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BELGICATHO - Page 2

  • Rixensart, jeudi 28 mai : une conférence sur les Chrétiens d'Orient par Mgr Gemayel

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    de info.catho.be :

    Conférence : Mgr Gemayel à Rixensart

    Maroun Nasser GEMAYEL

    Évêque des Maronites de France, Mgr Maroun Nasser Gemayel sera à Rixensart le jeudi 28 mai pour y donner une conférence sur les Chrétiens d’Orient. 

    « Les Chrétiens d’Orient: histoire et actualité – Origines, témoignage et défis », voilà le thème de la très intéressante conférence que l’unité pastorale Sainte-Croix – Saint-Etienne propose le 28 mai. Et pour en parler, l’UP a invité Mgr Gemayel qui est non seulement évêque des maronites en France mais aussi visiteur apostolique des maronites en Europe.  A ce titre, Mgr Gemayel parcourt de nombreux diocèses en Europe, pour y rencontrer les membres de sa communauté maronite mais également pour permettre à un plus grand public de mieux connaître ces chrétiens d’Orient qui sont plus, que jamais, au centre de l’actualité dramatique du Moyen Orient. Ce lieu de rencontre des trois grandes civilisations monothéistes est en effet devenu aujourd’hui un théâtre de luttes et de tensions qui voit la disparition graduelle des chrétiens. Et selon Mgr Gemayel, ce phénomène a des répercussions « dans tous les domaines », tant les chrétiens d’Orient sont des experts du dialogue islamo-chrétien et « passeurs de culture et de civilisation ».
    Pour l’évêque libanais, l’Europe est concernée par ce qui se passe au Moyen et au Proche Orient et on ne peut se résoudre à voir ses frères d’Orient « immigrés », « abandonnés » et encore moins « réfugiés  dans des réserves ». Bref, une conférence utile.

    Jeudi 28 mai 2015 à 20h15
    Eglise Saint-Etienne de Froidmont, Chemin du Meunier, à Rixensart - PAF 5 €

  • Avortement "tardif" : mobilisation au Conseil de l’Europe

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    Avortement "tardif" : mobilisation au Conseil de l’Europe

    Un avortement "tardif", c'est un infanticide... L'ECLJ promeut une mobilisation au Conseil de l'Europe pour faire cesser un massacre caché.

    (ZENIT.org) Grégor Puppinck

    Le Centre européen pour le Droit et la Justice (ECLJ, European Center for Law and Justice) se mobilise pour faire cesser en Europe l’infanticide désigné sous l’expression d’avortement “tardif”. Voici un nouveau communiqué du directeur de l’ECLJ à ce sujet.

    Chaque année, de nombreux enfants naissent vivants lors d’avortements, en particulier quand ils sont pratiqués au-delà de la 20ème semaine de grossesse. Ces enfants sont le plus souvent abandonnés à la mort sans soins, luttant pour respirer pendant parfois plusieurs heures, ou tués par injection létale ou asphyxie, puis jetés avec les déchets biologiques.

    Ensemble, nous avons saisi l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe de cette situation par la Pétition contre les infanticides néonataux. Le 24 avril, le Bureau de l’Assemblée a demandé à la Commission des questions juridiques et des droits de l’homme de se prononcer sur la recevabilité de la Pétition. Un premier examen a eu lieu le 19 mai lors d’une réunion à Erevan. Après de vifs débats, la Commission a décidé de reporter sa décision à la prochaine réunion du 22 juin, à Strasbourg.

    Les lobbys pro-avortement sont mobilisés contre la pétition, mais ils n’ont pas d’argument. Avec quelques députés, ils sont réduits à soutenir contre toute évidence que les faits exposés dans la pétition n’existent pas et que, de toute façon, ce débat « ne devrait pas avoir lieu ». Ils veulent maintenir cachée cette réalité inhumaine.

    Ne laissez-pas les lobbys de l’avortement imposer le silence !

    Nous sommes à présent 200.000 à avoir signé cette pétition. Elle contient des preuves de cette réalité. Nous demandons que la lumière soit faite sur le sort de ces enfants qui survivent à leur avortement. C’est la plus grande pétition jamais adressée au Conseil de l’Europe.

    Ces enfants ont besoin de vous !

