères et sœurs. Ces profanations sont scandaleuses et doivent être punies ».

    Le gouvernement doit reconnaître la Christianophobie

    A l'attention du ministre de l'Intérieur, Monsieur Christophe CASTANER, 

    Monsieur le Ministre,

    Entre le 28 janvier et le 10 février 2019, 9 lieux de cultes catholiques ont été vandalisés et profanés en France. Ces dégradations ont été médiatisées, mais c’est le quotidien de la religion catholique en France. L’Église catholique et les Églises chrétiennes détiennent le record d’atteintes aux lieux de culte : 878 sur les 978 actes recensés en France, selon votre ministère en 2017.

    Nous savons que l’actualité est riche pour votre ministère ces dernières semaines. Mais, nous nous étonnons de l’absence de réaction face à ces actes de haine à l’encontre de la religion catholique.

    Nous attendons une réponse de votre part, aussi bien écrite que publique afin de dénoncer la montée de la christianophobie en France.

    Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma considération la plus distinguée.

    POUR SIGNER LA PETITION, SE RENDRE SUR CETTE PAGE

  • La sainteté de a à z; dopez votre vie spirituelle !

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    Rédigé par Odon de Cacqueray (site de l'Homme Nouveau)

    78 figures spirituelles, 
    78 chemins vers le ciel

    78 figures spirituelles, <br>78 chemins vers le ciel

    Après une dizaine d’années à écrire pour Paroles et prières des billets sur des saints, des auteurs spirituelles, des figures inspirantes pour notre vie de foi, l’abbé Christian Venard publie aux éditions Artège La sainteté de A à Z, dans lequel il présente 78 grands personnages pour « dope(r) (n)otre vie spirituelle ». 

    À l’exception de Benoît XVI, l’abbé Christian Venard ne présente que des hommes et des femmes qui ont déjà rendus leurs âmes à Dieu. Après quelques lignes de biographie, une anecdote, ou bien un trait de caractère, parfois une œuvre de la figure choisie, sont présentés au lecteur qui en plus de découvrir certains des personnages, comme Jacques Loew ou Hélène Kowalska, pourra approfondir sa connaissance de grands saints bien connus tel Padre Pio. Il est fascinant de voir la variété des chemins de sainteté, souvent différents de ce que souhaiterait notre simple volonté.

    Le livre de l’abbé Venard s’inscrit dans la continuité de l’appel à la sainteté du Pape François dans l’exhortation apostolique Gaudete et Exsultate. La postface signée par Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors, est d’ailleurs un commentaire du texte du pape. Les personnages plus ou moins connus ne sont pas présentés pour pouvoir épater la galerie; s’ils sont aussi différents les uns des autres, et ont été réunis, c’est pour que nous puissions choisir des exemples, des modèles à suivre. 

    Une présentation du recueil serait incomplète si elle ne mentionnait pas la belle préface de Monseigneur David Macaire, archevêque de Saint-Pierre et Fort-de-France selon lequel l’abbé Venard « nous enseigne comment se réalise concrètement l’Eglise, corps mystique du Christ, royaume de Dieu et temple de l’Esprit à travers l’Histoire. »

    La sainteté de A à Z, dopez votre vie spirituelle, chez Artège, 12€.

     

  • Le cardinal Mindszenty en chemin vers la béatification

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    Lu sur le site Vatican news (Cyprien Viet) :

    cardinal-mindszenty-2.jpg« Le Pape François a reconnu les vertus héroïques de l’ancien archevêque d’Esztergom-Budapest, figure de la résistance au communisme.

    Dans les décrets publiés ce mercredi sur la reconnaissance de l’héroïcité des vertus de plusieurs personnalités qui sont donc en chemin vers la béatification, se détache la figure du cardinal hongrois Joszef Mindszenty (1892-1975). Cet évêque fut l’une des personnalités les plus actives dans la lutte contre le totalitarisme au XXe siècle en Europe centrale, qu’il s’agisse du fascisme ou du communisme.

    Résistant au communisme

    Ordonné prêtre en 1915 et évêque en 1944, Mgr Mindszenty est rapidement emprisonné par le régime fasciste hongrois. Libéré en avril 1945, il devient archevêque d’Ezstergom-Budapest, et donc primat de Hongrie, dès la fin de la guerre. Pie XII le crée cardinal un an plus tard. Mais le régime communiste se durcit: le lendemain de Noël 1948, il est arrêté pour trahison, conspiration et non-respect des règles de l’État.

    Condamné un an plus tard à la prison à vie, il sera libéré lors de l’insurrection de 1956 et apporte alors son soutien au réformiste Imre Nagy. Mais peu après, la violente répression soviétique et le rétablissement d’un gouvernement autoritaire pousse le cardinal Mindszenty à se réfugier à l’ambassade des États-Unis. Tout en gardant le titre de primat de Hongrie, il se voit une nouvelle fois empêché d’exercer concrètement son ministère.

