19/05/2013
Veni Creator Spiritus
| Latin | Français |
|---|---|
|
|
10:37 Publié dans Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Patrimoine religieux, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook | |
Imprimer |
18/05/2013
Pentecôte : les dons de l'Esprit Saint
Les dons du Saint-Esprit
par Stéphane Seminckx Didoc
A la Pentecôte, Jésus nous envoie son Esprit.
Par la grâce et les dons que la troisième Personne de la Sainte Trinité nous accorde, nous pouvons nous identifier pleinement au Christ, le Fils éternel du Père.
Le Seigneur, qui nous a aimés jusqu’au bout (cf. Jn 13, 1), ne s’est pas contenté de nous offrir sa vie, ce qui est déjà la marque suprême de l’amour (cf. Jn 15, 13). Dans l’Eucharistie, Il nous donne littéralement sa vie, en nous offrant son Corps et son Sang (ainsi que Sa Parole, dans la liturgie de la Parole). Sur la croix, Il nous a donné ce qu’il avait de plus cher sur la terre, sa propre Mère. Il a permis que son Cœur soit transpercé, pour livrer tout ce qu’il contient, le sang et l’eau, figure de l’Eucharistie et du Baptême, et, avec eux, de tous les sacrements. A l’Ascension, il a élevé notre condition humaine jusqu’à la droite du Père, où siège maintenant Jésus, vrai Dieu et vrai homme.
Enfin, à la Pentecôte, Jésus nous communique son Esprit : « le Consolateur, l’Esprit-Saint, que mon Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit » (Jn 14, 26). L’Esprit nous enseigne et nous communique la plénitude de la charité et de la vérité.
Les dons du Saint-Esprit sont comme le vent qui souffle dans les voiles du bateau de notre existence. Ils nous permettent d’aller plus vite et plus loin dans notre identification au Christ. Autrement dit, dans la vie chrétienne, nous n’en sommes pas réduits à ramer, c’est-à-dire à compter sur nos seules forces humaines.
08:27 Publié dans Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook | |
Imprimer |
14/05/2013
Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.
Evangile du jour : Jean chap. 15, vv. 9-17
A l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.
Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j'ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie.
« Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître.
« Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l'accordera. Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres. »
Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde (homelies.fr - archive 2007)
Cette exhortation de Jésus nous révèle comment l’amour du Père se déverse sur nous par le Cœur de son Fils, en torrents de grâce, de lumière, de paix et de joie.
07:24 Publié dans Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook | |
Imprimer |
13/05/2013
13 mai : fête de Notre-Dame de Fatima et consécration du pontificat de François
Le 13 mai à Fatima : Pontificat du Pape François consacré à Notre-Dame de Fatima dans une célébration vers laquelle tout le peuple de Dieu est invité (source)
En réponse à la demande formulée par le Pape au Cardinal Patriarche de Lisbonne, Mgr José Policarpo, de consacrer son pontificat à Notre-Dame de Fatima, les évêques portugais ont décidé que cette consécration aura lieu ce 13 mai.
Le pèlerinage international de mai, au 96ème anniversaire de la première apparition de Notre-Dame aux voyants Lucie, François et Jacinthe, sera présidé par l’Archevêque de Rio de Janeiro, Mgr Orani Tempesta.
Il faut rappeler que dans le discours d’ouverture de la 181ème Assemblée plénière portugaise Mgr Jose Policarpo avait révélé que le Pape François lui avait demandé, en deux occasions différentes, de consacrer son ministère pétrinien à Notre-Dame de Fatima.
À l´occasion de l´annonce, Mgr Jose Policarpo a manifesté tout de suite qu’il s’agissait d’un mandat qu’il pourrait accomplir tout seul, « dans le silence de la prière », mais que « ce serait mieux que toute la Conférence épiscopale s’associe à la réalisation de cette demande ».
http://www.santuario-fatima.pt/portal/index.php?id=61512
Notre-Dame de Fatima (source)
Fatima est un village du Portugal au nord de Lisbonne. Jacinthe, François et Lucie sont trois enfants chargés de garder un troupeau de moutons par leurs parents. Ils ont respectivement 7, 9 et 10 ans. Jacinthe et François sont frères et sœurs, et Lucie est leur cousine.