    Sages-femmes, infirmières, médecins : osez témoigner. Adressez-nous votre témoignage afin de le présenter au Conseil de l’Europe. Votre confidentialité peut être préservée si vous le souhaitez. ecljofficiel@gmail.com

    Demandez à la Délégation parlementaire française à l’Assemblée de soutenir la pétition apcefrance@yahoo.fr

    L'ECLJ s'engage à faire tout son possible pour que cette pétition aboutisse à la condamnation effective de ces infanticides.

    Nous comptons sur vous !

    Grégor Puppinck.

    Directeur de l’ECLJ.

    Faites signer la pétition / Consulter le dossier remis à l’APCE

    Suivez l'actualité de cette pétition et de l’ECLJ sur notre site et sur Facebook.

  • Le pape François insiste sur l'importance du parcours préliminaire des fiançailles

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    Importance des fiançailles

    Cité du Vatican, 27 mai 2015 (VIS). Ce matin, au cours de l'audience générale tenue Place St.Pierre en présence de 27.000 personnes, le Saint-Père a poursuivi sa catéchèse sur la famille, abordant la question des fiançailles:

    La liberté du lien matrimonial, a-t-il dit, "demande que la décision soit prise de manière consciente et qu'elle ne repose pas seulement sur l'attraction et le sentiment... L'amour et l'alliance pour la vie entre un homme et une femme ne s'improvise pas. Le mariage express et il faut travailler sur l'amour, qui s'apprend et s'affine. Faire de deux vies une seule relève aussi du miracle, du miracle de la liberté et du coeur qui vient de la foi. Il faut réfléchir sur tout cela d'autant que les repères sentimentaux sont aujourd'hui confus. Qui prétend avoir tout tout de suite cède parfois sur tout et tout de suite à la première difficulté ou à la première occasion. Quelle confiance peut-on placer dans la fidélité du don si on a pris l'habitude de consommer l'amour comme une sorte d'intégrateur de bien-être?

    Les fiançailles font naître la volonté de construire ensemble quelque chose qui ne sera jamais et à aucun prix ni acheté ni vendu, trahi et abandonné... Dans sa sagesse l'Eglise fait une distinction entre fiancés et époux". Il y a une différence profonde entre les deux états et "il faut éviter de prendre à la légère ou de mépriser cette différence". Le corps ayant une répercussion sur l'âme, "on ne peut user de la chair avec légèreté sans blesser l'esprit. Notre société et sa culture sont plutôt indifférentes à la question du passage" des fiançailles au mariage, ce qui pénalise "les jeunes sincèrement décidés à fonder un foyer et à mettre au monde des enfants. Souvent même, ils se retrouvent aux prises à mille obstacles, mentaux comme pratiques".

    Evoquant ensuite la préparation au mariage, le Saint-Père a parlé des doutes initiaux qu'expriment certains couples face au discours du prêtre. Après quoi, a-t-il ajouté, "ils sont contents et reconnaissants parce qu'ils ont découvert une occasion de réfléchir de manière originale à leur parcours. Combien d'époux vivent ensemble sans vraiment se connaître! L'expérience permet de réévaluer les fiançailles comme période de découverte de l'autre et d'élaboration d'un projet commun... La préparation au mariage doit notamment toucher à l'essentiel", à faire redécouvrir la Bible, la prière liturgique comme familiale, de vivre les sacrements en famille. C'est par eux que "le Seigneur vient vers les fiancés pour les préparer à s'accepter l'un l'autre selon sa grâce et en fraternité avec pauvres et autres personnes dans le besoin. Les fiancés qui s'engagent dans cette voie de la sobriété et du mariage grandissent et préparent positivement la célébration de leur union, d'une manière non mondaine mais chrétienne". Tous les fiancés se préparent à se déclarer uni à l'autre "sans brûler les étapes...d'autant que le temps des fiançailles peut vraiment être une période d'initiation, de préparation à la surprise des dons spirituels par lesquels le Seigneur enrichit et fait vivre dans sa bénédiction la famille par l'intermédiaire de l'Eglise".

    Prions la Sainte Famille, a conclu le Pape François, afin que chaque famille chrétienne fasse ce parcours préliminaire des fiançailles, et prions pour tous les fiancés ici présents. Bonne route à tous!".