    Son confinement durera 15 ans: en 1971, il quitte finalement la Hongrie pour Vienne, en Autriche, où il s’éteindra quatre ans plus tard, sans jamais avoir renoncé au titre de primat de Hongrie, bien qu’un nouvel archevêque ait été nommé pour le diocèse de la capitale hongroise dans le cadre d’un accord entre le Saint-Siège et le gouvernement.

    «L’Église du silence»

    Cette période douloureuse a beaucoup marqué les catholiques de Hongrie, et reste symbolique du combat mené par «l’Église du silence» dans les pays communistes. Saint Jean-Paul II, qui avait fait de la lutte contre le totalitarisme l’axe structurant de son pontificat, rendra hommage au cardinal Mindszenty lors d’un voyage en Hongrie en août 1991. Il se recueille alors sur la tombe où venait alors d’être transféré le corps du cardinal, quelques mois après la chute du régime communiste et 16 ans après son décès en Autriche.

    La joie des catholiques de Hongrie

    L’annonce de ce nouveau pas vers la béatification du cardinal Mindszenty a été accueillie avec une grande émotion en Hongrie. L’actuel archevêque d’Esztergom-Budapest, le cardinal Peter Erdö, a expliqué dans un communiqué publié ce mercredi 13 février que son prédécesseur portera désormais le titre de «vénérable».

    L’examen des grâces reçues et des miracles liés à son intercession «pourra démontrer que dans la figure du cardinal Mindszenty nous pouvons voir non seulement un exemple, mais aussi quelqu’un qui peut nous soutenir avec son intercession efficace», a-t-il précisé.

    «Nous sommes très reconnaissants au Saint-Père et nous avançons dans la prière pour pouvoir célébrer au plus vite notre vénérable prédécesseur qui, acceptant chaque souffrance, a aimé Dieu, l’Église et notre peuple, avec une indestructible fidélité, dans la chaîne des Bienheureux», s’est réjoui le cardinal Erdö. »

    Ref. Le cardinal Mindszenty en chemin vers la béatification

    JPSC

  • Newman, «Père de l’Eglise pour le siècle à venir!»

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    Le Bx Cardinal Newman sera canonisé: un second miracle a été  reconnu. Lu sur le site web « Zenit » , l'article ci-dessous signé  Pascale Vincette:

    Le cardinal Paul Poupard a évoqué cette confidence du pape Paul VI : « Newman, Père de l’Eglise pour le siècle à venir ! ». Une expression citée par Pascale Vincette, professeur au collège des Bernardins (Paris), dans sa présentation du bienheureux cardinal John Henry Newman (1801-1890), qu’elle adresse aux lecteurs de Zenit, en ce jour où le Vatican annonce la reconnaissance d’un second miracle, ce qui ouvre la voie à sa prochaine canonisation. Pascale Vincette souligne aussi l’insistance de Newman sur la place des laïcs dans l’Eglise et son rôle dans Vatican II. Benoît XVI avait voulu présider lui-même sa béatification, en Angleterre, à Birmingham, le 19 septembre 2010.

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    Newman: parcours biographique

    "Suite à la béatification de John Henry Newman, le 19 septembre 2010, Benoît XVI disait que cet événement avait davantage mis en lumière « un intellectuel de grande envergure, un éminent écrivain et poète, un sage homme de Dieu, dont la pensée a illuminé de nombreuses consciences et exerce encore aujourd’hui une fascination extraordinaire »[1]. Qui est donc Newman ?

    John Henry Newman est né à Londres le 21 février 1801, dans une famille bourgeoise appartenant –comme la plupart des Anglais alors– à l’Église d’Angleterre ou « anglicane » (l’Église « établie » du pays, l’Église officielle, liée à l’État). Il est l’aîné de 6 enfants. Sa famille est peu pratiquante, ce qui est normal à cette époque, mais la lecture de la Bible y occupe une place centrale. Chaque famille la possède et on la lit non seulement à l’église, mais chez soi. Newman en est imprégné très tôt, notamment grâce à sa grand-mère paternelle, et il en apprend par cœur des chapitres, voire des livres entiers.

    L’année 1816 est marquée par plusieurs événements majeurs. Suite aux guerres napoléoniennes, la banque où travaille son père, dans la « City », doit fermer ses portes. La famille est contrainte de déménager dans une petite ville et s’adapte à la situation financière désormais précaire. Quelques mois plus tard, John Henry tombe malade et il est autorisé à passer l’été en convalescence à l’école. C’est alors que Newman fait une expérience spirituelle qui le marquera pour toujours et qu’il appellera sa « première conversion » : « Quand j’eux quinze ans, un grand changement se fit dans ma pensée. Je subis les influences d’un credo défini, mon esprit reçut l’empreinte du dogme, et cette empreinte, grâce à Dieu, ne s’est jamais effacée ni obscurcie […]. Je crus que la conversion intérieure dont j’étais conscient… continuerait dans la vie future, et que j’étais prédestiné à la gloire éternelle […] [cette conversion] m’isola des objets qui m’entouraient, elle me confirma dans la défiance que j’avais touchant la réalité des phénomènes matériels ; et elle concentra toute ma pensée sur deux êtres – et deux êtres seulement– absolus et s’imposant avec une évidence lumineuse, moi-même et mon Créateur »[2].

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