07:51 Publié dans Actualité, Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
Facebook | |
Imprimer |
08/05/2013
L'Ascension, ou quand le Christ habite l'univers tout entier

l'Ascension, majolique de della Robia (XVe s.) à Florence
Une splendide méditation pour l'Ascension (sur le site de la Paroisse Saint-Jean-de-Malte à Aix-en-Provence) :
Homélie du Frère Daniel BOURGEOIS
Vous allez peut-être trouver que j'exagère, mais je vous jure que je ne l'ai pas fait exprès, il m'est venu à l'idée de vous expliquer le mystère de l'Ascension par la pièce de Paul Claudel qui s'appelle "Le soulier de satin". C'est tout à fait étonnant de ressemblance.
Qu'est-ce que le soulier de satin ? C'est l'histoire d'un amour qui ne peut pas ne pas exister. Un homme Don Rodrigue et une femme Dona Prouhèze sont tombés amoureux l'un de l'autre, alors qu'ils n'ont pas le droit de s'unir par le mariage parce que Dona Prouhèze est déjà mariée. Et c'est le départ de toute la pièce. Et cet amour qui ne pourra jamais se réaliser est en réalité quelque chose d'absolument nécessaire, qui ne peut pas ne pas exister. Et l'homme et la femme auront beau tout faire pour résister ou même pour détruire cet amour, en réalité il existera toujours.
12:51 Publié dans Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Patrimoine religieux, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook | |
Imprimer |
07/05/2013
Plain-chant sur Liège le samedi 11 mai : un double rendez-vous à ne pas manquer au Boulevard d’Avroy
Dixième anniversaire : un concert et une messe
L’Académie de Chant grégorien à Liège fête le dixième anniversaire de son existence. Depuis 2003, elle a accueilli plus de trois cents élèves dans ses cycles de cours annuels.
Pour célébrer l’événement elle organise le samedi 11 mai prochain à 16 heures un concert à l’église des Bénédictines (Boulevard d’Avroy, 54), suivi d’une messe célébrée selon le missel de 1962, à 18h en l’église du Saint-Sacrement (Boulevard d’Avroy,132), par l’abbé Jean-Pierre Delville, professeur à la faculté de théologie de l'Université catholique de Louvain (U.C.L.).


églises des Bénédictines (gauche) et du Saint-Sacrement (droite)

académie de chant grégorien à Liège
Au cours de cette double manifestation, l’Ensemble vocal « Psallentes ♀ » (dir. Hendrik Vanden Abeele, professeur aux Conservatoires de Leuven, Rotterdam et La Haye) et les trente-cinq élèves du cycle 2012-2013 de l’académie de chant grégorien à Liège(dir. Stéphan Junker, professeur au conservatoire de Verviers) illustreront le répertoire des chants de pèlerinage au temps des cathédrales (XIIe-XVe siècles).
Un thème : les chants de pèlerinage (XIIe-XVe siècles)
Au programme : plain-chant et déchant extraits du Codex Calixtinus (photo) de Compostelle (XIIe s.), du Livre Vermeil de Montserrat (XIVe s.), de l’office et de la messe de saint Jacques le majeur (graduel et antiphonaire de l’abbaye de Solesmes) et de l’office liégeois primitif de la Fête-Dieu (manuscrit de Tongres, XIIIe )
Une découverte : l’Ensemble « « Psallentes ♀ »
L’Ensemble « Psallentes ♀ » (photo)a vu le jour en 2007. Fondé et dirigé, comme sa
branche masculine, par Hendrik Vanden Abeele, cet Ensemble vocal est voué à l’interprétation des chants liturgiques du moyen âge. Il est composé de jeunes musiciennes professionnelles, particulièrement remarquées lors du dernier festival international de chant grégorien de Watou, en 2012. Le Festival des Flandres l’a inscrite à son programme pour 2013.