  • Réunion secrète d’évêques : un enterrement pour l’enseignement de saint Jean-Paul II

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    Nous avions annoncé ici : « Synode sur la famille : les langues de feu de la Pentecôte dans la jésuitière », la rencontre organisée à la Grégorienne, l’université jésuite de Rome, par un lobby d’évêques et « d’experts » européens désireux d’infléchir la morale catholique du mariage et de la famille. Le « Forum catholique » revient sur ces échanges auxquels participaient notamment les présidents des conférences épiscopales d'Allemagne, de France et de Suisse: 

    conf_COP21_viénot_lasida_brunin_baujard-770x375 (1).jpg« Nous en savons un peu plus sur la réunion secrète d’évêques de France, d’Allemagne et de Suisse, hier lundi 25 mai à Rome (évoquée ici). 

    La conférence des évêques allemands a publié un communiqué afin de calmer les discussions autour de la révélation de cette très discrète réunion. Voici ce communiqué :

    « Le lundi 25 mai dernier, à l’invitation des trois présidents des conférences épiscopales de Suisse, France et Allemagne, des évêques des trois conférences – dont plusieurs pères du synode –, des professeurs de théologie, des collaborateurs de la curie romaine et des journalistes se sont rencontrés pour une journée d’études, à l’université pontificale grégorienne, à Rome. Cette initiative est dans le prolongement de la rencontre annuelle des trois présidences de conférence, qui en 2015, a eu lieu, à Marseille, en janvier.

    Les 50 participants ont débattu sur les thèmes du synode d’octobre prochain: «Vocation et mission de la famille en Eglise et dans le monde contemporain». Le souhait des trois présidents était d’enrichir la réflexion sur les fondements bibliques et théologiques de ces thèmes, et de préciser les problématiques au cœur des débats actuels sur le mariage et la famille.

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  • Mgr Morerod : Quand l’Église catholique se calque trop sur la société dans laquelle elle se trouve, ça la décrédibilise.

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    Lu dans  « Famille chrétienne » à propos des Unions homosexuelles :

    47839304.jpgMgr Charles Morerod, évêque de Lausanne, Genève, Fribourg, réagit à la décision prise le 16 mai par les délégués de l’Église protestante unie de France, qui ont décidé d’ouvrir aux pasteurs la possibilité de bénir les personnes homosexuelles mariées. Nouvelle en France, cette pratique est déjà en usage en Suisse dans certaines Églises réformées.

    Comment réagissez-vous à cette décision qui ne fait pas l’unanimité en France, y compris dans la sphère protestante ? Le 18 mai, le Conseil national des évangéliques de France l’a en effet jugée « consternante » et « contestable ».

    Je peux comprendre qu’on cherche à apaiser la souffrance des personnes, mais je ne crois pas qu’on y arrivera, nous, chrétiens, en nous écartant du message biblique qui rejette les relations homosexuelles, tout en invitant à accueillir toute personne. Ce que nous avons à dire aux personnes homosexuelles n’est pas simple à recevoir – « vivez la chasteté ! » –, mais nous devons essayer de suivre la Bible, et non l’esprit du monde, car c’est ce que l’Église doit faire. On touche là une certaine ironie de l’histoire : la Réforme nous a beaucoup reproché de ne pas suivre la Parole. Maintenant que nous le faisons, la Réforme, elle, le fait peut-être moins…

    Est-ce un pas supplémentaire vers l’alignement des églises de la Réforme sur les valeurs de la société actuelle ?

    J’en ai peur ! Sociologiquement parlant – et cela a été étudié spécifiquement aux États-Unis – quand une Église entreprend de suivre le mouvement général de la société, elle y est certes mieux acceptée et y fait moins l’objet de critiques. Mais cela l’amène aussi à s’éroder, voire à mourir. Certaines églises américaines l’ont même accepté explicitement pour elles-mêmes. Pourquoi irait-on à l’église, si c’est pour se retrouver soi-même ? On y va pour trouver Dieu. Grandir. Se convertir. Sinon, pourquoi irait-on ? Autant rester chez soi ! Alors on n’y va plus.

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  • Les réponses du Père Joseph-Marie Verlinde proposées sur une chaîne Youtube

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    De la Famille Saint-Joseph :

    Une fois par mois, le père Joseph-Marie répond à nos questions sur la foi. La parole est libre : catéchisme, vie de l’Église, engagement social, doctrine spirituelle, lectures bibliques, tout ce que vous avez dans la tête et sur le cœur peut être abordé. Cest le cycle Bêta.
    Ceux d’entre vous qui viennent à Saint-Joseph de Mont-Rouge en témoignent : ces partages sont appréciés. Nous avons alors entrepris de publier les enregistrements de ces échanges sur la chaîne Youtube de la Famille de Saint Joseph
    . Peut-être aimerez-vous participer de cette manière à ces rencontres ? Si c’est le cas, faites-le savoir en cliquant sur le bouton rouge « S’abonner ». C’est gratuit, c’est facile, cela permet de ne manquer aucune question. Cela nous encouragera à continuer les publications et nous aidera à déterminer leur fréquence : du nombre d’abonnés dépendront les prochaines publications ! À vos souris ! 

    unnamed.jpgRécemment publié :
    Les religions non-chrétiennes sont-elles dans l'erreur ? 

    Pourquoi Dieu préfère-t-il Abel à son frère Caïn ?

    Quel chemin de retour pour les divorcés-remariés ?

     

  • Quand l'archevêque de Dublin se réjouit... (mise à jour le 26.5)

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    De zenit.org (Marina Droujinina), ces informations qui corrigent l'impression assez fâcheuse que nous avait laissée l'article du Monde évoquant la réaction de l'archevêque de Dublin :

    Irlande : sauver la "définition fondamentale du mariage"

    Dans le contexte du référendum irlandais sur les mariages entre personnes de même sexe, l'archevêque de Dublin défend le "droit des enfants à avoir un père et une mère" et estime que cette question peut être résolue par "une autre forme de législation" que le mariage.

    La « définition fondamentale du mariage » ne doit pas être changée, car à sa base il y a « une complémentarité unique entre l’homme et la femme », estime Mgr Diarmuid Martin, archevêque de Dublin en Irlande.

    L'archevêque évoque à l’antenne de Radio Vatican le référendum national irlandais organisé le 22 mai sur la question de l’ouverture du mariage aux personnes du même sexe : 62% des votants se sont prononcés en faveur de cette ouverture.

    Il met en garde : cette approbation ne sera pas en mesure de « résoudre les problèmes » car « le mariage a sa place dans la construction de la société » et « modifier sa définition aura des conséquences à long terme ».

    L'archevêque dénonce les dangers qui suivront une loi éventuelle, notamment son impact « sur les programmes scolaires qui parleront du mariage entre deux personnes et non entre l’homme et la femme ». Il souligne également les conséquences sur les enfants « qui doivent avoir droit à un père et à une mère ».

    « Il était difficile de dire "non" lors de ce référendum, estime Mgr Martin, car les opposants s’appuient sur des choses différentes dans leur argumentation. Les uns ont comme soutien "des principes fondamentaux" et les autres les "histoires individuelles". »

    S'il faut « écouter des personnes homosexuelles, car elles ont beaucoup souffert dans le passé », l'archevêque plaide pour « répondre à leurs besoins par une autre forme de législation qui n'exige pas le changement de la définition du mariage ».

    Du site du journal Le Monde, cette surprenante réaction de Mgr Diarmuid Martin au résultat du referendum en faveur du "mariage homosexuel" :

    (...) L’archevêque de Dublin, Diarmuid Martin, est allé jusqu’à dire que l’Eglise devait désormais « ouvrir les yeux ». Il s’est « réjoui » du bonheur « que les gays et les lesbiennes doivent ressentir en ce jour » et a fait un mea culpa au nom de son institution : « Peut-être que les membres de l’Eglise n’ont pas compris » les implications du mariage homosexuel.

    « C’est une révolution culturelle qui est en marche (…). La plupart des jeunes gens qui ont voté “oui” sont le produit de notre système scolaire catholique. [Il faut] trouver la manière de faire passer notre message, voilà désormais l’immense défi qui nous attend. » 

    Lire : Apres-le-referendum-irlandais

  • Bruxelles, 30 mai : grand pique-nique sur la place Sainte-Catherine

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    Venez fêter avec nous la confirmation de la réouverture de l’église Sainte-Catherine !

    Grand pique-nique Place Sainte-Catherine : ce samedi 30 mai 2015 après la messe de 11h !

     

     

    http://eglisesaintecatherine.be/wordpress/wp-content/gallery/reouverture-sainte-catherine/4.JPG

     

     

    Dans un interview accordé à La Libre, le 29 avril 2015, Mgr Léonard affirme clairement son intention de ne plus fermer les portes de l’église Sainte-Catherine et précise :  «… elle restera ouverte. Son succès est étonnant; vous pouvez interviewer le doyen… Mgr Kockerols n’était peut-être pas très chaud mais il a collaboré. Il m’a dit qu’il irait aussi y célébrer une messe. Même la Ville reconnaît que l’église est bien entretenue et a un réel attrait touristique »  .