Aux orgues « Le Picard » (XVIIIe s.) des Bénédictines et Thomas du Saint-Sacrement on pourra aussi entendre Patrick Wilwerth (professeur au conservatoire de Verviers).
cliquez ici pour voir les affiches du concert et de la messe chantée
Entrée libre aux deux manifestations et à la réception de clôture
Pour des renseignements complets sur le programme, cliquez ici :
Journée grégorienne à Liège le samedi 11 mai 2013
Contacts : e-mail jpschyns@skynet.be ou tél. 04.344.10.89
11:17 Publié dans Actualité, Au rythme de l'année liturgique, conférences, spectacles, manifestations, Culture, Eglise, liturgie, Patrimoine religieux, Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook | |
Imprimer |
06/05/2013
Les rogations
Sur Evangile au Quotidien :
Qu'est ce que les Rogations ?
Rogations, du latin " rogatio ", veut dire une prière de demande. " Les Rogations " sont une prière de demande liturgique, accomplie par la Communauté Chrétienne à une époque de l'année fixée au printemps, les trois jours avant l'Ascension.
Elles ont pour objet de demander à Dieu un climat favorable, une protection contre les calamités et peuvent être accompagnées d'une bénédiction de la terre, des champs et des instruments de travail. On peut aussi les faire dans des circonstances diverses, comme par exemple aujourd'hui la fièvre aphteuse, la maladie de la vache folle, les inondations, etc...
2° Histoire des Rogations
Les Rogations avaient été instituées vers 474 par Saint Mamert (encore connu dans le dicton météorologique parmi les " Saints de Glace ", avec les Saints Pancrace et Servais dont la fête tombe les 11, 12 et 13 mai ; c'est à cette époque en effet que peuvent survenir les dernières gelées, les plus dangereuses pour la végétation). À l'époque il y avait des calamités de tout ordre, non seulement agricoles, mais aussi tremblements de terre, destructions incendies et guerres, Saint Mamert proposa donc au peuple chrétien trois jours de prières, processions, litanies et jeûne. On dit que, plus tard, Charlemagne suivait lui-même à pied cette procession.
07:30 Publié dans Au rythme de l'année liturgique, Culture, Eglise, liturgie, Patrimoine religieux, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook | |
Imprimer |
05/05/2013
Etre en paix avec soi-même et avec autrui
Alors que l'évangile du jour évoque cette paix que le Seigneur nous donne, nous trouvons précisément ce texte mis en ligne ICI qui nous parle de l'homme pacifié :
LIVRE II – CHAPITRE III – DE L’HOMME VRAIMENT PACIFIE
1 Tiens-toi, le premier, en paix ; tu pourras, alors, pacifier les autres.
2 L’homme pacifié est plus efficace que le savant.
3 L’homme passionné tourne en mal même le bien et croit facilement au mal. L’homme vraiment pacifié convertit tout en bien.
4 Qui est bien en paix ne soupçonne personne ; celui qui est mécontent et choqué est agité de divers soupçons ; lui-même n’est pas en repos et il ne laisse pas les autres en repos.
6 Il dit souvent ce qu’il ne devrait pas dire, et omet ce qu’il lui serait plus expédient d’accomplir.
7 Il examine ce que les autres sont tenus de faire et néglige ce à quoi lui-même est tenu.
8 Aie du zèle en premier envers toi-même, et alors tu pourras avec raison en avoir aussi envers ton prochain.
9 Tu sais fort bien excuser et excuser ce que tu fais, et tu ne veux pas accueillir les excuses des autres.
10 Plus juste serait de t’accuser et d’excuser ton frère.
11 Si tu veux être supporté, supporte aussi autrui.
12 Vois combien tu es encore loin de la vraie charité et humilité, qui ne sait s’indigner ou s’irriter contre personne sauf elle-même !
13 Il n’y a pas grand mérite à demeurer avec les doux et les bons, cela plaît naturellement à tous ; chacun préfère la paix et aime davantage ceux qui partagent ses sentiments.