     

    Les Amis de Sainte-Catherine s’en réjouissent et remercient tout spécialement les prêtres, paroissiens, priants, citoyens et visiteurs qui ont redonné vie à cette église qui fut menacée de désacralisation et fermée durant 3 ans.  

     

    Ce samedi 30 mai 2015, après la messe des confirmations que viendra célébrer Mgr Léonard, nous sommes invités à partager notre pique-nique (tiré du sac) sur la place Sainte Catherine.

     

    Venez y fêter avec notre archevêque, la Fraternité des Saints Apôtres, les fidèles et amis de cette église,  les passants et restaurateurs riverains, la bonne nouvelle de la confirmation de sa réouverture pour laquelle vous vous êtes tant battus avec nous.

     

    Les Amis de Sainte-Catherine tiennent cependant à souligner qu’ils restent et resteront sans relâche sur la brèche pour veiller à ce que cette décision prise par notre archevêque actuel, soit maintenue par ses successeurs et vous remercient encore pour votre soutien vigoureux et fidèle.

  • Philippe Neri, le saint de la joie (26 mai)

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    21631521.jpgSAINT PHILIPPE NERI (source)

    Le saint de la joie

    La sainteté étonnante de Philippe Neri, ce prêtre italien décédé en 1595, lui a valu de la part de Goethe le titre de « Saint humoristique ». Or ce saint de la joie a vécu à une époque des plus sombres de l’Histoire de l’Église. En effet, il a vécu non seulement durant le terrible schisme qui a engendré en peu de temps au XVIe siècle le protestantisme luthérien et toutes sortes d’autres « réformes » qui ont divisé aujourd’hui les chrétiens issus du catholicisme en plus de 30,000 Églises ou sectes différentes. Non seulement cela, mais il a aussi vécu au temps la réforme de l’Église catholique qui impose une stricte discipline en mettant en place le Saint Office et l’Index des livres proscrits, en resserrant de plus la sévérité de l’Inquisition. Or voilà donc que surgit grâce à l’Esprit ce saint de la joie, des excentricités, des tours pendables et surtout de la foi profonde.

    Saint Philippe Neri jaillit comme une lumière dans la nuit. Il y a aussi au XVIe siècle beaucoup d’autres saints merveilleux comme Thomas More, autre saint de l’humour, et Ignace de Loyola, Thérèse d'Avila et Jean de la Croix, François Xavier et François de Borgia et je ne sais trop combien d’autres.

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  • Le cri des évêques du Kivu pour le respect absolu de la vie

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    Toujours l’anarchie et les tueries récurrentes dans l’Est du Congo : un mal endémique non pas seulement depuis 25 ans mais depuis l’indépendance octroyée par la Belgique,  de façon totalement irresponsable,  le 30 juin 1960 : un effondrement immédiat  dont l’ancienne colonie ne s’est jamais relevée. Avec aujourd'hui une menace djihadiste en prime! Lu sur le site de Radio Vatican , le 23 mai 2015 (JPSC). 

    AFP4156540_Articolo.jpg(RV) « Mon âme est rassasiée de malheur ; et ma vie est au bord de l’abîme ». Cet extrait de psaume fait office de prélude au message des membres de l’Assemblée épiscopale de Bukavu, réunis à Butembo du 16 au 23 mai 2015. Archevêques et évêques s’y font l’écho de la détresse de leurs fidèles, en proie à de terribles violences, notamment en territoire et ville de Béni.

    En une vingtaine d’année, guerres et insécurité ont coûté la vie de 6 millions de personnes en RDC, et « la série continue, spécialement dans les territoires de l’est ». Les évêques évoquent les coupeurs de routes qui étranglent la population sur le plan économique, les enlèvements contre rançons. « Nous sommes indignés par le silence autours des trois pères assomptionnistes enlevé le 19 décembre 2012 ».

    Des crimes toujours plus cruels 

    Depuis 2010, plus de 837 personnes ont ainsi été capturées sur le territoire de Béni. Sur_MG_3380.JPG place, des nombreux massacres ont été recensés. La société civile ont compté 419 victimes entre octobre 2014 et mai 2015. Et « chaque jour les tueurs imaginent et mettent en œuvre des pratiques de plus en plus cruelles » : enfants mutilés, gorges tranchées, femmes enceintes éventrées, familles décimées à la machette ou à la hache. « Les innombrables groupes armés sont autant de prédateurs qui continuent à se comporter en redoutables ennemis d’un peuple de laissé-pour-compte. » Les évêques dénoncent des crimes de guerre et contre l’humanité.

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  • Monseigneur Léonard à Liège : une parole chrétienne sur l’homosexualité

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    A l’approche du prochain synode sur la famille, l’Europe déchristianisée s’agite à nouveau pour faire plier les normes morales du catholicisme. A cet égard, une petite piqûre de rappel ne fera pas de tort. 

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    Répondant le 28 janvier dernier à une question du public lors de sa conférence introductive au cycle de lunchs débats sur « La Famille, solution ou problème ? » organisée par l’Union des étudiants catholiques à l’Université de Liège, notre archevêque, Monseigneur André-Joseph Léonard a évoqué, entre autres choses, ce phénomène récurrent  de l’homosexualité : une question vieille comme le monde, mais que la société occidentale post-chrétienne se pose  en des termes que même la Grèce antique n’a jamais envisagés :  Quelle forme de sexualité la société doit-elle institutionnaliser ? Lorsqu'on parle de mariage et de l’adoption des enfants par des personnes homosexuelles, de quoi parle t-on ? Quel est l’intérêt pour la société et quel est l’intérêt de l’enfant ? La société doit-elle redéfinir le couple, le mariage et la famille à partir d’une orientation sexuelle ?

    Plus spécifiquement, située dans le contexte agité du synode de 2014, la question était :  « -Quelle est la position de l’Eglise vis-à-vis des homosexuels qui souhaitent voir leur union bénie par l’Eglise ?

    Voici la réponse de l’archevêque :

    « - L’amitié est plus large que l’amour sous sa forme sexuelle et il y a un langage de la sexualité, non pas parce qu’on y parlerait nécessairement beaucoup mais parce que, par elle-même, elle dit l’union des époux et l’ouverture à la vie. J’ai peu parlé tout à l’heure de cette dimension de la sexualité : l’ouverture à la vie, la fécondité, l’importance des enfants. Je signale que le synode, dans son dernier paragraphe, a invité à une relecture positive, bienveillante et fructueuse de l’encyclique « Humanae vitae ». J’ai trouvé cela assez original et c’était proposé par des gens desquels je ne me serais pas attendu à ce qu’ils fassent une publicité pour cette encyclique. Je ferme la parenthèse.

    Pour en revenir au langage, je trouve que si l’on emploie celui de la sexualité, il faut en respecter la grammaire. Quand je parle français, j’essaie de respecter la grammaire française, pas toujours mais alors je reconnais que je fais une faute. Quand je parle néerlandais, j’essaie de respecter la grammaire du néerlandais. Je n’y arrive pas toujours et je reconnais que je fais une faute parce que je ne respecte pas la grammaire de ce langage. Or, la grammaire de la sexualité, dans l’espèce humaine comme dans toute la nature, c’est la différenciation et la polarité du masculin et du féminin. Si l’on veut avoir des petits veaux, il faut tout de même avoir une vache et un taureau…ou un vétérinaire, enfin vous me comprenez ! La sexualité c’est, comme le nom l’indique : secare (couper), section, secteur, sexe, sécante : elle repose sur la polarité du masculin et du féminin. 

    Je vous dis en résumé ce que je dis en une heure ou deux quand je rencontre des personnes dans ce cas. Quand j’ai été professeur à Louvain, j’ai tout de même consacré un certain nombre de soirées à accompagner des étudiants dans cette situation et je les ai aidés à comprendre que, comme chrétiens en tout cas, ils étaient invités et je les invitais au nom du Seigneur à respecter, avec sa grâce, le langage de la sexualité. Et, s’ils aimaient une personne du même sexe, où il n’y a pas cette complémentarité que requiert la sexualité par sa définition même, je leur recommandais : eh bien, essaie de vivre dans la chasteté et si tu as un garçon, car c’était souvent des jeunes, que tu aimes beaucoup, vis avec lui une amitié, mais comme beaucoup de gens vivent une amitié. Moi, j’ai de l’amitié pour beaucoup de gens, hommes et femmes, je l’exprime affectivement mais pas sexuellement parce que ce n’est pas dans la manière dont je suis appelé à vivre la sexualité. Je la vis autrement, sur un autre registre. Donc, j’invitais ces personnes, avec patience, respect et délicatesse, à respecter le langage de la sexualité et à ne pas exprimer sexuellement leur amitié pour un autre homme, ou une autre femme dans le cas des filles, en découvrant que le langage affectif est plus large que le langage sexuel. Alors, quand on dit cela, tel que je viens de le résumer, cela fait un beau titre dans les journaux, mais quand on prend le temps, quand c’est dit avec respect, c’est autre chose.