14 Mais pouvoir vivre en paix avec des gens durs, pervers ou indisciplinés, ou contrariants, est une grande grâce, un acte viril et extrêmement digne d’éloges.
15 Il en est qui se tiennent en paix avec eux-mêmes, et demeurent aussi en paix avec les autres.
16 Et il en est qui n’ont point la paix et ne laissent point en paix leurs prochains ; beaucoup sont à charge à autrui mais plus encore à charge à eux-mêmes !
17 Enfin, il en est qui se maintiennent eux-mêmes en paix et s’efforcent d’y ramener les autres.
18 Au reste, toute notre paix, en cette misérable vie, doit disposer plutôt à supporter humblement qu’à ne point éprouver de contrariété.
19 Qui mieux sait souffrir, plus grande paix retiendra. Celui-là est vainqueur de lui-même, maître du monde, ami du Christ, et héritier du ciel.
Thomas A Kempis – L’imitation de Jésus-Christ – XVè siècle
09:28 Publié dans Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook | |
Imprimer |
02/05/2013
Un champion de la foi au 4e siècle
Sur missel.free.fr
Saint Athanase, né vers 295, connut dans son enfance les dernières persécutions. Il était sans doute déjà diacre de l’évêque Alexandre d’Alexandrie lorsqu’il écrivit le « Contra gentes et de incanatione Verbi » qui est à la fois une apologie contre les païens et un exposé des motifs de l’Incarnation. Diacre, il accompagna au concile de Nicée (325) son évêque auquel il succèda en juin 328.
Energique, intelligent et instruit, il visita entièrement tout son diocèse fort agité par les hérétiques ariens et mélitiens. Après avoir deux fois refusé à l’empereur Constantin de recevoir Arius, il dut se disculper des accusations des mélétiens à Nicomédie (332) et à Césarée de Palestine (333). Refusant une troisième fois de réconcilier Arius, Athanase fut cité à comparaître devant le concile de Tyr (335) d’où, n’ayant trouvé que des ennemis, il s’enfuit à Constantinople pour plaider sa cause devant l’Empereur qui le condamna à l’exil.
Pendant qu’Athanase, déposé par le concile de Tyr, était en exil à Trêves, les troubles étaient si forts à Alexandrie qu’on n’osa pas lui nommer un successeur. Après la mort de Constantin I° (22 mai 337), Constantin II le rendit à son diocèse (17 juin 337) où il arriva le 23 novembre 337. Les ariens élirent Grégoire de Cappadoce qui, avec l’appui du préfet d’Egypte, s’empara des églises d’Alexandrie qu’Athanase dut quitter (mars 339). Réfugié à Rome, il fut réhabilité par un concile réuni sous la pape Jules I° mais il dut attendre la mort de son compétiteur et l’amnistie de l’empereur Constance pour rentrer dans son diocèse (21 octobre 346). Constance reprit les hostilités contre Athanase qui fut de nouveau chassé d’Alexandrie (356) et dut se réfugier dans la campagne égyptienne jusqu’à la mort de l’Empereur dont le successeur, Julien, rappela immédiatement les exilés (361). Rentré le 21 février 362, Athanase fut encore condamné à l’exil le 23 octobre 362 mais Julien ayant été tué dans la guerre contre les Perses (26 juin 363), son successeur, Jovien, vrai catholique, le rappela. Jovien mourut accidentellement (février 364) et son successeur, Valens, arien, chassa de nouveau Athanase d’Alexandrie le 5 octobre 365 où il l’autorisera à revenir le 1° février 366. Athanase mourut dans la nuit du 2 au 3 mai 373.