    J’ai été touché, même si je ne l’ai pas entendu mais lu, par le témoignage d’un homosexuel chrétien, Philippe Ariño si j’ai bon souvenir, qui au nom de son expérience –il a vécu dans l’homosexualité- dit : non, ce n’était pas juste et, avec respect, il dit à tous ceux qui, sans l’avoir choisie, ont cette orientation : ne vous engagez pas dans cette voie-là.  Mais il faut une forte motivation pour cela, comme il faut aussi parfois une forte motivation chez un homme marié avec une femme pour résister aux attraits d’une autre femme, ou d’un autre homme. Il faut aussi savoir exprimer l’amitié sur un registre autre que le registre sexuel. 

    C’est une erreur, sur le plan social et sur le plan chrétien, de vouloir instituer la relation homosexuelle comme si c’était un mariage. C’est, je pense, une erreur politique et sociale. Qu’on reconnaisse une forme de partenariat pour deux hommes qui vivent ensemble ou deux femmes qui vivent ensemble, comme une mère et sa fille ou une dame et sa gouvernante, dans le but d’assurer une sécurité  patrimoniale, économique ou de logement, cela je peux le comprendre mais nous ne devons pas, je pense, instituer sur le plan civil un mariage homosexuel et, au synode, je pense que tout le monde était d’accord là-dessus. Et nous ne devons pas non plus effectuer une sorte de reconnaissance ecclésiale de cet état de vie. Cela ne me parait pas correct. Maintenant, si l’Esprit-Saint pense autrement, eh bien, qu’il en convainque le synode prochain, mais je doute fort du succès de l’opération. A long terme, tout ce mouvement inspiré par la théorie du « genre » -qui dissocie totalement la culture sexuelle de la sexualité physique, corporelle- est pernicieux : c’est une nouvelle forme de dualisme, comme s’il y avait une identité sexuelle au niveau de la volonté qui soit déconnectée de ce que nous sommes par notre physique, notre incarnation.

    Je dis ceci avec beaucoup de respect des personnes, en excluant toutes les formes de moquerie, de discrimination injuste. Mais ce n’est pas une discrimination injuste de dire qu’on ne marie pas deux femmes ensemble ou deux hommes ensemble : ce n’est pas une discrimination injuste parce que les situations sont objectivement différentes »

    Un colloque organisé  ce vendredi 22 mai  par le diocèse de Liège est revenu sur le sujet avec, entre autres,  les témoignages du capucin Germain Dufour et du jésuite José Davin  (ref. L’homosexualité : oser en parler) : sans doute pas tous dans les mêmes termes.

  • Le Catéchisme de l'Eglise catholique et l'homosexualité

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    Pour rappel :

    2357 L’homosexualité désigne les relations entre des hommes ou des femmes qui éprouvent une attirance sexuelleexclusive ou  prédominante, envers des personnes du même sexe. Elle revêt des formes très variables à travers les siècles et les cultures. Sa genèse psychique reste largement inexpliquée. S’appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves (cfGn 191-29 ; Rm 124-27 ; 1 Co 610 ; 1 Tm 110), la Tradition a toujours déclaré que " les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés " (CDFdécl. " Persona humana " 8). Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas.

    2358 Un nombre non négligeable d’hommes et de femmes présente des tendances homosexuelles foncières. Cette propension, objectivement désordonnéeconstitue pour la plupart d’entre eux une épreuve. Ils doivent être accueillis avec respectcompassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. Ces personnes sont appelées à réaliser la volonté de Dieu dans leur vie, et si elles sont chrétiennes, à unir au sacrifice de la croix du Seigneur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer du fait de leur condition.

    2359 Les personnes homosexuelles sont appelées à la chasteté. Par les vertus de maîtriseéducatrices de la liberté intérieurequelquefois par le soutien d’une amitié désintéressée, par la prière et la grâce sacramentelle, elles peuvent et doivent se rapprochergraduellement et résolument, de la perfection chrétienne.