07:32 Publié dans Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook | |
Imprimer |
01/05/2013
Mois de mai, mois de Marie
Sur missel.free.fr :
La dédicace d'un mois à une dévotion particulière est une forme de piété populaire relativement récente dont on ne trouve guère l’usage général avant le XVIII° siècle. [Le mois de saint Joseph, mars, né à Viterbe, fut approuvé par Pie IX (12 juin 1855) ; le mois du Rosaire, octobre, né en Espagne, fut approuvé par Pie IX (28 juillet 1868) et demandé par Léon XIII (1883) ; le mois du Sacré-Cœur, juin, né au couvent des Oiseaux de Paris en 1833 et encouragé par Mgr. de Quelen, fut approuvé par Pie IX (8 mai 1873) ; on connaît encore le mois du saint Nom de Jésus approuvé par Léon XIII en 1902 (janvier), le mois du Précieux Sang approuvé par Pie IX en 1850 (juillet), le mois du Cœur Immaculé de Marie (août), le mois de Notre-Dame des Douleurs approuvé par Pie IX en 1857 (septembre), le mois des âmes du Purgatoire approuvé par Léon XIII en 1888 (novembre), le mois de l'Immaculée Conception (décembre)...]
Le « mois de Marie » qui est le plus ancien de ces mois consacrés, vit le jour à Rome, peut-être autour du collège romain des Jésuites, d'où il se diffusa dans les Etats Pontificaux, puis dans le reste de l'Italie et enfin dans toute la catholicité. La promotion du « mois de Marie » doit beaucoup aux Jésuites, singulièrement au P. Jacolet qui publia le « Mensis Marianus » à Dillingen en 1724, au P. Dionisi qui publia le « mese di Maria », à Rome en 1725, et au P. Lalomia qui publia le « mese di Maria assia il mese di maggio » à Palerme en 1758. Après eux, vint le « mese di Maria » que publia le P. Alphonse Muzzarelli à Ferrare en 1785, qui connut plus de cent cinquante éditions en un siècle, et qui fut traduit en français, en espagnol, en portugais, en anglais et en arabe. Avec le P. Muzzarelli, il ne s'agit plus de méditer seulement la vie, les vertus et les privilèges de la Sainte Vierge, mais, de s’en inspirer pour sanctifier la vie quotidienne en pratiquant chaque jour une vertu. Ainsi, chaque jour du mois du mai, les fidèles méditent une vérité de la vie chrétienne en fonction de laquelle ils s’imposent une pratique particulière, puis font une invocation et chantent un cantique à Marie.
08:23 Publié dans Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook | |
Imprimer |
Intentions de prière du Saint-Père pour mai 2013
Intention de prière universelle – Ceux qui rendent la justice :
Prions pour que ceux qui administrent la justice œuvrent toujours avec intégrité et avec une conscience droite.
Intention de prière pour l’évangélisation – Les séminaires des jeunes Eglises :
Prions pour que les Séminaires, spécialement ceux des Eglises de mission, forment des pasteurs selon le Cœur du Christ, entièrement consacrés à l'annonce de l'Evangile.
Commentaire : http://www.apostolat-priere.org/derniere-minute.html
06:52 Publié dans Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook | |
Imprimer |
Il est la Vigne, nous sommes les sarments
Evangile de Jean, chapitre 15, vv. 1-8
A l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l'enlève ; tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie, pour qu'il en donne davantage. Mais vous, déjà vous voici nets et purifiés grâce à la parole que je vous ai dite : Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s'il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.
« Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est comme un sarment qu'on a jeté dehors, et qui se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l'obtiendrez. Ce qui fait la gloire de mon Père, c'est que vous donniez beaucoup de fruit : ainsi, vous serez pour moi des disciples. »
Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde (Homelies.fr - Archive 2004)
« Moi je suis la vraie vigne » ; ce qui suppose implicitement qu’il existe d’autres plantations, qui ont l’apparence de la vigne, mais n’en sont pas. Le discernement entre la « vraie » plantation et les contrefaçons se fait à partir des fruits : les vignes de ce monde ne produisent qu’un vin décevant, qui procure une ivresse abrutissante ; la vigne du Seigneur offre un vin vivifiant qui introduit dans la joie de l’Esprit.
06:47 Publié dans Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook | |
Imprimer |

